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#Employeur
Iskooo 14h

He mentioned a boss who, according to him, had paid detectives before being fined by the justice system. https://t.co/LbGhuYNdLw #Justice #Employeur #Droit (translated)

One third of Belgian employees are considering leaving their employer in light of increasing salary transparency, which encourages them to check their pay against their colleagues, leading to a need for companies to justify salary discrepancies and rethink their compensation structures. #transparencesalariale #rémunération #égalitédesalaires (translated)

Un Belge sur trois pourrait quitter son employeur: voici pourquoi

Régis de Castelnau wrote that the Socialist Party's primary and social democracy gave him a certain pleasure, notably because he believed that Ségolène Royal was methodically going after Raphaël Glucksmann. He accused the latter of having been placed at the head of the socialist list for the European elections in 2018 on orders from the CIA, which he presented as his employer, and claimed that this decision aimed to make him Emmanuel Macron's successor. He also described Macron's rise to the presidency as a coup d'état organized with the help of the "Attali gang." De Castelnau deemed Glucksmann incompetent and believed that the conditions of 2017 were no longer in place to reproduce the same scenario. He predicted that PS officials would manipulate the primary to make Glucksmann win, while asserting that he would not go far. He also accused Glucksmann of making the Georgian people suffer. #Politique #PartiSocialiste #SocialDémocratie (translated)

Le 7 septembre, Sébastien Lecornu avait annoncé, de façon inhabituelle, saisir la justice après la publication d'informations dans Les Echos selon lesquelles le gouvernement envisageait de soumettre à cotisations une partie des primes d'intéressement, participation ou abondements des employeurs aux plans d'épargne. #Budget2027 #SecretProfessionnel #LibertéDeLaPresse

Saisie par Sébastien Lecornu après des fuites dans la presse sur le projet de budget 2027, la justice ouvre une enquête pour violation du secret professionnel
www.franceinfo.fr

Le 7 septembre, Sébastien Lecornu avait annoncé, de façon inhabituelle, saisir la justice après la publication d'informations dans Les Echos selon lesquelles le gouvernement envisageait de soumettre à cotisations une partie des primes d'intéressement, participation ou abondements des employeurs aux plans d'épargne. #Budget2027 #FuitesDansLaPresse #SébastienLecornu

Budget 2027: une enquête ouverte après un signalement de Sébastien Lecornu sur des fuites dans la presse
www.bfmtv.com

Le prix des carburants est l’urgence immédiate : il n’y a pas une minute à perdre pour supprimer les CEE, instaurer une TICPE flottante, revaloriser le barème kilométrique. Mais le plus nécessaire sera d’alléger enfin les charges sur les salaires. Quand un employeur veut https://t.co/OAlHszazQq #carburants #TICPE #salaires #FR

Sandrine Rousseau, la camarade capitalise Il est des spectacles de prestidigitation si réussis qu’on en oublie le prestidigitateur. Ainsi Sandrine Rousseau, qui fait disparaître la capitalisation d’un geste de la main gauche, pendant que la main droite, plus discrète, empoche déjà le complément de retraite que l’État réserve à ses agents. On connaît la formule : faites ce que je dis, pas ce que je fais. Le magicien Pigasse, récemment, s’est déclaré, entre eux pogos imaginaires, du tiers-état, avec la conviction d’un Garcimore qui vient de découvrir le peuple dans un prospectus. On abolit les privilèges le vendredi à Grenoble, on les reloue le samedi aux Caraïbes, et le dimanche on explique que la vie privée n’a rien à voir avec la morale publique. C’est commode. La morale, comme le soleil, éclaire toujours le voisin. Les politiciens ne sont pas le tiers-état. Ils en sont, au mieux, les commis voyageurs. Au pire, les ayants droit. Ils parlent au nom de ceux qui n’ont qu’une retraite. Ils en ont souvent deux, parfois trois, et l’art de les additionner sans jamais les avouer d’un même souffle. L’indemnité du député n’est pas un salaire de misère et la pension du fonctionnaire n’est pas un accident de parcours. La moyenne française, elle, n’a pas d’attaché parlementaire pour lui expliquer qu’elle a mal compris le barème. L’abrutie. Sandrine Rousseau, universitaire (!) puis députée, a donc « découvert » (!!!) en direct qu’elle cotisait déjà à ce petit étage capitalisé qu’on réserve aux fonctionnaires -ce régime qu’on nomme pudiquement additionnel, comme on dit « complément » pour ne pas dire « avantage ». Elle n’avait pas « pris » la complémentaire, a-t-elle précisé, avec l’innocence perfide de ceux qui confondent l’obligation et l’option, le prélèvement et le consentement. C’était touchant. On aurait presque voulu lui offrir un mode d’emploi de sa propre fiche de paie. Le scandale n’est pas qu’elle ait un statut, mais qu’elle en fasse un sermon. On peut fort bien défendre la répartition. On peut même la défendre avec talent. On défend plus difficilement l’idée que le capital soit une lèpre quand on en a déjà une petite dose dans le café, servie par l’employeur public, avec points, fonds et rendement. C’est comme prêcher l’eau et boire le vin de la cantine ministérielle : le miracle n’est pas dans le verre, il est dans l’aplomb. Le peuple, lui, n’a pas le loisir de cette gymnastique. Il a une pension. Une seule. Souvent courte. Parfois dérisoire. Il n’a pas le choix entre le régime de base, le régime additionnel, le régime parlementaire et le régime de l’indignation. Il a le régime de la caisse. Sec. On lui demande de travailler plus longtemps pour financer des gens qui, le soir, lui expliquent que le système est injuste -tout en s’assurant, prudemment, de s’en gaver encore et encore. L’hypocrisie n’est pas un défaut chez certains élus : c’est une compétence. Elle s’exerce à l’Assemblée, se perfectionne à la télévision, et se liquide à l’âge légal, avec majoration possible si l’on a la sagesse d’attendre. Le tiers-état, lui, attend toujours. Il attend que ceux qui parlent en son nom cessent de parler comme s’ils n’étaient pas déjà de l’autre côté du guichet. En 1789, on abolissait les privilèges. En 2026, on les recadre. On les écologise. On les féminise, même. On les moralise. On les nie. Puis, le lendemain, on les encaisse. C’est une nuit du 4 août permanente, mais sans l’inconvénient d’y perdre quoi que ce soit. Quant à Sandrine Rousseau, elle n’est pas plus coupable que les autres. Elle est seulement plus visible. C’est le destin des moralistes : on les juge à l’aune de leurs sermons, jamais de leurs silences. Et le silence, sur une retraite de fonctionnaire devenue retraite de députée, est un silence très parlant. On croirait entendre le froissement d’un bulletin de pension. Le peuple n’en demande pas tant. Juste qu’on cesse de lui vendre la vertu au prix de gros, quand on l’achète soi-même au tarif préférentiel. #politique #hypocrisie #retraite

La province de Flandre orientale a licencié une enseignante, Hadija Amajoud, pour avoir refusé de retirer son foulard islamique, soulevant des questions sur les limites des libertés imposées par un employeur. #LibertésIndividuelles #Voile #Enseignement

"À quel point un employeur peut-il limiter les libertés ?" : La province de Flandre orientale licencie une professeure refusant de retirer son foulard
Tony 3w

Hier matin j'ai reçu un couple de retraités. Elle, fraîchement retraitée (64 ans), lui 69 ans. Il touche près de 3 100€ de retraite par mois (Mme ≈1 400€). Il m'a dit en rdv "qu'il avait beaucoup travaillé, beaucoup cotisé et qu'il avait une petite retraite." Si je fais les comptes, avec mon salaire + 2 primes annuelles je suis loin d'atteindre le niveau de revenus de ce client. Quand les retraites sont indexées sur l'inflation, mon salaire a été augmenté de +0,5% l'année dernière. Et on me prend plus de 50% sur mon salaire mensuel de ce que débourse mon employeur pour me payer, en grande partie pour contribuer à payer les retraites. Comment voulez-vous que le fossé générationnel ne continue pas de se creuser et la colère des actifs de monter ? #retraite #salaire #generation

BFMTV 3w

Le projet de loi sur la transparence salariale permettra à chaque salarié de demander à son employeur les niveaux de rémunération moyens de ses collègues dans des postes comparables, tout en maintenant secret le salaire individuel de chacun, dans le but de réduire les inégalités entre hommes et femmes. #TransparenceSalariale #ÉgalitéDesSalaires #DroitsDesTravailleurs

Le projet de loi sur la transparence salariale arrive enfin: que pourra-t-on savoir sur le salaire de ses collègues? Qu'est ce qui restera secret?

🇫🇷 FLASH - Santé, énergie, transports, logement, voiture, impôts, banque, abonnements… les hausses se sont MULTIPLIÉES depuis le début de l’année. AlertesInfos a répertorié pour vous ce qui a réellement augmenté, ou va augmenter, pour les Français en 2026 : Franchises médicales : à partir du 1er octobre, le plafond annuel passe de 100€ à 140€, soit +40%. Les deux sous-plafonds passent également de 50€ à 70€. Hôpital : depuis le 1er mars, le forfait hospitalier est passé de 20€ à 23€ par jour, soit +15%. En psychiatrie, il est passé de 15€ à 17€. Urgences : le forfait payé lors d’un passage aux urgences sans hospitalisation est passé de 19,61€ à 23€, soit +17,3%. Actes médicaux lourds : le forfait restant à charge pour certains actes est passé de 24€ à 32€, soit +33,3%. Consultations médicales : plusieurs tarifs ont augmenté. Une consultation pour un enfant de moins de 2 ans passe de 39€ à 40€. Certains examens obligatoires passent de 45€ à 50€, ou de 54€ à 60€. La psychiatrie coordonnée passe de 55€ à 57€, la gériatrie de 37€ à 42€, la gynécologie de 37€ à 40€, le dépistage du mélanome de 54€ à 60€, certaines consultations d’endocrinologie de 58€ à 62€, la neurologie de 55€ à 57€ et la médecine physique et de réadaptation de 36€ à 40€. Psychiatrie des moins de 25 ans : la majoration passe de 12€ à 18€. Une consultation concernée peut ainsi atteindre 75€, contre 67€ auparavant. Mutuelles : dans une enquête menée auprès de 3.067 personnes, 98,52% des répondants déclaraient avoir subi une hausse en 2026. L’augmentation moyenne déclarée atteint 106,21€ par an. Électricité : le tarif réglementé a augmenté en moyenne de 2,5% au 1er août. Pour un foyer consommant 4.500 kWh par an, la facture annuelle type passe d’environ 1.046€ à 1.072€, soit 26€ supplémentaires. Gaz : le prix moyen de référence a augmenté de 15,4% en mai, soit environ 6,19€ supplémentaires par mois pour un profil type en offre indexée. Une nouvelle hausse de 7,4% est intervenue en juillet. Gaz en septembre : le prix repère est passé de 162,89€ à 172,05€ par MWh TTC, soit +5,6%. Gaz au 1er octobre : une nouvelle hausse de 6,3% est annoncée, avec un prix repère qui doit atteindre 182,88€ par MWh TTC. Pour un profil moyen en offre indexée, l’impact est estimé à environ 5,28€ supplémentaires par mois. Navigo : le forfait mensuel toutes zones est passé de 88,80€ à 90,80€. Métro, train et RER en Île-de-France : le ticket est passé de 2,20€ à 2,55€, soit +15,9%. Bus et tram en Île-de-France : le ticket est passé de 2€ à 2,05€. Ticket aéroport en Île-de-France : il est passé de 13€ à 14€. Navigo Liberté+ : le trajet métro, train ou RER passe de 1,99€ à 2,04€ et le trajet bus ou tram de 1,60€ à 1,64€. Imagine R : l’abonnement annuel scolaire passe de 384,30€ à 393,30€. Imagine R Junior passe de 16,80€ à 17,20€. SNCF : les tarifs TGV INOUI et OUIGO ont augmenté en moyenne de 1%. Junior & Cie : le forfait coûte 3€ de plus sur toutes les destinations. Animaux dans les trains : voyager avec un animal en TGV INOUI ou Intercités coûte désormais 10€, contre 7€ auparavant, soit +42,9%. Transports à Toulouse : le ticket unitaire est passé de 1,80€ à 1,90€, l’abonnement mensuel de 50,50€ à 52,10€ et l’abonnement annuel de 606,10€ à 625,40€. Le ticket aéroport passe de 9€ à 9,50€, le pass 7 jours de 17,50€ à 17,90€ et le pass 31 jours de 58€ à 59€. Transports à Nantes : l’abonnement annuel des 26-59 ans est passé de 549€ à 565€, celui des moins de 26 ans de 249€ à 255€ et celui des 60 ans et plus de 300€ à 306€. Le mensuel des 26-59 ans passe de 64€ à 67€. Transports à Lyon : les tarifs ont augmenté en moyenne de 1,72%. Le City Pass 26-64 ans sur les zones 1 et 2 passe notamment de 74,10€ à 75,90€. Transports à Rennes : la recharge d’un ticket rechargeable passe de 0,10€ à 0,20€, soit +100%. L’abonnement des 12-17 ans passe de 22,30€ à 23,60€ et celui des 18-26 ans de 25,20€ à 26,60€. Transports à Lille : le ticket unitaire est passé de 1,80€ à 1,90€, le ticket SMS de 2€ à 2,10€, le carnet de 10 de 15,80€ à 16,60€, le pass journée de 5,50€ à 5,70€ et le mensuel tout public de 65€ à 67€. Péages : les tarifs autoroutiers ont augmenté en moyenne de 0,86%. La hausse atteint notamment 0,94% sur APRR, 0,95% sur AREA, 0,62% sur ASF, 1,21% sur Cofiroute, 0,62% sur Escota, 0,70% sur Sanef et 1% sur SAPN. Taxis : les tarifs maxima ont augmenté de 1,38%. Billets d’avion : la taxe de solidarité intégrée au prix des billets passe de 5,14€ à 5,21€ par passager pour les destinations européennes et de 9,25€ à 9,37€ pour certaines destinations plus lointaines. Prix des billets d’avion : en juillet, ils étaient en moyenne 3,2% plus élevés qu’un an auparavant. La hausse atteignait 4,3% sur l’international et 5,2% sur le long-courrier. Loyers : l’indice de référence des loyers a progressé de 1,15%. Un loyer de 600€ hors charges peut ainsi passer à 606,91€ lorsqu’une révision est prévue dans le bail. Frais d’agence immobilière : les plafonds facturables aux locataires ont augmenté de 0,87%. Ils passent à 12,10€/m² en zone très tendue, 10,09€/m² en zone tendue, 8,07€/m² ailleurs et 3,03€/m² pour l’état des lieux. Taxe foncière : les valeurs locatives cadastrales utilisées pour son calcul augmentent de 0,8%. Des taux ont également augmenté dans 4.731 communes. Eau à Grenoble : le prix est passé de 3,41€ à 3,42€/m³. Taxe de séjour à Paris : pour un palace, le total maximal passe de 15,60€ à 15,93€. Pour un hôtel 5 étoiles, il passe de 11,38€ à 11,70€. Carte grise en Île-de-France : le cheval fiscal est passé de 54,95€ à 68,95€, soit +25,5%. Carte grise en Corse : le cheval fiscal est passé de 43€ à 53€, soit +23,3%. Carte grise en Nouvelle-Aquitaine : il passe de 53€ à 58€. Carte grise en Provence-Alpes-Côte d’Azur : il passe de 59€ à 60€. Carte grise à La Réunion : il passe de 57€ à 60€. Carte grise dans les Hauts-de-France : il passe de 42€ à 43€. L’exonération des véhicules électriques y est également passée de 100% à 50%. Malus CO₂ : le seuil de déclenchement est passé de 113 à 108g/km. À 130g/km, le malus passe de 540€ à 983€, soit +82%. Malus CO₂ maximal : le plafond passe de 70.000€ à 80.000€. Malus au poids : il s’applique désormais dès 1.500kg, contre 1.600kg auparavant. Le barème atteint jusqu’à 30€/kg à partir de 2.000kg. Stationnement à Rennes : le forfait post-stationnement en zone rouge est passé de 40,60€ à 41,60€. En zone verte, il atteint 26,20€, soit 0,80€ de plus. Plusieurs tarifs résidents ont également augmenté. Stationnement à Honfleur : le parking du Bassin Est est passé de 6€ à 8€ la journée, soit +33,3%. Revenus du capital : pour les Français concernés, les prélèvements sociaux passent de 17,2% à 18,6%. Le prélèvement forfaitaire unique passe ainsi de 30% à 31,4% sur les revenus concernés. Micro-entrepreneurs en BNC hors Cipav : le taux de cotisations sociales passe de 24,6% à 25,6% du chiffre d’affaires. Sur 1.000€ encaissés, cela représente 10€ de cotisations supplémentaires. ACRE : pour les nouveaux micro-entrepreneurs bénéficiaires concernés, le taux aidé passe de 12,8% à 19,2% en BNC, de 10,6% à 15,9% pour certaines prestations BIC et de 6,2% à 9,2% pour la vente. CPF : la participation obligatoire est passée de 102,23€ à 103,20€ en janvier, puis à 150€ depuis avril. Justice civile : certaines démarches devant le tribunal judiciaire ou le conseil de prud’hommes sont désormais soumises à une contribution de 50€. Frais bancaires : les frais de tenue de compte augmentent en moyenne de 3,71%, les cartes internationales d’environ 1,6%, les virements effectués en agence de 5,37% et les packages de services de 2,37%. Tenue de compte : la moyenne recensée passe de 22,39€ à 23,33€ par an. Opposition sur chèque : elle passe en moyenne de 16,66€ à 18,12€. Envoi d’un chéquier à domicile : le tarif moyen passe de 22,30€ à 23,16€. Chèque de banque : il passe en moyenne de 14,56€ à 15,08€. Retrait de 100€ à l’étranger : les frais moyens passent de 5,75€ à 5,83€. Paiement de 100€ à l’étranger : les frais moyens passent de 2,88€ à 2,93€. Lucky Strike Original : le paquet est passé de 12,50€ à 13€. Camel classique : le paquet est passé de 12,50€ à 13€. Marlboro Gold et Red : le paquet est passé de 13€ à 13,50€. American Spirit et Peter Stuyvesant argent : le paquet est passé de 13€ à 13,50€. Camel XL 25 : il est passé de 15,65€ à 16,25€. Camel XL 30 : il est passé de 18,75€ à 19,50€. Camel à rouler : il est passé de 23,10€ à 23,60€. Lucky Ice : il est passé de 12,40€ à 12,60€. Ajja 30g : il est passé de 18,10€ à 18,60€. Ajja 50g : il est passé de 30,15€ à 31€. Lucky à rouler : il est passé de 17,50€ à 18€. Gauloises blondes : elles sont passées de 12,60€ à 13€. Gauloises brunes : elles sont passées de 13,80€ à 14,20€. Gitanes : elles sont passées de 14,20€ à 14,60€. Alimentation : en juillet, les prix étaient en moyenne 1% plus élevés qu’un an auparavant. Produits frais : +3,8% sur un an. Viande : +2,3%. Boissons non alcoolisées : +1,5%. Tomates et courgettes : +13,1%. Certains légumes-feuilles : +8%. Certains fruits frais : +6,1%. Agrumes : +3,6%. Chocolat : entre décembre 2025 et juillet 2026, l’indice a progressé de 2,55%. Certaines box Orange : +2€ par mois. Un exemple passe de 23,96€ à 25,96€. B&You Pure Fibre : l’offre est passée de 23,99€ à 24,99€ par mois. RED by SFR : une offre box est passée de 20,99€ à 22,99€, soit +9,5%. Certaines offres Orange Open Up Fibre : +2€ par mois. HBO Max Basic : l’abonnement est passé de 5,99€ à 6,99€ par mois. HBO Max Standard : il est passé de 9,99€ à 10,99€. HBO Max Premium : il est passé de 13,99€ à 15,99€. PS5 avec lecteur : le prix est passé de 549,99€ à 649,99€, soit 100€ de plus. PS5 Digital : elle est passée de 499,99€ à 599,99€. PS5 Pro : elle est passée de 799,99€ à 899,99€. PlayStation Portal : il est passé de 219,99€ à 249,99€. PlayStation Plus : l’abonnement d’un mois passe de 8,99€ à 9,99€ et celui de 3 mois de 24,99€ à 27,99€. Lettre verte : le timbre jusqu’à 20g est passé de 1,39€ à 1,52€, soit +9,4%. Lettre recommandée : elle est passée de 5,74€ à 6,11€ jusqu’à 20g. Lettre Services Plus : elle passe de 3,15€ à 3,47€. E-lettre rouge : elle passe de 1,49€ à 1,60€. Lettre internationale : elle passe de 2,10€ à 2,25€ jusqu’à 20g. Colissimo : les tarifs augmentent en moyenne de 3,4%. Université : le master passe de 254€ à 255€, le doctorat de 397€ à 398€ et le diplôme d’ingénieur de 628€ à 630€. Cantines scolaires : à Orléans, le tarif minimal recensé passe de 0,60€ à 1€, soit +66,7%. À Lambersart, plusieurs tarifs ont également augmenté. Assistantes maternelles : le minimum brut horaire passe de 3,64€ à 4,20€, soit +15,4%. Un autre minimum conventionnel concerné passe de 3,79€ à 4,37€. L’indemnité minimale d’entretien passe de 3,83€ à 3,92€, ce qui peut augmenter le coût supporté par les parents employeurs. Salariés à domicile : le minimum horaire brut passe de 12,24€ à 12,61€. Avec les congés payés inclus, l’exemple passe de 13,46€ à 13,87€. Dépôts sauvages : pour les personnes verbalisées, l’amende minorée passe de 22€ à 45€, l’amende forfaitaire de 35€ à 68€, l’amende majorée de 75€ à 180€ et le maximum légal de 150€ à 450€. Piscines de Vallée Sud Grand Paris : au centre des Blagis, l’entrée passe de 4,90€ à 5,50€, soit +12,2%, et l’abonnement annuel de 224€ à 360€. Dans certaines autres piscines du réseau, l’abonnement annuel passe de 122€ à 360€. #France #Augmentations #Inflation

L'article relate le parcours meurtrier d'Hélène Jégado, une servante bretonne du XIXe siècle, dont la présence est associée à la mort de nombreuses personnes dans d'atroces souffrances, tandis qu'elle continue d'échapper à la fatalité qui frappe ses employeurs. #HélèneJégado #tueuseen série #empoisonnement

Partout où cette Française a travaillé, des personnes sont mortes dans d'atroces souffrances

🚨 MISE À JOUR : @APLFrance, l’employeur de Serge de Oliveira (@sdo9577), annonce qu’à l’issue d’une enquête interne, une procédure de licenciement pour faute a été engagée à son encontre en raison de ses publications antisémites. https://t.co/wtHAwwC30s #Antisémite #Licenciement #APLFrance

AlertesInfos Sep 1

🇫🇷🔎 ÉDITO | OÙ EST XAVIER DUPONT DE LIGONNÈS ? 15 ans après sa disparition, Xavier Dupont de Ligonnès reste un visage figé sur des images datant de 2011. Depuis le 15 avril de cette année-là, aucune trace de vie n’a été formellement authentifiée. Personne ne peut dire avec certitude s’il est mort ou s’il vit quelque part sous une autre identité. Le 21 avril 2011, les policiers découvrent les corps d’Agnès Dupont de Ligonnès et de ses 4 enfants, Arthur, Thomas, Anne et Benoît, enterrés sous la terrasse de la maison familiale à Nantes. Les 2 chiens de la famille sont également retrouvés. Tous ont été tués par balle. Xavier, le père de famille et principal suspect, a déjà disparu. Selon la chronologie retenue par les enquêteurs, les meurtres auraient été commis entre le 3 et le 5 avril 2011. Agnès et 3 des enfants auraient été tués en premier. Thomas, qui étudiait à Angers, aurait ensuite été rappelé à Nantes par son père avant d’être tué à son tour. Les corps ont été enveloppés, recouverts de chaux et soigneusement dissimulés sous la terrasse. Plusieurs éléments laissent penser que tout avait été préparé. Peu avant les faits, Xavier Dupont de Ligonnès avait hérité d’une carabine de calibre 22 Long Rifle, s’était inscrit dans un club de tir et avait acheté des munitions. Il avait également été filmé en train d’acheter de la chaux et du matériel de bricolage. Sa situation financière était très dégradée et ses activités professionnelles ne lui permettaient plus de maintenir le niveau de vie affiché par la famille. Après les meurtres présumés commence une étrange mise en scène. Les écoles des enfants et l’employeur d’Agnès reçoivent des courriers expliquant que la famille doit partir précipitamment à l’étranger. Aux proches, une autre histoire est racontée. Xavier travaillerait secrètement pour l’agence américaine de lutte contre la drogue et toute la famille aurait été exfiltrée aux États-Unis sous de nouvelles identités. Ce récit paraît invraisemblable, mais il remplit son objectif pendant plusieurs jours. Les absences sont justifiées, les proches sont invités à ne pas chercher à contacter la famille et les enquêteurs perdent un temps précieux avant de comprendre qu’un crime a peut-être été commis. Xavier Dupont de Ligonnès prend ensuite la route vers le sud. Dans la nuit du 11 au 12 avril, il dort près de Toulouse. La nuit suivante, il séjourne dans une auberge du Pontet, dans le Vaucluse, sous une fausse identité. Le 14 avril, il apparaît à Roquebrune-sur-Argens, dans le Var, où il retire 30 € avant de passer la nuit dans un hôtel Formule 1. Le 15 avril, vers 16 heures, il revient garer sa Citroën C5 sur le parking de l’hôtel. Un témoin le voit ensuite s’éloigner à pied avec un sac sur le dos. C’est la dernière trace certaine de Xavier Dupont de Ligonnès. Après ce parking, son histoire disparaît complètement des radars. Les recherches commencent rapidement. Près de 130 personnes, accompagnées de chiens et soutenues par un hélicoptère, fouillent environ 25 km² autour de l’hôtel. Des sous-bois, des points d’eau et plusieurs zones difficiles d’accès sont inspectés. Rien n’est retrouvé. Ni corps, ni arme, ni vêtement, ni objet permettant de comprendre ce qu’il a fait après avoir quitté le parking. Ce parking est devenu le point final du récit officiel. Pourtant, le voir partir à pied ne permet pas de savoir s’il a rejoint la forêt, emprunté une route secondaire ou retrouvé une personne qui l’attendait plus loin. Il n’existe aucune preuve publique d’une aide extérieure. Mais il n’existe pas davantage de preuve qu’il soit mort dans les environs. Depuis 2011, Xavier Dupont de Ligonnès a été « reconnu » un peu partout. Dans un monastère, dans un train, sur une plage, en Écosse, en Asie ou encore aux États-Unis. Plus de 1 850 signalements ont été transmis aux enquêteurs, sans qu’aucun ne permette d’établir une nouvelle trace de vie certaine. En 2018, des policiers interviennent dans un monastère de Roquebrune-sur-Argens après que des fidèles ont cru le reconnaître parmi les religieux. Fausse piste. En 2019, un homme est arrêté à Glasgow et plusieurs médias annoncent que Xavier Dupont de Ligonnès a enfin été retrouvé. Les analyses ADN démontrent rapidement qu’il s’agit d’un autre Français, Guy Joao, qui n’avait aucun lien avec l’affaire. En 2024, 3 personnes pensent de nouveau le reconnaître lors d’une veillée religieuse dans le Doubs. L’homme se fait appeler Jean et affirme marcher sur les routes sans papiers d’identité. Des canettes qu’il a utilisées sont récupérées afin d’en extraire un profil ADN. Le résultat est formel : ce n’est pas Xavier Dupont de Ligonnès. Toutes ces erreurs montrent à quel point son physique peut être trompeur. Il n’avait aucun signe vraiment distinctif et ressemblait déjà, en 2011, à beaucoup d’hommes de son âge. Chaque homme grand, mince, discret, portant des lunettes peut devenir Xavier Dupont de Ligonnès dans les yeux d’un témoin persuadé d’avoir résolu l’affaire. La première hypothèse reste celle d’un suicide dans le Var. Après avoir tué sa famille, il aurait choisi un endroit isolé pour mettre fin à ses jours avec l’arme qu’il transportait peut-être. Le secteur autour de Roquebrune-sur-Argens comprend des zones boisées, rocheuses et difficiles d’accès. Malgré l’ampleur des recherches, un corps peut rester caché pendant des années, surtout lorsqu’on ignore précisément la direction prise. Ce scénario expliquerait l’absence totale de trace après le 15 avril 2011. Aucun besoin de faux papiers, d’argent ou de complices. Xavier Dupont de Ligonnès ne serait jamais devenu un fugitif capable d’échapper aux enquêteurs pendant 15 ans. Il serait simplement mort peu après sa dernière apparition, à quelques kilomètres de l’hôtel. Mais cette hypothèse laisse une question entière. Pourquoi avoir préparé avec autant de soin la disparition de la famille, envoyé des courriers, inventé une exfiltration vers les États-Unis, parcouru plusieurs centaines de kilomètres et utilisé une fausse identité s’il comptait mourir quelques jours plus tard ? Tout cela peut avoir servi à retarder la découverte des corps et à choisir tranquillement le lieu de sa mort. Cela peut aussi ressembler aux premières étapes d’une fuite organisée. La piste d’une cavale reste donc crédible. Xavier connaissait bien les États-Unis, où il avait déjà séjourné, et rêvait depuis longtemps d’y vivre. Le pays occupait une place importante dans ses projets, au point d’en avoir fait le décor de l’histoire inventée pour expliquer la disparition de toute sa famille. En mars 2026, le bureau du shérif du comté de Brewster, au Texas, a relancé cette piste en diffusant un appel à témoins. Un homme ressemblant à Xavier Dupont de Ligonnès aurait été aperçu dans le secteur en 2020, accompagné d’un labrador noir. L’information a beaucoup circulé, mais le parquet de Nantes n’avait pas été informé de cette initiative et aucun élément n’a permis de confirmer que l’homme aperçu était bien le fugitif français. Une autre piste a émergé en juin 2026. Un compte baptisé « Epsilon », actif sur un forum catholique jusqu’en 2017, présente plusieurs ressemblances avec les écrits publiés autrefois par Xavier sous d’autres pseudonymes. Même ponctuation, mêmes habitudes d’écriture, mêmes thèmes religieux et références très précises. Le parquet de Nantes a annoncé que des vérifications seraient menées. Si ce compte lui appartenait réellement, cela signifierait qu’il était encore vivant 6 ans après sa disparition. Mais pour le moment, aucun lien formel n’a été établi. Une ressemblance dans la manière d’écrire ne constitue pas une preuve d’identité. S’il a réussi à fuir, il faut aussi imaginer ce que représente concrètement une cavale de 15 ans. Se cacher ne consiste pas seulement à éviter les caméras ou à changer de coiffure. Il faut trouver un logement, gagner de l’argent, disposer de papiers, se déplacer, éventuellement se soigner et surtout ne jamais rencontrer quelqu’un qui pose les bonnes questions. Pour tenir aussi longtemps, il aurait probablement dû obtenir une nouvelle identité solide, vivre très en retrait ou recevoir de l’aide. Il aurait également pu rejoindre un endroit où son passé ne serait jamais vérifié, par exemple une communauté isolée ou une région peu connectée. Ce sont des possibilités, mais aucune preuve ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’il a bénéficié de complicités. Né en 1961, Xavier Dupont de Ligonnès aurait aujourd’hui 65 ans. Les photographies diffusées dans les avis de recherche montrent un homme de 50 ans. En 15 années, son visage a forcément changé. Des cheveux gris ou perdus, une barbe, une variation de poids et des lunettes différentes peuvent suffire à le rendre méconnaissable. Le temps serait alors devenu son meilleur camouflage. Il existe aussi un scénario intermédiaire auquel on pense moins. Xavier Dupont de Ligonnès a peut-être réussi à quitter le Var et à vivre caché pendant quelque temps, avant de mourir plusieurs mois ou plusieurs années plus tard sous une autre identité. Dans ce cas, ceux qui cherchent un fugitif encore vivant se trompent, tout comme ceux qui pensent que son corps se trouve forcément près de Roquebrune-sur-Argens. Alors, où pourrait-il être aujourd’hui ? La réponse la plus honnête est qu’on n’en sait toujours rien. Son corps repose peut-être dans une zone qui a échappé aux recherches, à quelques kilomètres seulement de l’endroit où il a été vu pour la dernière fois. Il se trouve peut-être dans un autre pays, enterré sous un faux nom. Ou peut-être mène-t-il encore une existence discrète, loin de la France, avec une histoire entièrement reconstruite. Après 15 ans sans aucune preuve de vie authentifiée, la thèse d’une mort rapide dans le Var reste probablement la plus simple. Mais l’absence de corps, la préparation minutieuse de la disparition et les zones d’ombre de son dernier trajet empêchent d’écarter totalement une fuite. Le plus troublant dans cette affaire n’est finalement pas seulement qu’un homme ait pu disparaître. C’est que sa disparition a presque fini par prendre davantage de place que les 5 personnes tuées. À force de chercher Xavier Dupont de Ligonnès, on en oublie parfois les noms d’Agnès, Arthur, Thomas, Anne et Benoît. Pourtant, ce sont eux qui se trouvent au centre de cette affaire. Et tant que le principal suspect ne sera pas retrouvé, vivant ou mort, leurs proches resteront privés d’un procès, d’une réponse définitive et d’une vérité complète. #XavierDupontDeLigonès #Disparition #Enquête

Élancourt (78). Employeur de sans papiers, dont un sous OQTF, marchand de sommeil, dépôts d’espèces suspects… : le vendeur de poulet grillé soupçonné d’avoir blanchi 1,4 million d’euros https://t.co/gjZnF08Xv3 https://t.co/EEDGsWcK1z #Justice #Travail #Fraude

Masian Aug 28

Le Barça n’a absolument rien fait à l’Atletico pour qu’ils se mettent dans une telle posture d’animosité. Il n’y a pas d’histoire de derby comme le Real et ils se sont même grassement servis au Barça quand ils étaient intéressés par Villa, Suarez, Depay, Lenglet, etc…Ils ont juste eu le complexe de voir pour la énième fois la star de leur équipe rêver d’une équipe plus grande qu’elle. Gil Marin sait très bien qu’il a très mal réagi avec les posts contre le Barça sur les réseaux et maintenant par pur ego, il ne peut plus assumer s’être trompé donc il remet la faute sur « le manque de respect et les méthodes du Barça » alors qu’ils utilisent les mêmes méthodes pour signer des joueurs (comme toutes les équipes) Là on sort même du cadre football et on rentre sur le côté purement humain. Tous les fans de foot « neutres » qui cautionnent ce que l’Atleti fait subir à Julian sont des merdes humaines mais ne vous inquiétez pas, on savait très bien pour la plupart pourquoi vous preniez le parti de l’Atleti Signer un contrat n’est pas une peine de prison, tous ceux qui disent « qu’il a signé un contrat donc c’est sa faute » j’aimerais bien vous voir bloqué par votre employeur si vous aviez l’opportunité de votre vie ailleurs #FCBarcelona #AtleticoMadrid #Football

Axel Aug 26

en cas de départ de Nayef Aguerd, l'OM a déjà un accord avec un international français passé par Barcelone. Les négociations sont en revanche complexes avec l'employeur du joueur (Intersport), qui refuse de le libérer #OM #transferts #football

Soeur Foune Aug 26

Nous sommes le mercredi 26 août 2026, le député LFI Raphaël Arnault, employeur des meurtriers de Quentin Deranque, siège toujours à l'Assemblée nationale. #LFItue https://t.co/h7tLtqxSLL #Politique #Justice #France

Soeur Foune Aug 25

Nous sommes le mardi 25 août 2026, le député LFI Raphaël Arnault, employeur des meurtriers de Quentin Deranque, siège toujours à l'Assemblée nationale. #LFItue https://t.co/Zf0PNvbIwH #Politique #Assembléenationale #Justice

🇫🇷 LE SAVIEZ-VOUS ? LA GAUCHE A ENTERRÉ EN 1997 UNE RÉFORME QUI AURAIT PU CHANGER LE FINANCEMENT DE NOS RETRAITES. En mars 1997, la France adopte la loi Thomas. Le principe était simple : conserver la retraite par répartition, mais permettre aux salariés de se constituer en parallèle une épargne retraite par capitalisation, éventuellement abondée par leur employeur. Quelques mois plus tard, Lionel Jospin et la gauche arrivent au pouvoir. Le gouvernement décide alors de ne pas publier les décrets nécessaires à l'application de la loi. La réforme avait été votée. Elle avait été promulguée. Mais elle a été volontairement laissée sans application. Le Sénat résumera lui-même cette situation par une formule très claire : « ni abrogation, ni application ». Puis, en 2002, le gouvernement Jospin finit par supprimer définitivement la loi Thomas. La France aurait donc pu commencer à construire, il y a près de 30 ans, un système dans lequel les salariés disposaient à la fois de la répartition et d'un véritable complément par capitalisation. La gauche a fait le choix inverse. Aujourd'hui, le financement de nos retraites repose toujours massivement sur les cotisations des actifs et chaque déséquilibre démographique conduit au même débat : travailler plus longtemps, augmenter les cotisations ou réduire les pensions. On peut être favorable ou non à la capitalisation. Mais historiquement, une chose est certaine : la France avait ouvert cette porte en 1997, et c'est le gouvernement de gauche de Lionel Jospin qui l'a refermée. Sources : Légifrance, Sénat. #Retraites #Réforme #France