Lettre à la République À celles et ceux qui, parmi nous, ont renié les principes qui fondaient notre engagement et notre idéal politique pour la souveraineté nationale, l’histoire rappellera qu’il est toujours plus facile de changer de camp que de rester fidèle à ses convictions lorsque le prix de la fidélité devient élevé. Vos amis d’aujourd’hui avaient été battus. Battus par la volonté souveraine du peuple. Une victoire démocratique qui portait l’espérance d’une rupture, d’une République plus juste, plus exigeante envers elle-même, plus fidèle à ses principes qu’à ses intérêts. Pourtant, les voilà réhabilités. Non parce qu’ils ont changé. Non parce qu’ils ont reconnu leurs erreurs. Mais parce que la trahison de notre idéal politique est venue de celui-là même que nous avons porté au pouvoir. Lorsque celui qui incarnait la rupture finit par reproduire les mécanismes qu’il dénonçait, il offre à l’ancien système son souffle : celle de paraître finalement acceptable. À celles et ceux qui se sentent aujourd’hui découragés, je veux dire une chose : ne confondez jamais les hommes avec les idées. Les hommes peuvent trahir. Les idéaux, eux, ne trahissent pas. Ce n’est pas parce que certains abandonnent leurs engagements que les principes de justice, de souveraineté, de transparence et de bonne gouvernance perdent leur valeur. Les combats politiques connaissent des victoires, des défaites, des désillusions et des trahisons. C’est la constance des convictions, plus que le destin des dirigeants, qui finit par façonner l’histoire. Gardez espoir. Une cause juste ne disparaît pas parce que certains de ses représentants s’en éloignent. Elle survit tant qu’il reste des femmes et des hommes décidés à la défendre, sans renoncer à leurs valeurs. La République appartient au peuple, jamais à un homme insipide. Les principes ne doivent pas être les otages des circonstances, ni les victimes des ambitions personnelles. L’espérance n’est pas une naïveté, mais une discipline. Et les peuples qui refusent de renoncer à leurs principes finissent toujours par retrouver le chemin de leur destin. #République #Souveraineté #Justice
‼️Le véritable danger dans cette nouvelle configuration politique, marquée par l’incertitude, est de se dire : « J’abandonne, cela n’en vaut plus la peine. » C’est, à mon sens, une erreur. L’usure est une stratégie politique. Certains misent sur la fatigue des citoyens. Ils espèrent que les Sénégalais n’auront plus l’énergie de revendiquer, de contrôler ou de s’engager comme ils l’ont fait entre 2021 et 2024. Ils pensent qu’avec le temps, la résignation remplacera la vigilance. Pourtant, même si l’on décide de dire « bayina » ou « sama yoon nekou si », nous continuerons tous à subir les conséquences des décisions publiques : lorsque l’internet est coupé, lorsque l’eau ne coule plus au robinet, lorsque l’électricité est interrompue, lorsque les prix augmentent ou lorsque les services publics dysfonctionnent. Personne n’y échappe. Les choix politiques finissent toujours par entrer dans notre quotidien. La plus grande erreur serait donc de cesser de contrôler l’action gouvernementale et de donner un blanc-seing à ceux qui exercent le pouvoir. Une démocratie vivante exige un contrôle permanent : suivre les décisions, les politiques publiques, les dépenses, franc par franc, action par action. Le pouvoir doit rendre des comptes, quel que soit celui qui l’exerce. Je reste convaincu qu’au Sénégal, il existe bien plus d’hommes et de femmes de valeur que de personnes mal intentionnées. Notre pays regorge de citoyens compétents, intègres et profondément attachés à l’intérêt général, qu’ils occupent ou non des fonctions publiques. Le problème est que beaucoup d’entre eux refusent de s’engager dans la vie publique et laissent cet espace à des individus prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Pour certains, tout est stratégie. Là où nous parlons de principes, ils parlent d’opportunités. Là où nous parlons de fidélité à des valeurs, ils voient un simple levier politique. Et vous savez quoi ? Nous avons déjà réussi quelque chose d’extraordinaire. Nous avons fait naître une génération de jeunes engagés, consciente, qui n’a pas peur de payer le prix de son amour pour ce pays. Une génération qui a montré qu’elle pouvait se lever, s’organiser et défendre ses convictions. Même si aujourd’hui certains sont déçus, cette génération existe toujours. Et c’est précisément cela qui fait peur à beaucoup, quel que soit celui qui est au pouvoir. C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas abandonner. Il est normal d’être déçu. Il est normal d’être fatigué. Il est parfois nécessaire de prendre du recul, de se reposer, puis de revenir. Mais renoncer, c’est laisser le terrain libre à ceux qui comptent sur notre silence. Le changement ne repose pas uniquement sur les grandes mobilisations. Il commence par des gestes simples et quotidiens : s’inscrire sur les listes électorales, retirer sa carte d’électeur, voter, s’informer, interpeller ses élus, participer aux débats publics et agir à son niveau. Combat bi dou tieuz . Il change simplement de forme. Aujourd’hui, le courage ne consiste pas seulement à manifester. Il consiste aussi à rester vigilant, à défendre ses principes, à continuer d’exiger des comptes et à ne jamais abandonner son devoir de citoyen. Parce qu’au final, le pouvoir appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple. Touss nak #Démocratie #EngagementCitoyen #Sénégal
🚨 Bentaleb Sow démissionne de son poste de conseiller spécial à la Présidence Bentaleb Sow a annoncé avoir remis sa démission de ses fonctions de conseiller spécial au président Bassirou Diomaye Faye. Dans un message publié, il affirme avoir servi la République pendant plus de deux ans au sein de la Communication de la Présidence et du Protocole présidentiel. Il explique que sa décision est motivée par des divergences avec ce qu’il qualifie de « nouvelle ligne politique », estimant qu’elle ne correspond plus à ses convictions. Bentaleb Sow critique également la réception de l’ancien président Macky Sall au Palais de la République, qu’il considère incompatible avec ses engagements politiques. Cette démission intervient dans un contexte de débats sur l’évolution de la gouvernance et des orientations du pouvoir. #Politique #Gouvernance #Démission
Chez beaucoup, le blocage vient moins de convictions sincères que de leur environnement : admettre que nous avons raison reviendrait à rendre leur vie presque impossible, en les plaçant en rupture avec leurs amis, leur famille, leurs collègues, l’ensemble de leur milieu, mais aussi avec l’image qu’ils donnent d’eux-mêmes. Avec ceux-là, mieux vaut commencer par des sujets compatibles avec leur univers : les mensonges médiatiques, la société de caste, le mépris social ou la confiscation démocratique. Ce sont souvent les premières fissures par lesquelles le reste peut finir par entrer. #societe #mensonges #democratie
Respect à tous les DG qui ont choisi la loyauté et l’honneur. Les fonctions passent, mais la dignité et les convictions restent. #SONKO2029 https://t.co/7yfQOWeDlD #Loyauté #Dignité #Convictions
Si tu montes une troupe de théâtre pour jouer Molière, Racine, Corneille, Marivaux ou Musset à destination des scolaires, tu n’auras aucun client. En revanche, si tu proposes un spectacle pro-migrants accompagné d’un atelier sur les fake news, les établissements scolaires t’ouvriront grand leurs portes. Tout le dispositif est gagnant : l’intermittent transforme son militantisme en activité rémunérée, sans décor coûteux, sans véritable mise en scène et sans grand texte à maîtriser; le prof de gauche fait entrer ses convictions dans la classe; le chef d’établissement coche les cases culture, citoyenneté et inclusion; les parents sont rassurés puisqu’on leur explique qu’il s’agit d’art et la gauche, plus généralement, voit ses militants, ses idées et sa propagande financés par l’État avec un accès aux enfants. Les centristes, eux, tolèrent parfaitement ce système, puisque cette propagande porte sur des sujets avec lesquels ils sont largement compatibles. Les seuls perdants sont les élèves, contraints d’assister à une séance de propagande hors programme, souvent médiocre, diffusée par tout un milieu à la frontière du spectacle vivant et de l’ultragauche, alors qu’avec les mêmes moyens, on pourrait leur faire découvrir tant de merveilles du monde, de l’art et de la vie. Et si quelqu’un proteste, on l’accusera évidemment de s’opposer à l’art, à la culture ou à l’ouverture d’esprit. Il faut tout couper, remettre le système à plat et repartir de zéro. Aucune association militante n’a à mettre un pied dans une classe devant des élèves captifs. Et c’est ce même système qui prétend désormais que s'il souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, c'est au nom de leur protection.... Mouais. https://t.co/CYUy3g0Iw8 #Théâtre #Éducation #Culture
Dix ans après l'attentat de Nice, le parcours de Mohamed Lahouaeij-Bouhlel, décrit comme ayant des traits psychopathiques et une radicalisation soudaine, soulève des questions sur la complexité de son profil, éloigné des convictions religieuses, mais marqué par une violence et des troubles comportementaux. #Nice #attentat #radicalisation

La loi sur la fin de vie est adoptée. Elle ouvre un nouveau droit, celui de choisir d’éteindre la lumière. Nul n’est obligé de recourir à ce nouveau droit si ses convictions personnelles s’y opposent. Mais celles et ceux qui le souhaitent pourront en faire usage. https://t.co/Wt4Iql7kS8 #Droit #FinDeVie #Liberté
Le CD&V, bien qu'il ne soit plus le parti dominant, continue à défendre fermement ses convictions sur l'avortement, avec la ministre de la Justice, Annelies Verlinden, qui propose d'étendre le délai d'IVG à 14 semaines, tandis que le débat sur le cadre légal de l'avortement reste un sujet de tension politique en Belgique. #Avortement #DroitsDesFemmes #PolitiqueBelge

Olivier Lévy-Dumoulin, biographe de Marc Bloch, déplore que le Rassemblement National (RN) se réclame opportunément de l'héritage de ce résistant et historien, négligeant ainsi ses véritables convictions républicaines et sa critique de l'extrême droite. #MarcBloch #Panthéon #Résistance

La troisième saison de House of the Dragon sur HBO Max explore de manière saisissante la folie du pouvoir et les horreurs de la guerre, mettant en lumière la véritable menace qui émane non pas des dragons, mais des êtres humains eux-mêmes, dont les ambitions démesurées et les convictions dangereuses dévastent autant les relations personnelles que les sociétés. #HouseOfTheDragon #Saison3 #PouvoirEtGuerre

Allegations that participants in Married at First Sight Australia were not informed of their on-screen partners' prior drug and violence convictions have raised serious concerns from Australia's media watchdog, prompting a response from the UK’s Ofcom and leading to increased scrutiny of participant safety protocols. #MarriedAtFirstSight #RealityTV #ParticipantSafety

A BBC investigation has revealed that contestants on Married at First Sight Australia were not informed about their partners' criminal histories, including drug and violence convictions, leading to claims of unsafe conditions and calls for improved background checks to protect participant safety. #MAFSAustralia #RealityTV #SafetyConcerns

A BBC investigation reveals that contestants on Married at First Sight Australia were kept in the dark about their partners' criminal histories, including convictions for drug offenses and violence, leading to feelings of unsafe conditions and a lack of informed consent among the participants. #MarriedAtFirstSight #RealityTV #SafetyConcerns

A BBC investigation has revealed that contestants on Married at First Sight Australia were not informed about their partners' criminal histories, including drug and violence convictions, leading many to feel unsafe and prompting calls for improved background checks by the show's producers. #MAFSAustralia #RealityTV #Consent

Ce qui est particulièrement révélateur dans l’affaire Lyhanna, c’est la solidarité quasi automatique des avocats pénalistes d’extrême gauche, avec les juges et le parquet, comme s’ils appartenaient à la même corporation. Cette attitude montre à quel point une partie de la profession juridique forme un bloc idéologique, qui préfère défendre ses pairs et ses convictions plutôt que les victimes et la sécurité publique. Il y a certes une part d’idéologie, mais aussi tout un écosystème d’intérêts professionnels à préserver. Plus le système multiplie les recours, les expertises, les débats sur les nullités, les aménagements de peine, les remises en liberté, les appels ou les procédures disciplinaires, plus ces avocats véreux gagnent du pognon. #Justice #Droit #Solidarité
