Le principe même du taux est qu’il s’ajuste pour que la demande des investisseurs se maintienne. Si les taux montent, c’est bien que les émissions ne trouveraient pas assez d’acheteurs à l’ancien taux. #taux #investissement #économie
Le principe même du taux est qu’il s’ajuste pour que la demande des investisseurs se maintienne. Si les taux montent, c’est bien que les émissions ne trouveraient pas assez d’acheteurs à l’ancien taux. #taux #investissement #économie
France, despite a public debt reaching 117.5% of its GDP, borrowed at a record rate of 4.23% over 10 years, still attracting strong demand from investors. (translated)

🚨 Stéphane Richard : "Frank McCourt est prêt à accueillir des investisseurs dans le capital de l'OM. Le club n'est pas à vendre mais après 10 ans, il a décidé qu'il était temps d'accueillir de nouveaux investisseurs." [@Rothensenflamme] #OM #football #investissement
🚨 Stéphane Richard 🇫🇷, président de l’OM : « MCCOURT 🇺🇸 ? IL N’A PAS FERMÉ LE ROBINET ET S’ENGAGE À PAYER LES PERTES SUR LA SAISON. 💰 NON. L’OM N’EST PAS À VENDRE. ❌ Il est prêt à accueillir des investisseurs dans le capital de l'OM. OUI. Après 10 ans, il a décidé qu'il était temps d'accueillir de nouveaux investisseurs. » 🎙️ @Rothensenflamme #OM #Football #Investissement
The resurgence of attacks between the United States and Iran has heightened investor concerns, causing Asian markets to fall and fueling inflation fears due to soaring energy prices. (translated)

On t'explique pourquoi on défend les milliardaires: - le vol, c'est mal. C'est interdit dans toutes les civilisations. Tu es avocat. Tu devrais le savoir. Tu es aussi le riche de quelqu'un d'autre et des milliards de gens sur la planète rêveraient de ton niveau de vie. Ça ne légétimerait pas un vol envers toi. - Nous somme en 2026 et nous ne sommes pas totalement idiots. On sait que ce genre de diatribe pour "taxer les riches" finit toujours par des mesures pour taxer la classe moyenne. Nicolas est déjà taxé à 60-70% de ses revenus en France. Ça fait 100 ans que la gauche ne cesse de parler de "taxer les riches" mais la note finit toujours sur la table de Monsieur Tout Le Monde. - Si on redistribuait tous les actifs des milliardaires, on pourait peut-être redistribuer 2 à 3000 euros par français avec les effets de liquidation. C'est une fourchette très optimiste car qui voudra acheter des parts dans des entreprises françaises après un tel vol. Dans 1 à 2 ans, cet argent serait dépensé et il faudrait aller voler quelqu'un d'autre. Au passage, tu auras fait passer des multinationales sous pavillon étranger, détruit les PEA de millions de petits épargnants. Tu auras effrayé les investisseurs du monde entier. Tous les millionaires songeront à partir de peur d'être les prochains sur votre liste. Tous les entrepreneurs ambitieux créeront leurs entreprises à l'étranger Et ainsi de suite. Pour 2500 euros, tu vas détruire l'économie et la vie de dizaines de millions de personnes. - Si la France veut revoir de nouvelles grandes entreprises, il faut respecter les droits des milliardaires. Ce sont les ambitions folles et demesurées qui créent les géants. La moyenne d'âge du CAC 40 est de 105 ans. L'entreprise la plus jeune a 60 ans. Les meilleures boites françaises émigrent aux US car elles savent que c'est le meilleur environnement pour les ambitions démesurées. Tu veux des emplois bien payés? Des salaires qui augmentent? Il faut des champions pour ça. Et avoir des champions implique des milliardaires. La "maladie mentale", c'est l'envie qui vous ronge et vous fait perdre toute lucidité. #Économie #Fiscalité #Entrepreneuriat
UEFA has announced the suspension of its threat to boycott FIFA competitions for this season, following the definitive withdrawal of the project to open the World Cup to private investors. (translated)

Nvidia sees its stock rise by 7.28% on Wall Street after announcing a net profit of $59.7 billion for the second quarter, while investors focus on economic prospects and the Fed meeting in Jackson Hole. (translated)

The Italian Football Federation has decided to withdraw its support for Gianni Infantino, president of FIFA, who is a candidate for re-election in 2027, joining several other federations and supporter groups that contest his leadership due to his proposal to open up to private investors. (translated)
Financial markets are preparing to welcome the highly anticipated results from Nvidia, regarded as a barometer of enthusiasm for artificial intelligence, as the New York Stock Exchange opens higher due to a drop in oil prices and bond yields, but investors remain worried about the need for results that exceed expectations to avoid negative reactions. (translated)

Bitcoin has crossed the $80,000 mark for the first time since May, reaching $81,257 after an increase of nearly 25% due to a resurgence in investor appetite for risky assets and support from Donald Trump for legislation favoring digital assets. (translated)

Bitcoin recently surpassed $80,000 for the first time since May, fueled by a renewed interest from investors in risky assets and Donald Trump's support for cryptocurrency regulation. (translated)
L’un des biais rencontrés par beaucoup d’investisseurs, c’est la peur de faire monter son prix d’achat dans le temps, ce que l’on appelle communément le “biais d’ancrage”. 🗣️ : “J’ai un prix d’achat de 100€ sur l’action X, elle cote à 200€ aujourd’hui, ça m’embête d’en racheter et de faire monter mon prix moyen” 🗣️ : “Quand j’ai repéré l’action Y l’an dernier, elle était 30% plus basse qu’aujourd’hui, je n’ai donc pas envie de l’acheter à ce prix-là” Ce n’est pas forcément simple à assimiler psychologiquement, mais c’est en réalité une excellente chose de voir votre prix d’achat augmenter dans le temps. Cela signifie que l’action que vous détenez s’est appréciée, que vous êtes potentiellement entré à un bon prix initialement, et que votre travail de recherche a payé. Le marché se fiche complètement de savoir que vous avez acheté cette action à 100€ ou à 150€. D’ailleurs, une action qui cote 200€ aujourd’hui peut très bien être moins chère qu’elle ne l’était lorsque vous l’avez achetée à 100€ deux ans plus tôt. Gardez bien ça en tête. Pourquoi ? Parce qu’entre-temps, ses bénéfices, ses cash-flows et ses fondamentaux ont pu progresser bien plus rapidement que son cours de Bourse. À long terme, ce qui compte avant tout, c’est donc l’évolution des fondamentaux de la société et la valorisation que vous payez aujourd’hui. Pas le prix auquel vous auriez pu l’acheter hier. Et encore moins votre prix d’achat initial. Ce n’est pas un biais qu’il est facile de combattre. Mais il est primordial d’arriver à le faire. #Investissement #BiaisPsychologique #MarchéBoursier
🇫🇷 Je me suis laissé un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les élections présidentielles démarrent avec ce niveau de déclaration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... 🤷♂️ Déjà, Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problème pour se financer. L’Agence France Trésor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque année et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui échoue, ni absence de liquidité, ni scénario comparable à la Grèce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturité moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible à une hausse des taux que les États-Unis à court terme dont la maturité moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marché. La hausse du coût de financement se diffuse progressivement, à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance et doivent être remplacées. 🚨 Voilà, les compliments pour Pigasse s'arrêtent déjà ici mais avant de continuer, je veux être très clair sur une chose. Le problème français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou même 150% du PIB ne sont pas une frontière magique au-delà de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus évident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derrière ce ratio. Toute la soutenabilité d’une dette peut presque être résumée par trois variables : le taux d’intérêt payé par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgétaire primaire (le déficit avant paiement des intérêts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coût de la dette et que le déficit primaire est maîtrisé, un État peut parfaitement supporter un stock de dette très élevé. C'est LA clé de ce système financier. 🤨 Du coup, on y vient. Je suis sacrément critique quand j'entends Pigasse évoquer l’annulation de la dette détenue par l’Eurosystème. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidé quand une banque centrale nationale détient des obligations de son propre État. Une partie des intérêts versés revient indirectement au secteur public à travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation à l’idée selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possède aussi un bilan. 🇪🇺 Quand la BCE a acheté massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaître ces actifs par magie. La fine équipe a créé en contrepartie des réserves bancaires qui figurent à son passif. Annuler l’obligation détenue à l’actif ne fait donc pas disparaître les réserves créées au passif. On améliore visuellement le bilan de l’État mais on détériore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, où est-ce qu'on place la limite entre politique monétaire et financement permanent des déficits publics ? 💸 Pigasse semble oublier (exprès) que l’interdiction du financement monétaire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilité monétaire, pas en fonction de la capacité de l’État à supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps là, ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgétaire qui s’adapte à la politique monétaire, c’est la banque centrale qui commence à être contrainte par la situation budgétaire des gouvernements. ➡️ Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immédiatement, les responsables politiques célèbrent l’opération et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son déficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchés pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplémentaires. Soit les investisseurs privés continuent de financer la France mais ils savent désormais qu’une partie de la dette souveraine peut être restructurée politiquement, du coup la prime de risque exigée augmente. Soit on considère que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler à nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opération exceptionnelle sur le stock de dette mais de monétisation permanente des déficits publics. ⚠️ De l'autre côté, l'opération ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monétaire car si le marché interprète l’opération comme le début d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dépréciera car la crédibilité de la banque centrale dans sa capacité à défendre la stabilité des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchérit alors les importations, notamment l’énergie et les matières premières, ce qui alimentera une inflation importée et réduira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se désancrent, la BCE serait théoriquement obligée de maintenir des taux plus élevés pour restaurer sa crédibilité. On aurait donc créé un soulagement comptable immédiat sur le stock de dette mais un coût de financement plus élevé sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de départ recherché. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut être annulée, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le débat sur la dette passe complètement à côté du véritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manœuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dépenses qui n’améliorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bénéfice de vos créanciers. À l’inverse, une dette utilisée pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivité peut parfaitement être rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjugué par cette obsession de chercher des solutions de facilité plutôt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible. #Économie #Dette #France
Samsung Electronics announced a stock buyback program of up to $80 billion, the largest ever in South Korea, in response to growing demand from investors and after its rival SK Hynix recently launched a similar program. (translated)
European markets ended the week with mixed movements, against a backdrop of rising U.S. bond yields and renewed inflationary pressures driven by increasing energy prices, while the geopolitical situation surrounding Iran is heightening investors' concerns. (translated)

The American debt has reached 40 trillion dollars, doubling in ten years, due to multiple factors, including spending related to the Covid crisis, tax cuts from the Trump administration, and financing the war in Iran, raising concerns about the viability of this debt, although investors remain optimistic about buying American bonds. (translated)

As the budget debates approach, federations are alarmed by the risks that the French government may prolong the eligibility of certain ETFs for Equity Savings Plans (PEA) due to their potential exposure to non-European assets, which could discourage new investors. (translated)

The AMF has added the BitKelTrade platform to its blacklist due to its mass fraud methods, including the use of fake news articles generated by AI to deceive investors on social media. (translated)

Sandor Csanyi, vice-president of FIFA, withdrew his support for Gianni Infantino due to a loss of confidence related to controversial political decisions and the abandonment of a project to open up to private investors, calling the dismissal of Kevin Lamour the last straw. (translated)