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#Magique

🔴 Pierre Gasly revient sur le contraste entre sa pole position d'hier et le résultat final du Grand Prix d'aujourd'hui 🫠 🎙️ "Il faut être satisfait de tout le week-end. Après hier, ça donnait envie de rêver et de se dire que c'est peut-être possible sur toute une course. Aujourd'hui on est revenus à la réalité, on a fait quelque chose de magique hier 🤩 On s'attendait à ce qu'on ait du mal à garder les McLaren, les Ferrari et les Mercedes derrière. Au final je suis content, on fait un très bon premier départ, je me fait vite doubler dès la première ligne droite parce qu'en restant devant, c'était dur sans l'aspiration. Le deuxième départ est bon et j'arrive à rester dans les 10-12 premiers tours dans le bon wagon. Dès que j'ai lâché 3-4 secondes, c'était trop compliqué, je n'arrivais plus à suivre. Il y a beaucoup de positif à prendre et on aurait tous voulu rêver mieux 💪 Ca reste une très bonne course quand on voit qu'on se bagarre un peu avec Norris qui gagne les 2 dernières courses et qu'on finit à 3 secondes de Hamilton." (🗞️ @CanalplusF1 / #F1 / #ItalianGP) #F1 #GrandPrix #PierreGasly

Charles : « Pour moi, Monza commence maintenant. Je suis arrivé à Milan il y a moins d'une heure et je sais que la semaine qui m'attend sera exceptionnelle. De grands événements, une forte attente, c'est exigeant. » Schumacher ? C'est une icône qui transcende le monde du sport. Enfant, je le regardais et je rêvais de lui ressembler. Aujourd'hui encore, Ferrari utilise des méthodes de travail qui sont l'héritage de son travail. Michael, c'est le talent, mais aussi le travail acharné et la passion. J'ai le métier de mes rêves, je voyage à travers le monde et je m'amuse. Mais quand je vais à Monza ou à Monte-Carlo, je ressens toujours quelque chose de spécial. L'atmosphère est magique et je dois même changer mes habitudes. » #F1 #ItalianGP 🇮🇹 #F1 #Monza #Schumacher

🗣️ Hamza : « Concernant Lamine, vous savez déjà qu'il est un joueur magique, et il possède deux pieds incroyables, ce qui nous permet de prendre énormément de plaisir à le regarder. Lamine joue pour l'équipe et nous aide tous à faire ce que nous voulons faire. » https://t.co/89uUnf26mU #Football #Lamine #Équipe

𝗪𝗔𝗔𝗔𝗔𝗔𝗔𝗔𝗔𝗛 𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗖𝗘 𝗤𝗨’𝗔 𝗙𝗔𝗜𝗧 𝗣𝗔𝗥𝗜𝗦 𝗕𝗥𝗨𝗡𝗡𝗘𝗥 𝗔̀ 𝗞𝗢𝗡𝗗𝗢𝗚𝗕𝗜𝗔 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗙𝗢𝗨 !!!! 🤯🤯 Accélération, violent crochet + feinte et finition parfaite ! MAGIQUE !!! 👏👏 (@ligue1plus) https://t.co/0ndPnVUGY3 #ParisBrunner #Ligue1 #Football

LE TRIO MAGIQUE DE CHELSEA DEPUIS LE DÉBUT DE SAISON EN PREMIER LEAGUE👇💙 Joao Pedro 🇧🇷 - ⚽️⚽️🎯🎯 Cole Palmer 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 - ⚽️⚽️🎯 Morgan Rogers 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 - ⚽️🎯 EN DEUX MATCHES. 🥵 Avec 1 match par semaine, ils vont être dangereux les Bleus !!! https://t.co/ciel8UHIqA #ChelseaFC #PremierLeague #Football

Finneko 3w

🇫🇷 Je me suis laissé un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les élections présidentielles démarrent avec ce niveau de déclaration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... 🤷‍♂️ Déjà, Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problème pour se financer. L’Agence France Trésor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque année et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui échoue, ni absence de liquidité, ni scénario comparable à la Grèce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturité moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible à une hausse des taux que les États-Unis à court terme dont la maturité moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marché. La hausse du coût de financement se diffuse progressivement, à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance et doivent être remplacées. 🚨 Voilà, les compliments pour Pigasse s'arrêtent déjà ici mais avant de continuer, je veux être très clair sur une chose. Le problème français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou même 150% du PIB ne sont pas une frontière magique au-delà de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus évident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derrière ce ratio. Toute la soutenabilité d’une dette peut presque être résumée par trois variables : le taux d’intérêt payé par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgétaire primaire (le déficit avant paiement des intérêts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coût de la dette et que le déficit primaire est maîtrisé, un État peut parfaitement supporter un stock de dette très élevé. C'est LA clé de ce système financier. 🤨 Du coup, on y vient. Je suis sacrément critique quand j'entends Pigasse évoquer l’annulation de la dette détenue par l’Eurosystème. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidé quand une banque centrale nationale détient des obligations de son propre État. Une partie des intérêts versés revient indirectement au secteur public à travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation à l’idée selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possède aussi un bilan. 🇪🇺 Quand la BCE a acheté massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaître ces actifs par magie. La fine équipe a créé en contrepartie des réserves bancaires qui figurent à son passif. Annuler l’obligation détenue à l’actif ne fait donc pas disparaître les réserves créées au passif. On améliore visuellement le bilan de l’État mais on détériore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, où est-ce qu'on place la limite entre politique monétaire et financement permanent des déficits publics ? 💸 Pigasse semble oublier (exprès) que l’interdiction du financement monétaire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilité monétaire, pas en fonction de la capacité de l’État à supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps là, ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgétaire qui s’adapte à la politique monétaire, c’est la banque centrale qui commence à être contrainte par la situation budgétaire des gouvernements. ➡️ Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immédiatement, les responsables politiques célèbrent l’opération et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son déficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchés pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplémentaires. Soit les investisseurs privés continuent de financer la France mais ils savent désormais qu’une partie de la dette souveraine peut être restructurée politiquement, du coup la prime de risque exigée augmente. Soit on considère que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler à nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opération exceptionnelle sur le stock de dette mais de monétisation permanente des déficits publics. ⚠️ De l'autre côté, l'opération ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monétaire car si le marché interprète l’opération comme le début d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dépréciera car la crédibilité de la banque centrale dans sa capacité à défendre la stabilité des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchérit alors les importations, notamment l’énergie et les matières premières, ce qui alimentera une inflation importée et réduira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se désancrent, la BCE serait théoriquement obligée de maintenir des taux plus élevés pour restaurer sa crédibilité. On aurait donc créé un soulagement comptable immédiat sur le stock de dette mais un coût de financement plus élevé sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de départ recherché. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut être annulée, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le débat sur la dette passe complètement à côté du véritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manœuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dépenses qui n’améliorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bénéfice de vos créanciers. À l’inverse, une dette utilisée pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivité peut parfaitement être rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjugué par cette obsession de chercher des solutions de facilité plutôt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible. #Économie #Dette #France

L’œil était sous les bombes et regardait Caïn Il y avait un enfant. Assis dans un café du quartier des pêcheurs, à Gaza. Un café ordinaire, dans un port qui n’est plus un port mais un camp de déplacés, un lieu où l’on boit encore du thé parce qu’il faut bien continuer à faire quelque chose qui ressemble un peu à la vie. Il avait un regard qui ne savait pas encore qu’il allait s’éteindre. Un regard d’enfant. Et l’armée israélienne a décidé que cet endroit était une « action ciblée contre le Hamas ». On nous dira, comme toujours, que c’était précis. Que les commandants étaient là. « Que l’on a fait attention ». On nous dira ces phrases lisses, rodées, qui ne coûtent rien à ceux qui les prononcent depuis des bureaux climatisés ou des plateaux de télévision. On ne nous dira pas le poids d’un corps d’enfant qui n’avait aucune arme, aucune responsabilité, aucune voix dans les calculs stratégiques. On ne nous dira pas le bruit que fait un missile quand il tombe sur un café où des gens essayaient encore de croire qu’ils existaient. Depuis octobre 2023, et même bien avant, et même après les cessez-le-feu qui n’en sont jamais, des enfants meurent à Gaza comme on écrase des insectes sous une botte. Pas par accident isolé. Pas par erreur rare. Mais dans une logique qui a fait de la mort civile une variable acceptée, presque une constante. Et chaque fois, la même justification revient, comme un leitmotiv : « c’était contre le Hamas ». Comme si le mot « Hamas » avait le pouvoir magique d’effacer un visage d’enfant et de transformer un crime en opération nécessaire. Et la France ? La France regarde. Ou plutôt, elle détourne les yeux avec élégance. Elle parle de « droit à se défendre », de « complexité », de « contexte ». Elle envoie parfois des communiqués qui se veulent mesurés, des appels à la retenue qui sonnent comme des formules de politesse. Elle encourage ses médias soumis à reprendre les communiqués de l’armée israélienne, pendant que ses éditorialistes stipendiés, une fois rentrés de vacances, expliquent doctement qu’il faut bien que quelqu’un fasse le sale boulot pour préserver « notre civilisation ». Comme si la civilisation se construisait sur les corps d’enfants. Comme si le silence des puissants n’était pas déjà une forme de complicité. Il y a quelque chose de profondément obscène dans cette indifférence cultivée. Dans cette capacité à s’indigner sélectivement, à verser des larmes pour certains morts et à classer les autres dans la catégorie des « dommages collatéraux ». Et pendant ce temps, les mêmes journalistes qui nous bassinent jour après jour avec les « ingérences russes » que nul ne voit jamais, qui traquent chaque like suspect et chaque influence imaginaire, et qui détournent le regard devant les massacres réels, documentés, filmés, comptés. Ils hurlent à la manipulation quand il s’agit de Moscou, mais se taisent ou relativisent quand des enfants sont exterminés sous les bombes d’un « allié ». Leur vigilance est à géométrie variable. Leur indignation, un luxe de putain. Ils nous vendent la peur fantasmée de l’étranger pendant que, sous leurs yeux, une génération est effacée. Ce n’est pas de l’aveuglement. C’est un choix. Chaque enfant tué ouvre une brèche dans le réel, une chambre vide où la lumière n’entre plus. Et ceux qui acceptent ces morts, ceux qui les justifient, ceux qui les taisent, portent en eux cette chambre. Ils marchent avec. Ils dorment avec. Ils parlent de civilisation avec, sans même s’en apercevoir. Un jour, j’écrirai avec plus de recul l’histoire de cette époque. Je dirai que des hommes et des femmes savaient. Que les images étaient là. Que les témoignages étaient là. Et que pourtant, on a continué. On a continué à parler de « droit à se défendre » pendant que des enfants s’asseyaient dans des cafés en souriant et ne se relevaient plus. Ce silence n’est pas neutre. Ce soutien n’est pas anodin. Cette indifférence médiatique n’est pas une erreur. C’est une tache. Et elle ne s’effacera jamais. #Gaza #Enfants #Indifférence

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Frédéric Villeroux, nicknamed the Mozart of French Cécifoot, shone at Euro 2026 by scoring an incredible quadruple against England, recalling the magical memories of the Paris 2024 Olympics, where the French team won the gold medal. (translated)

Frédéric Villeroux, le Mozart du Cécifoot français, inscrit un but de folie contre l’Angleterre

Les gens peuvent écrire sur l'évolution des goûts, mais comme personnages qui grandissent et évoluent au fil des décennies, il n'y en a pas de meilleurs que les personnages Marvel - et aucun de meilleur que Peter Parker. Quand on trouve un acteur comme Tom Holland pour donner vie à ce personnage, c'est la formule magique.

"Spider-Man: Brand New Day" franchit le cap des deux milliards de dollars de recettes dans le monde
www.bfmtv.com

Le but MAGIQUE d’Antoine Larose(INHO 🇧🇷) 🇫🇷 avec le FC Annecy en Ligue 2. 🤩⚽️ 🎥 @Ligue2BKT https://t.co/ug5FycWcVW #Ligue2 #Football #ButMagique

📲 Nuno Mendes 🇵🇹 sur Instagram: « One more time 🏆 Paris est magique ❤️💙 » https://t.co/qP5G5Kqkna #NunoMendes #PSG #ChampionsLeague

Aly Diouara est un menteur. Je vais rappeler les règles d’un HLM en Île-de-France. Elles sont claires. Le barème est clair. Plafonds 2026 (revenu fiscal de référence) pour l’Île-de-France hors Paris : • 1 personne : 26 920 € • 2 personnes : 40 233 € • 3 personnes : 48 362 € • 4 personnes : 57 930 € • 5 personnes : 68 577 € • 6 personnes : 77 171 € Toi, avec ton indemnité de député à 7600 € brut par mois, (soit plus de 90 000 € par an) tu explique sereinement que tu « respecte les règles » en restant dans ton HLM. Encore une fable. Les règles, c’est pour les autres, apparemment. Pour les gens « d’en bas », on vérifie les bulletins de salaire à la loupe. Pour les élus « d’en haut », on invente le concept magique du « surloyer de solidarité » et on ferme les yeux. Bravo. Rien de tel pour défendre le droit au logement que de le privatiser pour soi-même pendant que 2,8 millions de familles attendent. Toi et ton parti vous êtes tout simplement des clowns.🤡 #Logement #HLM #Politique

BFMTV 4w

In Hendaye, where the obscuration reached 99.6%, many spectators expressed their amazement after the solar eclipse, calling it magical and too cool. (translated)

"C'était magique": l'émotion des spectateurs présents à Hendaye après l'éclipse solaire
Actu Foot Aug 10

🚨 Marc Cucurella 🇪🇸 : « J’ai regardé toutes ces nuits magiques et les remontadas au Santiago Bernabéu… tous les titres de Ligue des champions qu’ils ont soulevés… En faire partie moi-même maintenant… C’EST UN DÉFI MAGNIFIQUE ET UNE ÉNORME RESPONSABILITÉ ! » 🤩🤍 🎙️ @realmadrid #RealMadrid #ChampionsLeague #Football

🗣️ Cucurella : "Avoir l’opportunité de jouer dans un club comme celui-ci, je pense que c’est très difficile de la refuser. Je n’avais aucun doute. J’ai vu toutes ces nuits magiques en tant que spectateur. Avoir l’opportunité de le vivre de l’intérieur. Pouvoir faire partie de quelque chose de grand, je pense que c’est une très grande responsabilité et un défi très beau." 🤍 #Football #Cucurella #Passion

BeFootball Aug 8

🚨 FEDERICO VALVERDE 🇺🇾 LIVRE SES PREMIÈRES IMPRESSIONS SUR JOSÉ MOURINHO 🇵🇹 !! 👀 « Je ne m’attendais pas à ce que Mourinho soit comme ça. TRÈS ACCESSIBLE. Au final, il est quelqu’un de franc. Parfois, il est dur, mais JE PENSE QUE C’EST COMME ÇA QU’ON PROGRESSE. J’aime la façon dont il nous traite, la façon dont il me traite. Bernardo est un joueur magique… et très drôle et divertissant ! » 🪄✨ (@diarioas) #Football #Mourinho #Valverde

Lara.gut Aug 5

Je sais que le moment est venu : celui de ne plus chercher à repousser mes limites à tout prix, et d'imposer un certain rythme et des exigences à mon corps. Le ski est quelque chose de magique et de naturel pour moi ; essayer de forcer mon corps et mon esprit à endurer et à gérer la douleur reviendrait à ternir l'image que j'ai en moi de ce que j'ai fait avec tant de passion

La Suissesse Lara Gut-Behrami, triple médaillée olympique et double vainqueure de la Coupe du monde de ski alpin, annonce sa retraite
www.franceinfo.fr
Actu Ligue 1 Jul 31

🚨 Florian Thauvin 🇫🇷 vers le capitanat du RC Lens ! ©️❤️💛 Après une saison magique couronnée par une Coupe de France, il s'impose comme un leader incontournable du vestiaire. Il est revenu très affûté de ses vacances et multiplie les précieux conseils auprès des jeunes artésiens. Son attitude exemplaire sur et en dehors du terrain n'a pas échappé au nouvel entraîneur Dino Toppmöller 🇩🇪. Ce dernier réfléchit d'ailleurs très sérieusement à lui confier définitivement le brassard pour cette nouvelle saison. (@lequipe) #RCLens #Thauvin #Ligue1

Le Gruppetto Jul 24

Paul Seixas : "C'était terrible, éprouvant. Le public était en délire, j'ai encore des acouphènes. C'était magique mais en même temps, c'était peut-être l'une des journées les plus dures de ma vie sur un vélo. J'ai limité la casse, je n'avais pas les jambes espérées." #TDF2026 https://t.co/HOMgaqttNV #TDF #cyclisme #sport

Albert Camus reste pour moi une voix unique dans la littérature française. Dans L’Étranger, sa langue simple et lumineuse crée une profondeur étonnante. Meursault avance dans le monde avec une sincérité brute qui rend chaque phrase plus intense. La langue de ce roman reste toujours magique pour moi. #littérature