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#Insectes

L’œil était sous les bombes et regardait Caïn Il y avait un enfant. Assis dans un café du quartier des pêcheurs, à Gaza. Un café ordinaire, dans un port qui n’est plus un port mais un camp de déplacés, un lieu où l’on boit encore du thé parce qu’il faut bien continuer à faire quelque chose qui ressemble un peu à la vie. Il avait un regard qui ne savait pas encore qu’il allait s’éteindre. Un regard d’enfant. Et l’armée israélienne a décidé que cet endroit était une « action ciblée contre le Hamas ». On nous dira, comme toujours, que c’était précis. Que les commandants étaient là. « Que l’on a fait attention ». On nous dira ces phrases lisses, rodées, qui ne coûtent rien à ceux qui les prononcent depuis des bureaux climatisés ou des plateaux de télévision. On ne nous dira pas le poids d’un corps d’enfant qui n’avait aucune arme, aucune responsabilité, aucune voix dans les calculs stratégiques. On ne nous dira pas le bruit que fait un missile quand il tombe sur un café où des gens essayaient encore de croire qu’ils existaient. Depuis octobre 2023, et même bien avant, et même après les cessez-le-feu qui n’en sont jamais, des enfants meurent à Gaza comme on écrase des insectes sous une botte. Pas par accident isolé. Pas par erreur rare. Mais dans une logique qui a fait de la mort civile une variable acceptée, presque une constante. Et chaque fois, la même justification revient, comme un leitmotiv : « c’était contre le Hamas ». Comme si le mot « Hamas » avait le pouvoir magique d’effacer un visage d’enfant et de transformer un crime en opération nécessaire. Et la France ? La France regarde. Ou plutôt, elle détourne les yeux avec élégance. Elle parle de « droit à se défendre », de « complexité », de « contexte ». Elle envoie parfois des communiqués qui se veulent mesurés, des appels à la retenue qui sonnent comme des formules de politesse. Elle encourage ses médias soumis à reprendre les communiqués de l’armée israélienne, pendant que ses éditorialistes stipendiés, une fois rentrés de vacances, expliquent doctement qu’il faut bien que quelqu’un fasse le sale boulot pour préserver « notre civilisation ». Comme si la civilisation se construisait sur les corps d’enfants. Comme si le silence des puissants n’était pas déjà une forme de complicité. Il y a quelque chose de profondément obscène dans cette indifférence cultivée. Dans cette capacité à s’indigner sélectivement, à verser des larmes pour certains morts et à classer les autres dans la catégorie des « dommages collatéraux ». Et pendant ce temps, les mêmes journalistes qui nous bassinent jour après jour avec les « ingérences russes » que nul ne voit jamais, qui traquent chaque like suspect et chaque influence imaginaire, et qui détournent le regard devant les massacres réels, documentés, filmés, comptés. Ils hurlent à la manipulation quand il s’agit de Moscou, mais se taisent ou relativisent quand des enfants sont exterminés sous les bombes d’un « allié ». Leur vigilance est à géométrie variable. Leur indignation, un luxe de putain. Ils nous vendent la peur fantasmée de l’étranger pendant que, sous leurs yeux, une génération est effacée. Ce n’est pas de l’aveuglement. C’est un choix. Chaque enfant tué ouvre une brèche dans le réel, une chambre vide où la lumière n’entre plus. Et ceux qui acceptent ces morts, ceux qui les justifient, ceux qui les taisent, portent en eux cette chambre. Ils marchent avec. Ils dorment avec. Ils parlent de civilisation avec, sans même s’en apercevoir. Un jour, j’écrirai avec plus de recul l’histoire de cette époque. Je dirai que des hommes et des femmes savaient. Que les images étaient là. Que les témoignages étaient là. Et que pourtant, on a continué. On a continué à parler de « droit à se défendre » pendant que des enfants s’asseyaient dans des cafés en souriant et ne se relevaient plus. Ce silence n’est pas neutre. Ce soutien n’est pas anodin. Cette indifférence médiatique n’est pas une erreur. C’est une tache. Et elle ne s’effacera jamais. #Gaza #Enfants #Indifférence

"Partout dans le pays, nous avons vu des situations évitables - peuplements forestiers trop denses, invasions d'insectes et maladies - transformer des paysages sains en véritables poudrières"

L'administration Trump veut ouvrir à l'exploitation des pans de forêt vierge
www.lalibre.be
Joelle Zask Aug 8

"Ces incendies sont nourris par le réchauffement climatique. L'augmentation des températures fait baisser le taux d'humidité, la végétation sèche et devient extrêmement inflammable. Les forêts sont aussi de plus en plus attaquées par des insectes ravageurs et des pathologies qui croissent avec la chaleur"

"Le mégafeu génère ses propres événements climatiques" : qu'est-ce que le pyrocène, cette "ère du feu" qui modèle désormais notre environnement ?
www.franceinfo.fr

Cette carte est gravissime. Mais elle n'a pas fait la une de l'actualité. Pour moi, l'été 2026 marque un tournant. Après celui de 2022, il devient difficile de ne plus parler de "rupture écologique" ou de "point de non retour" pour une partie des milieux aquatiques français. D'après l'@OFBiodiversite, au 1er août, 43% des petits cours d'eau français sont en rupture d'écoulement voire "d'assecs" (i.e. l'eau ne coule plus). Cela n'avait jamais été observé, à ce niveau, jusqu'à présent en France. Après 2022, l'été 2026 est la sécheresse de trop. Il devient de plus en plus probable que certains milieux aquatiques franchissent des seuils de rupture écologique dont le retour en arrière sera extrêmement difficile : ➡️ Lors d'un assec, c'est-à-dire lorsque le lit d'une rivière s'assèche complètement, presque toute la biodiversité aquatique (faune comme flore) disparaît. Les conséquences se répercutent ensuite sur l'ensemble de la chaîne alimentaire : oiseaux, amphibiens, mammifères et insectes qui dépendent de ces milieux sont à leur tour affectés. ➡️ Il existe bien des rivières dites intermittentes, notamment dans le sud de la France, dont les espèces sont adaptées à des assecs estivaux réguliers. Mais pour la grande majorité des cours d'eau français, un assèchement complet reste un phénomène exceptionnel. Après le choc de 2022, la biodiversité subit une nouvelle dégradation majeure. ➡️ Lorsque la rivière ne s'assèche pas totalement, la situation n'est pas forcément meilleure. Les faibles débits entraînent un fort réchauffement de l'eau, une diminution de l'oxygène dissous, des proliférations végétales et algales, ainsi qu'un profond déséquilibre des écosystèmes, pouvant conduire à une mortalité massive des espèces locales. Comme tout écosystème, une rivière possède une certaine résilience : après une perturbation, elle peut progressivement retrouver son fonctionnement initial. Mais cette résilience dépend de trois paramètres essentiels : la durée, la fréquence et l'intensité des perturbations. Or, avec le changement climatique, ces trois facteurs augmentent simultanément. Trois trajectoires sont désormais possibles après la sécheresse de 2026 : 1⃣Le milieu retrouve progressivement son état initial. Cette hypothèse reste possible, mais elle nécessitera probablement de nombreuses années. Or, si des sécheresses comparables se répètent avant que cette reconstruction ne soit achevée, la résilience pourrait ne plus suffire. C'est précisément ce qui fait craindre le franchissement de points de bascule écologiques. 2⃣Le milieu s'effondre durablement. Certaines espèces disparaissent localement sans parvenir à recoloniser le cours d'eau, entraînant un appauvrissement durable de la biodiversité. 3⃣Le milieu évolue vers un nouvel équilibre, composé d'espèces plus adaptées aux conditions climatiques futures. Mais cette évolution soulève de nombreuses questions : combien de temps faudra-t-il ? Quelles espèces remplaceront les anciennes ? Les nouvelles communautés seront-elles aussi riches et fonctionnelles ? Et surtout, les écosystèmes auront-ils le temps de s'adapter alors que le climat évolue plus vite que de nombreux processus écologiques ? Quoi qu'il en soit, comme je l'ai dit, il me semble que l'été 2026 marque un tournant. Après celui de 2022, il devient difficile de ne plus parler de rupture écologique pour une partie des milieux aquatiques français. Le changement climatique impose la révision complète du fonctionnement même de certains écosystèmes. En silence, à priori. #RuptureÉcologique #Biodiversité #ChangementClimatique

Franceinfo Jul 28

Les méga-feux en Gironde causent une détresse alarmante parmi la faune locale, de nombreux animaux, notamment des chevreuils, hérissons et insectes, étant piégés ou morts dans les incendies, tandis que des bénévoles s'organisent pour secourir les survivants et réinstaller des points d'eau et de nourriture pour les espèces affectées. #Incendies #Biodiversité #Environnement

Mégafeux : des chevreuils aux hérissons en passant par les insectes, toute une faune en détresse
L'Obs Jul 17

L'incendie de Fontainebleau a ravagé plus de 2 000 hectares de forêt, mettant en péril la biodiversité locale et laissant les animaux, notamment la petite faune comme les reptiles et les insectes, dans une situation alarmante tandis que les populations de cerfs et de sangliers ont eu une chance de s'échapper. #IncendieFontainebleau #Biodiversité #AnimauxVictimes

Brûlés, asphyxiés, déshydratés… Les animaux, premières victimes de l’incendie de Fontainebleau

Une startup française a construit un drone de 40 grammes qui chasse les moustiques en plein vol, les identifie par le battement de leurs ailes et ignore tous les autres insectes. Les fondateurs de Tornyol affirment qu’une petite flotte pourrait débarrasser un kilomètre carré et #drone #moustiques #innovation #FR

Cerfia Jul 9

🇫🇷🦟 TECH | Deux ingénieurs français ont mis au point Tornyol, un mini-drone autonome de 40 grammes capable de détecter et d'éliminer les moustiques en plein vol et qui reconnait leur battement d'ailes, sans s'attaquer aux abeilles ou aux autres insectes pollinisateurs. https://t.co/zsqT20eDJ0 #Drone #Innovation #Technologie

Non ce n'est pas un photomontage ni un alien. Des scientifiques ont découvert une nouvelle espèce de chenille carnivore, qui fait un truc de ouf : après avoir dévoré sa proie (souvent d’autres insectes), elle récupère les os et les morceaux de squelette et les porte sur son dos https://t.co/cBby5KzA8R #Chenille #Science #Nature #Iln'yapasdepaysspécifiquesmentionnésdansletweet.

Alors que les écologistes aigris s’enferment dans le discours de la décroissance et l’hostilité au capitalisme, l’innovation issue de l’économie de marché met au point une solution robotisée, sans pesticides, pour préserver les cultures des insectes nuisibles grâce à la lumière #Innovation #AgricultureDurable #ÉconomieVerte #FR

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20minutes Jun 2

Les chenilles processionnaires, présentes partout en France, sont dangereuses au stade larvaire en raison de leurs poils urticants contenant une toxine qui peut provoquer des symptômes inflammatoires allant de démangeaisons à des chocs anaphylactiques, surtout pour les personnes vulnérables, et leur prolifération est attribuée à la diminution de leurs prédateurs naturels. #chenillesprocessionnaires #santé #insectes

Prurit, œdème, conjonctivite… Les chenilles processionnaires du chêne ou du pin ne sont pas vos amies
BFMTV May 29

Le ventilateur de plafond, bien que représentant seulement 2,5% des foyers français, se révèle être une solution efficace et économique pour rafraîchir un logement en créant un effet de brise qui réduit la température ressentie jusqu'à quatre degrés, tout en consommant beaucoup moins d'énergie qu'un climatiseur et en apportant d'autres avantages tels que l'éloignement des insectes et la réduction du bruit. #VentilateurDePlafond #ÉconomieDEnergie #Rafraîchissement

Chaleur: le ventilateur de plafond est-il une solution efficace pour rafraîchir votre logement?

Une seule hirondelle peut manger jusqua 3000 insectes volant par jour, dont des moustiques. Mais on préfère balancer des pesticides dans les villes, lâcher des moustiques mâle transgenique, au lieu de leur redonner leur place dans les villes. Quelle époque #Biodiversité #Environnement #Pesticides

Watt The Duck May 25

Oui Tatiana. Tout comme nous sommes aussi la seule espèce qui : – vaccine ses petits, – stérilise son eau, – invente des antibiotiques, – construit des frigos pour éviter les toxines naturelles, – lave ses aliments avant de les manger, – contrôle les champignons, insectes et bactéries qui détruisent les récoltes, – et double son espérance de vie en un siècle. #Humain #Évolution #Santé

Towa 🇫🇷 May 25

Comme d'hab on se retrouve à nier des trucs facilement observables à l'échelle d'une seule vie, déjà mesurés, déjà constatés. On se demande bien pourquoi, ça ne sert à rien, on nie par principe, juste comme ça. On sait qu'en zone agricole on a perdu entre 70 et 80% de la population d'insectes volants en 20 ans. C'est mesuré, c'est étudié. Si vous êtes du genre observateur, si vous avez une mémoire et au moins un jardin à disposition depuis votre enfance vous aurez normalement constaté que la petite biodiversité s'est EFFONDRÉE en un temps record. On ne voit plus de lezards de muraille alors qu'il y en avait partout, on ne voit presque plus de mantes religieuses, la quantité de papillons de jour a été divisée par je ne sais pas combien, on ne voit plus beaucoup de libellules, même les sauterelles et gros criquets ont disparus des jardins, où sont passés les petits crapeaux nocturnes ? Disparus aussi. Je pourrais continuer sur des pages entières comme ça. En fait il ne reste plus que les trucs indestructibles, les cloportes, les fourmis, les gendarmes, les pinces-oreilles, les punaises, ce genre de merdes. Mais c'est sûrement faux, après tout on aurait apperçu un nuage de moucherons dans la Sarthe l'année dernière, tout va donc très bien, n'en tirons surtout pas la moindre conclusion. #Biodiversité #Environnement #Insectes

L’horreur absolue : 63 000 kilos de cafés importés du Brésil dans le cadre de l’accord UE-Mercosur INFESTÉS DE VERS, parasites et insectes ! (cf vidéo ⤵️). Alerte sanitaire ce week-end. L’eurodéputée polonaise Ewa Hernik a lancé l’alarme, reprise dans la presse (cf : https://t.co/QPEbt9YtYm #Horreur #SantéPublique #UEMercosur #BR #PL