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#Capitalisation

There is no plan B to save our pay-as-you-go pension system. My plan: to work a little longer, like all our neighboring major countries, taking into account the reality of jobs. My reform will be responsible for all, fair for everyone. We will complement this system with capitalization. (translated)

À gauche, Jérôme Guedj (PS), candidat à la primaire social-démocrate, ne remet pas en cause les dispositifs existants, mais il refuse d'en faire le cœur du système à l'avenir et défend l'idée d'une capitalisation collective pilotée par les partenaires sociaux. #Épargne #Retraite #Héritage

Que faire des 6.590 milliards d'euros d'épargne des Français? La bataille de 2027 est lancée avec la droite qui veut capitaliser et la gauche davantage taxer les gros héritages
www.bfmtv.com
BFMTV 1d

The battle for 2027 is shaping up in France around the management of the 6.59 trillion euros in savings of the French, with divergent proposals between the right favoring capitalization and the left advocating for increased taxation on large inheritances. (translated)

Que faire des 6.590 milliards d'euros d'épargne des Français? La bataille de 2027 est lancée avec la droite qui veut capitaliser et la gauche davantage taxer les gros héritages

"Vous partez très tôt, vous avez très peu. Vous partez plus tard, vous avez plus"Gabriel Attal propose également d'ajouter une part de capitalisation. #Retraites #ÉlectionPrésidentielle #RéformeBorne

Changement de système, passage à 60 ou à 65 ans, capitalisation... Que proposent les principaux candidats à l'élection présidentielle pour les retraites ?
www.franceinfo.fr

Bruno Retailleau instaurerait un âge de départ minimal à 63 ans, le départ à taux plein à 65 ans et la capitalisation "pour les jeunes". #Retraites #Réforme #ÉdouardPhilippe

Age de départ à 65 ans, 45 annuités de cotisation… Edouard Philippe, candidat Horizons à la présidentielle, dévoile son projet de réforme des retraites
www.franceinfo.fr
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Edouard Philippe, candidat à la présidentielle de 2027, propose de repousser l'âge de départ à la retraite à 65 ans et d'allonger la durée de cotisation à 45 ans, tout en introduisant un volet de retraite par capitalisation pour garantir un système responsable pour tous et juste pour chacun. #Retraite #RéformeDesRetraites #ÉdouardPhilippe

Présidentielle 2027 : Edouard Philippe propose de repousser l’âge de la retraite et d’allonger à 45 ans de cotisations

A droite, Bruno Retailleau (LR), Gabriel Attal (Renaissance) ou encore Xavier Bertrand se sont exprimés en faveur du développement de la capitalisation. #Retraites #Capitalisation #Politique

Comment la retraite par capitalisation s’est imposée dans la campagne présidentielle
www.nouvelobs.com

A droite, Bruno Retailleau (LR), Gabriel Attal (Renaissance) ou encore Xavier Bertrand se sont exprimés en faveur du développement de la capitalisation. #Retraites #Capitalisation #Politique

Comment la retraite par capitalisation s’est imposée dans la campagne présidentielle
www.nouvelobs.com

A droite, Bruno Retailleau (LR), Gabriel Attal (Renaissance) ou encore Xavier Bertrand se sont exprimés en faveur du développement de la capitalisation. #Retraites #Capitalisation #Politique

Comment la retraite par capitalisation s’est imposée dans la campagne présidentielle
www.nouvelobs.com
L'Obs 3d

L'idée d'introduire une dose de capitalisation dans le système de retraites a émergé comme un sujet central du débat présidentiel, suscitant des propositions variées de la part de candidats de différents bords politiques, malgré de nombreuses questions en suspens. #Retraites #Capitalisation #Politique

Comment la retraite par capitalisation s’est imposée dans la campagne présidentielle

Je veux que dans un premier temps, ça représente à peu près un quart, soit 25 à 30% des retraites des jeunes qui rentrent sur le marché du travail #Retraites #BrunoRetailleau #Capitalisation

S'il est élu, Bruno Retailleau veut instaurer un âge minimal de départ à la retraite à 63 ans, le taux plein à 65
www.franceinfo.fr

Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, propose d'instaurer un âge minimal de départ à la retraite à 63 ans et un départ à taux plein à 65 ans, tout en intégrant une retraite par capitalisation pour les jeunes. #Retraites #BrunoRetailleau #Capitalisation

S'il est élu, Bruno Retailleau veut instaurer un âge minimal de départ à la retraite à 63 ans, le taux plein à 65
L
Le Soir 1w

AMD a franchi le seuil des 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, soutenu par l'engouement pour l'intelligence artificielle, et se positionne en concurrent de Nvidia sur le marché des puces AI, malgré des préoccupations concernant la durabilité de cette demande accrue. #AMD #IntelligenceArtificielle #Bourse

AMD dépasse 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière

Les Français ont accumulé 75 milliards sur leurs comptes CPF. Ils sont taxés de 7 milliards par an, et le budget formation n’est que de 1,2 milliard. Saviez-vous qu’en plus, l’argent de votre compte CPF n’est pas réel ? C’est un Ponzi. 🤡 L’État vous a bien taxé cette somme, mais ce n’est qu’une ligne dans une base de données. L’argent n’a jamais été mis de côté : il a servi à combler d’autres trous. Si demain tout le monde essaie d’utiliser son CPF, le système est en cessation de paiement. Depuis quelques années, l’État durcit le système avec un reste à charge pour que vous ne l’utilisiez pas. Le CPF a été conçu pour que les gens ignorent leurs droits et qu’une minorité seulement l’utilise. Imaginez si l’on avait créé un fonds par capitalisation plutôt que ce système. #CPF #Finances #Économie

Si nous voulons sauver notre système de retraite, et notamment préserver la répartition, il faut lui adosser progressivement un système de capitalisation. L’UDR est le parti de la capitalisation. https://t.co/w6In7HF9KD #Retraite #Capitalisation #UDR #FR

Sandrine Rousseau, la camarade capitalise Il est des spectacles de prestidigitation si réussis qu’on en oublie le prestidigitateur. Ainsi Sandrine Rousseau, qui fait disparaître la capitalisation d’un geste de la main gauche, pendant que la main droite, plus discrète, empoche déjà le complément de retraite que l’État réserve à ses agents. On connaît la formule : faites ce que je dis, pas ce que je fais. Le magicien Pigasse, récemment, s’est déclaré, entre eux pogos imaginaires, du tiers-état, avec la conviction d’un Garcimore qui vient de découvrir le peuple dans un prospectus. On abolit les privilèges le vendredi à Grenoble, on les reloue le samedi aux Caraïbes, et le dimanche on explique que la vie privée n’a rien à voir avec la morale publique. C’est commode. La morale, comme le soleil, éclaire toujours le voisin. Les politiciens ne sont pas le tiers-état. Ils en sont, au mieux, les commis voyageurs. Au pire, les ayants droit. Ils parlent au nom de ceux qui n’ont qu’une retraite. Ils en ont souvent deux, parfois trois, et l’art de les additionner sans jamais les avouer d’un même souffle. L’indemnité du député n’est pas un salaire de misère et la pension du fonctionnaire n’est pas un accident de parcours. La moyenne française, elle, n’a pas d’attaché parlementaire pour lui expliquer qu’elle a mal compris le barème. L’abrutie. Sandrine Rousseau, universitaire (!) puis députée, a donc « découvert » (!!!) en direct qu’elle cotisait déjà à ce petit étage capitalisé qu’on réserve aux fonctionnaires -ce régime qu’on nomme pudiquement additionnel, comme on dit « complément » pour ne pas dire « avantage ». Elle n’avait pas « pris » la complémentaire, a-t-elle précisé, avec l’innocence perfide de ceux qui confondent l’obligation et l’option, le prélèvement et le consentement. C’était touchant. On aurait presque voulu lui offrir un mode d’emploi de sa propre fiche de paie. Le scandale n’est pas qu’elle ait un statut, mais qu’elle en fasse un sermon. On peut fort bien défendre la répartition. On peut même la défendre avec talent. On défend plus difficilement l’idée que le capital soit une lèpre quand on en a déjà une petite dose dans le café, servie par l’employeur public, avec points, fonds et rendement. C’est comme prêcher l’eau et boire le vin de la cantine ministérielle : le miracle n’est pas dans le verre, il est dans l’aplomb. Le peuple, lui, n’a pas le loisir de cette gymnastique. Il a une pension. Une seule. Souvent courte. Parfois dérisoire. Il n’a pas le choix entre le régime de base, le régime additionnel, le régime parlementaire et le régime de l’indignation. Il a le régime de la caisse. Sec. On lui demande de travailler plus longtemps pour financer des gens qui, le soir, lui expliquent que le système est injuste -tout en s’assurant, prudemment, de s’en gaver encore et encore. L’hypocrisie n’est pas un défaut chez certains élus : c’est une compétence. Elle s’exerce à l’Assemblée, se perfectionne à la télévision, et se liquide à l’âge légal, avec majoration possible si l’on a la sagesse d’attendre. Le tiers-état, lui, attend toujours. Il attend que ceux qui parlent en son nom cessent de parler comme s’ils n’étaient pas déjà de l’autre côté du guichet. En 1789, on abolissait les privilèges. En 2026, on les recadre. On les écologise. On les féminise, même. On les moralise. On les nie. Puis, le lendemain, on les encaisse. C’est une nuit du 4 août permanente, mais sans l’inconvénient d’y perdre quoi que ce soit. Quant à Sandrine Rousseau, elle n’est pas plus coupable que les autres. Elle est seulement plus visible. C’est le destin des moralistes : on les juge à l’aune de leurs sermons, jamais de leurs silences. Et le silence, sur une retraite de fonctionnaire devenue retraite de députée, est un silence très parlant. On croirait entendre le froissement d’un bulletin de pension. Le peuple n’en demande pas tant. Juste qu’on cesse de lui vendre la vertu au prix de gros, quand on l’achète soi-même au tarif préférentiel. #politique #hypocrisie #retraite

LVMH a perdu son statut de première capitalisation boursière du CAC 40 au profit de L'Oréal, alors que les marchés européens ont enregistré des baisses en anticipation de la décision de la Réserve fédérale américaine sur les taux d'intérêt. #LVMH #LOréal #CAC40

Petite révolution à Paris : LVMH perd sa couronne en Bourse

Les salaires captent une part bien plus importante de la valeur ajoutée que les actionnaires. Simplement, la rémunération du capital est fluctuante, tandis que celle du travail est déterminée par le contrat de travail de chacun. Que souhaite Olivier Faure ? Que la part fixe de la rémunération soit plus faible et que les revenus des salariés varient au gré des vents de la politique de dividendes de leur entreprise ? Pourquoi ? Quel en serait l’avantage pour les salariés ? Pourquoi ne pas obliger, dans ce cas, les entreprises à verser une partie des salaires en stock-options ? Après tout, si l’on suit la logique de ce qu’il appelle « équitable », le patrimoine des salariés devrait lui aussi augmenter lorsque celui des actionnaires augmente. Pourquoi s’arrêter aux dividendes ? Curieux, pour des gens qui s’opposent par ailleurs à la capitalisation. #salaires #dividendes #capital

Face aux déficits de nos retraites, nous voulons que les jeunes entrent plus tôt dans l'emploi, et, par un système avantageux de cotisations, permettre aux entreprises de conserver plus longtemps leurs seniors. Il faudra aussi développer la capitalisation. @BloombergTV https://t.co/jbNnLKeoB4 #Retraites #Emploi #Capitalisation #FR