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#Benefice
BFMTV 15h

The refiners are benefiting from the rise in fuel prices, driven by the war in the Middle East, raising concerns about their record profits. (translated)

L'INFO ÉCO - Prix du carburant: les raffineurs sont les grands gagnants

Since 2000, the gross profits of the 360 largest European companies have increased by 151%. The share of wages has dropped from 50% to 25%. The share of investments: from 19% to 7%. The share of dividends: from 27% to 68%. This is the big issue: the distribution of wealth. (translated)

OHHHH LA VENTE SOUS PANIQUE DE L’OL POUR FOFANA 🇧🇪… 13 M€ DE BÉNÉFICE PAR RAPPORT À L’ACHAT REVENTE PAR RAPPORT À CE QU’IL A MONTRÉ… 😕 👉 Signe à l’OL pour 17 M€ + bonus. 👉 Vendu pour 30 M€ + bonus à Sunderland. https://t.co/yz7LpDnYAf #OL #Transferts #Football

hoje é o dia mais importante da vida e da carreira da olivia. Um festival feito do ZERO com foco em causas beneficentes, trazendo artistas de peso, nós conseguimos enxergar amor e o cuidado em cada canto do daisy chain. https://t.co/BwSl3CRl3R #festival #causasbeneficentes #amor

Our system has become absurd. Only destruction is profitable. We assign a price to the tree when it is cut down, but not when it retains water, stores carbon, protects soil, or cools an area. We need to reverse this logic that privatizes the benefit of. (translated)

Lego, the world's number one toy company, performed "better than expected" in the first six months of the year with a profit increase of over 30%, said the CEO of the Danish company. (translated)

L'Obs 5d

The historic oil deal signed between the United States and Venezuela will allow the United States to primarily control over 65 billion barrels of Venezuelan reserves, raising hopes for massive investments and economic benefits, while revealing uncertainties regarding its actual impact. (translated)

65 milliards de barils, mainmise américaine… Que contient l’accord pétrolier « historique » signé entre les Etats-Unis et le Venezuela ?

Nvidia sees its stock rise by 7.28% on Wall Street after announcing a net profit of $59.7 billion for the second quarter, while investors focus on economic prospects and the Fed meeting in Jackson Hole. (translated)

Nvidia s’envole à Wall Street, tous les regards se tournent maintenant vers Jackson Hole
L'Obs 7d

Nadia Gueraou, a doctor in neuroscience, argues that students should not use generative AI before the age of 12, emphasizing the lack of reliable studies on their educational benefits and the importance of first acquiring fundamental skills. (translated)

« En classe, les élèves ne devraient pas utiliser les IA génératives avant 12 ans » : Nadia Gueraou, docteure en neurosciences

Nvidia has once again exceeded market expectations in the second quarter, with a net profit that more than doubled to $59.7 billion, thanks to increasing demand driven by artificial intelligence, as emphasized by its CEO Jensen Huang. (translated)

Nvidia pulvérise les attentes grâce à l’IA
L
Le Soir 1w

The gas shipping company Exmar benefited from the conflict in the Middle East, recording a significant increase in its net profits in the first half of the year, thanks to historically high rates for LNG carriers and the sale of two large LNG carriers, despite a drop in revenue in its infrastructure division. (translated)

La société de transport maritime de gaz Exmar tire profit du conflit au Moyen-Orient

🔴🇫🇷 ALERTE INFO - ÉPARGNE Le député Corentin Le Fur demande officiellement au gouvernement s’il compte empêcher les Français d’utiliser leur PEA pour investir sur les grandes entreprises américaines et mondiales. La question a été publiée hier à l’Assemblée nationale. Aujourd’hui, grâce à certains ETF éligibles au PEA, un Français peut placer lui-même son épargne sur des indices comme le S&P 500 ou le MSCI World, donc sur Apple, Microsoft, Nvidia, Amazon et plus largement sur les grandes entreprises internationales, tout en conservant l’avantage fiscal du PEA. Bercy réfléchirait à remettre en cause cette possibilité pour les ETF exposés à des indices hors d’Europe. Et ce n’est pas un détail. C’EST UN SCANDALE. Pendant des années, ces marchés ont offert aux épargnants des performances particulièrement attractives. Les études SPIVA montrent même que sur 10 ans, 97 % des fonds actifs européens investissant sur les actions américaines ont fait moins bien que leur indice de référence. Autrement dit : les ETF permettent à monsieur Tout-le-monde d’investir simplement, à faibles frais, sans confier son argent à un gérant qui fera souvent moins bien que le marché. Si cette possibilité disparaît du PEA, l’État ne vous interdira évidemment pas d’acheter des actions américaines. Mais il vous dira en pratique : si vous voulez investir votre propre argent hors d’Europe, vous devrez le faire dans une enveloppe fiscalement moins avantageuse. Dès que vous ferez des bénéfices sur des indices, produits hors europe, L’ETAT VIENDRA PRENDRE UNE PART SUPPLÉMENTAIRE. La question de Corentin Le Fur est donc très simple : est-ce bien ce que prépare Bercy ? Pour l’instant, le gouvernement ne répond pas. #Épargne #ETF #Investissement

BFMTV 1w

Disneyland Paris, which attracts more than 15 million visitors each year, has only been profitable one year out of two since its opening, raising questions about its profitability in the face of increasing competition from new amusement parks in France, while its financial results are regularly affected by economic and global disruptions. (translated)

Disneyland Paris accueille plus de 15 millions de visiteurs par an mais n'a dégagé de bénéfices qu'une année sur deux depuis sa création: le parc d'attractions est-il toujours un filon rentable en France?
L
Le Soir 1w

Oil prices fell in response to new American threats of sanctions targeting Iran's trading partners, leading to profit-taking after a recent rise in prices. (translated)

Le pétrole baisse après les nouvelles menaces américaines contre l'Iran

Un retraité qui gagne 1900€ par mois n'est pas riche. Je ne veux pas qu'on taxe les retraités riches, je veux qu'on taxe les riches. Le gouvernement parle des retraités pour ne pas parler de Total qui a engrangé 10 milliards de bénéfices en 6 mois sur le dos du peuple de France, ou des 13 000 millionnaires qui n'ont pas payé d'impôts. #JusticeSociale #Économie #Fiscalité

L’un des biais rencontrés par beaucoup d’investisseurs, c’est la peur de faire monter son prix d’achat dans le temps, ce que l’on appelle communément le “biais d’ancrage”. 🗣️ : “J’ai un prix d’achat de 100€ sur l’action X, elle cote à 200€ aujourd’hui, ça m’embête d’en racheter et de faire monter mon prix moyen” 🗣️ : “Quand j’ai repéré l’action Y l’an dernier, elle était 30% plus basse qu’aujourd’hui, je n’ai donc pas envie de l’acheter à ce prix-là” Ce n’est pas forcément simple à assimiler psychologiquement, mais c’est en réalité une excellente chose de voir votre prix d’achat augmenter dans le temps. Cela signifie que l’action que vous détenez s’est appréciée, que vous êtes potentiellement entré à un bon prix initialement, et que votre travail de recherche a payé. Le marché se fiche complètement de savoir que vous avez acheté cette action à 100€ ou à 150€. D’ailleurs, une action qui cote 200€ aujourd’hui peut très bien être moins chère qu’elle ne l’était lorsque vous l’avez achetée à 100€ deux ans plus tôt. Gardez bien ça en tête. Pourquoi ? Parce qu’entre-temps, ses bénéfices, ses cash-flows et ses fondamentaux ont pu progresser bien plus rapidement que son cours de Bourse. À long terme, ce qui compte avant tout, c’est donc l’évolution des fondamentaux de la société et la valorisation que vous payez aujourd’hui. Pas le prix auquel vous auriez pu l’acheter hier. Et encore moins votre prix d’achat initial. Ce n’est pas un biais qu’il est facile de combattre. Mais il est primordial d’arriver à le faire. #Investissement #BiaisPsychologique #MarchéBoursier

Finneko 2w

🇫🇷 Je me suis laissé un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les élections présidentielles démarrent avec ce niveau de déclaration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... 🤷‍♂️ Déjà, Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problème pour se financer. L’Agence France Trésor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque année et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui échoue, ni absence de liquidité, ni scénario comparable à la Grèce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturité moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible à une hausse des taux que les États-Unis à court terme dont la maturité moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marché. La hausse du coût de financement se diffuse progressivement, à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance et doivent être remplacées. 🚨 Voilà, les compliments pour Pigasse s'arrêtent déjà ici mais avant de continuer, je veux être très clair sur une chose. Le problème français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou même 150% du PIB ne sont pas une frontière magique au-delà de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus évident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derrière ce ratio. Toute la soutenabilité d’une dette peut presque être résumée par trois variables : le taux d’intérêt payé par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgétaire primaire (le déficit avant paiement des intérêts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coût de la dette et que le déficit primaire est maîtrisé, un État peut parfaitement supporter un stock de dette très élevé. C'est LA clé de ce système financier. 🤨 Du coup, on y vient. Je suis sacrément critique quand j'entends Pigasse évoquer l’annulation de la dette détenue par l’Eurosystème. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidé quand une banque centrale nationale détient des obligations de son propre État. Une partie des intérêts versés revient indirectement au secteur public à travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation à l’idée selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possède aussi un bilan. 🇪🇺 Quand la BCE a acheté massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaître ces actifs par magie. La fine équipe a créé en contrepartie des réserves bancaires qui figurent à son passif. Annuler l’obligation détenue à l’actif ne fait donc pas disparaître les réserves créées au passif. On améliore visuellement le bilan de l’État mais on détériore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, où est-ce qu'on place la limite entre politique monétaire et financement permanent des déficits publics ? 💸 Pigasse semble oublier (exprès) que l’interdiction du financement monétaire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilité monétaire, pas en fonction de la capacité de l’État à supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps là, ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgétaire qui s’adapte à la politique monétaire, c’est la banque centrale qui commence à être contrainte par la situation budgétaire des gouvernements. ➡️ Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immédiatement, les responsables politiques célèbrent l’opération et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son déficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchés pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplémentaires. Soit les investisseurs privés continuent de financer la France mais ils savent désormais qu’une partie de la dette souveraine peut être restructurée politiquement, du coup la prime de risque exigée augmente. Soit on considère que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler à nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opération exceptionnelle sur le stock de dette mais de monétisation permanente des déficits publics. ⚠️ De l'autre côté, l'opération ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monétaire car si le marché interprète l’opération comme le début d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dépréciera car la crédibilité de la banque centrale dans sa capacité à défendre la stabilité des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchérit alors les importations, notamment l’énergie et les matières premières, ce qui alimentera une inflation importée et réduira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se désancrent, la BCE serait théoriquement obligée de maintenir des taux plus élevés pour restaurer sa crédibilité. On aurait donc créé un soulagement comptable immédiat sur le stock de dette mais un coût de financement plus élevé sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de départ recherché. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut être annulée, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le débat sur la dette passe complètement à côté du véritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manœuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dépenses qui n’améliorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bénéfice de vos créanciers. À l’inverse, une dette utilisée pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivité peut parfaitement être rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjugué par cette obsession de chercher des solutions de facilité plutôt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible. #Économie #Dette #France

⚫⚪ | A apresentadora Sabrina Sato arrematou um jantar exclusivo com o atacante Memphis Depay, do Corinthians, durante o Favela Gala, realizado em São Paulo na última quarta-feira. O evento beneficente, que celebrou os 15 anos da ONG Gerando Falcões, aconteceu no Clube Monte Líbano. 📰 | @MeuTimao 📸 | Crédito não informado #SabrinaSato #MemphisDepay #FavelaGala

The transfer of Promise David to Brighton allowed Union Saint-Gilloise to achieve a record profit of 26 million euros, which is 52 times the amount of his purchase, thus consolidating the club's reputation for developing and monetizing talent. (translated)

Avec son transfert à Brighton, Promise David rapporte à l'Union 52 fois ce qu'il lui a coûté

At the charity event in the Prague cultural space Jatka78, packed with spectators, Ukrainian soldiers Viktoria Jurčenko (Runa) and her commander Michal thanked the Czechs for their support and raised nearly 750,000 Czech crowns for their drone unit, emphasizing the importance of assistance from the Czech Republic in the fight against Russian aggression. (translated)

Obrovský zájem o ukrajinské bojovníky. „Vám Čechům moc děkujeme,“ svěřili se