Sam Maes is ready for his participation in the first giant slalom of the World Cup season, which starts this weekend in Sölden, Austria. #Rwanda #Pudeur #DroitsDesFemmes (translated)
Pour avoir critiqué le manque de décence de cette femme qui se dit catholique, j'ai eu droit à : "Va vivre en Iran ou en Afghanistan". Il est extraordinaire de voir qu'à gauche comme à droite, la pudeur est désormais assimilée à une valeur islamique. https://t.co/I1E6M7Oeq4 #LibertéDexpression #Religion #DébatPublic
🦟 Matthieu Pigasse interpellé sur ses vacances ✅ @MPigasse, le milliardaire du tiers état, semble gêné d'évoquer ses vacances estivales. Une pudeur qui l'honore, lorsque chacun doit souffrir avec un semblant d'intérêt l'évocation des congés des collègues devant la machine à café. 🕵️ @franceinter avec @Ben_Duhamel #MatthieuPigasse #Économie #Politique
🖤 Triste nouvelle pour Ronald Koeman et le football néerlandais. Bartina Koeman Boddeveld, l’épouse de l'ex sélectionneur des Pays-Bas et légende du Barça, s'est éteinte à l'âge de 65 ans des suites d'un long combat contre le cancer. Pendant des années, le technicien batave avait partagé avec beaucoup de pudeur le courage de son épouse face à la maladie et aux lourds traitements qu'elle subissait. Mariés depuis plusieurs décennies, le couple a eu trois enfants. Toutes nos pensées et nos condoléances vont à Ronald Koeman, à sa famille et à ses proches dans cette douloureuse épreuve. 🕊️🙏 #RonaldKoeman #Football #Condoléances
Quarante ans après Bardot, une blonde aux seins assumés suffit à déclencher l’infamie. Le wokisme n’a pas tué le désir. Il a juste remplacé le curé. On ne supporte plus qu’une femme assume d’être désirée. On crie à l’infamie pour un jeu de mots sur un jean et une pub où une actrice pose avec des ballons. Le wokisme n’a pas « progressé ». Il a juste changé de moraliste. Bardot, 1956. Et Dieu… créa la femme. Cheveux en bataille, jupe fendue jusqu’à la hanche, mambo improvisé sur la plage. Les censeurs s’étranglent. On parle de scandale, de danger pour la jeunesse, de décadence. Elle devient quand même l’icône. Le look tient encore : cheveux décoiffés, ras de cou tombant, bouche pulpeuse, corps qui n’excuse rien. On l’a copiée pendant des décennies. Aujourd’hui encore. Sweeney, 2025-2026. Même silhouette, mêmes codes. Blonde, yeux clairs, poitrine assumée, jeans American Eagle et le slogan « great jeans » qui sonne comme « great genes ». Une partie d’Internet hurle à l’eugénisme. Elle n’a presque rien dit. Le crime réel, être exactement le type de femme que le cinéma vendait sans complexe il y a encore quinze ans. Trop « ça ». Trop évidente. Trop peu désolée. Puis septembre 2026 : pub Novig. Elle est nue, cachée par des ballons de foot, un panier, une raquette. Des sportives crient au recul, à la sexualisation, au manque de respect pour le sport féminin. Comme si le problème était son corps et pas le fait que le sport féminin se bat encore pour exister hors des discours. Quand Serena ou d’autres posaient nues pour ESPN, c’était empowerment. Là, c’est une infamie. La règle a changé. Elle dépend de qui regarde et de qui a le droit de commenter. La différence n’est pas Bardot contre Sweeney. C’est l’époque. Hier, on s’offusquait qu’une femme montre trop. Aujourd’hui, on s’offusque qu’elle soit trop conforme à ce qu’on appelait autrefois la beauté, trop blonde, trop proportionnée, trop peu intersectionnelle, trop peu repentante. On a remplacé la pudeur catholique par la pudeur identitaire. Le résultat est le même : on veut contrôler le corps des femmes, juste avec un vocabulaire plus savant et plus vicieux. Sweeney n’est pas une révolutionnaire. Elle produit, elle joue, elle vend. Elle est calculée, parfois cynique. Mais le traitement qu’on lui réserve dit autre chose. On ne supporte plus l’idée qu’une femme puisse être regardée sans passer par le sas de la repentance. Qu’elle refuse de s’excuser d’exister telle qu’elle est. Quarante ans ont passé. On n’a pas gagné en liberté. On a juste changé de dogme. Les nouveaux gardiens de la vertu crient à l’infamie dès qu’une femme refuse de jouer le rôle qu’on lui assigne. Bardot a choqué les moralistes d’hier. Sweeney choque ceux d’aujourd’hui. Les deux camps se ressemblent plus qu’ils ne l’avouent : ils détestent que certaines femmes refusent de s’excuser d’être désirées. #Féminisme #Wokisme #Liberté
Le voile musulman est une prescription imaginaire (le Coran ne formule pas explicitement l'obligation de se couvrir les cheveux), il s'inscrit dans un système de différenciation sexuelle, il objective une conception asymétrique des sexes, il enferme les femmes dans la pudeur et #voile #féminisme #égalité #FR
Pas si surprenant. Leur hiérarchie morale est très particulière : sexualité et pudeur deviennent des lignes rouges absolues, alors que violence, crime, drogue ou alcool peuvent être relativisés. À ça s’ajoutent des notions culturelles de pureté, de pudeur et d’honneur familial qui donnent à la sexualité une charge morale extrêmement particulière. Ils sont très névrosés sur ce sujet et, évidemment, hypocrites, mais ça ne me surprend pas énormément comme avis, surtout s’il a une image très pieuse auprès de son audience. #Morale #Culture #Hypocrisie
Chicas tristes, le premier long-métrage sensible de la réalisatrice mexicaine Fernanda Tovar, explore avec pudeur et profondeur les complexités du viol et du consentement à travers l'amitié de deux adolescentes bouleversées par une agression, gagnant l'Ours de Cristal à la Berlinale 2026. #ChicasTristes #Consentement #Viol

🚨🚨 La MAGNIFIQUE lettre d’adieu du staff de Didier Deschamps pour leur sélectionneur 🥹🇫🇷 : « Nous avions envie envie de nous adresser à toi. Parce qu’il y a des mercis que l’on ne peut pas garder pour soi. Merci de nous avoir accordé ta confiance, de nous avoir permis de partager cette aventure unique, de nous avoir offert une place à tes côtés. Pendant toutes ces années, tu nous as appris qu’il existait une manière de servir l’équipe de France 🇫🇷. Avec de l’exigence, toujours. Mais aussi avec de l’humilité, de la rigueur, de la solidarité, de la loyauté. Et avec cette idée qui ne t’a jamais quitté : rien n’est plus important que le maillot. Cette phrase, nous t’avons entendu la prononcer des centaines de fois. Mais surtout, nous t’avons vu l’incarner. Pour toi, cette exigence n’était pas négociable. Et avant de nous l’imposer, tu te l’es imposée à toi-même. Dans chacun de tes choix. Tu nous as appris que le travail et les convictions valent mieux que les effets d’annonce, que les responsabilités ne se revendiquent pas : elles s’assument. Tu nous as appris que chaque détail comptait, du terrain à la cuisine en passant par la conférence de presse ou la salle de soins. Tu nous as appris à assumer les défaites sans jamais se chercher d’excuses. À rester soudés lorsque tout allait bien comme lorsque tout semblait compliqué. Tu nous as appris qu’une grande équipe n’est pas seulement un assemblage de grands joueurs. Elle se construit avec ceux qui veulent avancer ensemble. Tu as toujours su nous rappeler que chacun comptait. Tu nous a donné le sentiment que notre travail avait de la valeur. Bien-sûr, il ne faut jamais banaliser l’exceptionnel : plus que le titre de champion du monde, c’est ta permanence au plus haut niveau qui est fascinante. Aucun coach n’a atteint le dernier carré d’une Coupe du monde trois fois consécutivement. L’histoire, nous en sommes certains, retiendra les succès, les records, les finales et les soirées qui ont fait vibrer tout un pays. Nous, nous garderons aussi les souvenirs que personne ne connaîtra jamais. Les échanges en aparté, les moments de convivialité à table, les mots de réconfort après une journée difficile. Les moments de flottement où quelques mots de ta part remettaient tout le monde en mouvement. Tu nous as appris que le leadership n’avait pas besoin de grands discours. Qu’il pouvait s’exercer calmement. Qu’il devait être exigeant. Respectueux. Et profondément humain. Tu as tiré ta révérence comme tu as toujours vécu cette fonction : avec pudeur. Sans chercher les compliments. Sans jamais te mettre au-dessus de l’institution. Tu as consacré quatorze années de ta vie à la direction de l’équipe de France et de nous offrir la chance de la vivre à tes côtés. Cette chance, nous ne l’oublierons jamais. Si les larmes ont coulé à Miami, c’est parce qu’il est compliqué de te dire au revoir après une telle aventure. Nous voulons en revanche te dire merci. Merci pour la confiance, pour ta bienveillante exigence qui nous a fait grandir, pour les moments qui resteront gravés dans nos mémoires, pour les calamars, les glaces à la pistache. De cette aventure, il restera une trace indélébile qui nous liera à vie. La fierté d’avoir servi les Bleus. Et le bonheur de l’avoir fait à tes côtés. » 🤩 Les signataires : Guy Stéphan (entraîneur adjoint) Cyril Moine (préparateur physique) Franck Raviot (entraîneur des gardiens) Philippe Brocherieux (team manager) Mohamed Sanhadji (officier de liaison et de sécurité) Raphaël Raymond (chef de presse) Franck Le Gall (médecin) Jean-Yves Vandewalle (ostéopathe) Alexandre Germain, Clément Hazard, Denis Morcel, Guillaume Vassout (kinésithérapeutes) Thierry Marszalek, Clément Ybert (analystes vidéo) Guillaume Bigot, Tim Guigon (journalistes reporters d’image) Xavier Rousseau (cuisinier) Bastien Prud’homme (maître d’hôtel) Bachir Nehar, Johan Perez (intendants) Nicolas Piry (représentant de l’équipementier Nike) 🗞️ Le Parisien #DidierDeschamps #ÉquipeDeFrance #Football
Dans un contexte de déchirement entre sexualisation et pudeur, l'article de Christelle Pellissier examine comment la popularité croissante du bikini pour petites filles reflète une tendance à l'hypersexualisation, tout en imposant des normes de pudeur précoces, et soulève des questions sur l'impact de ces choix vestimentaires sur la perception du corps des enfants et leur construction identitaire. #Bikini #Hypersexualisation #Genre

❗️Didier Deschamps a pris brièvement la parole devant son groupe, joueurs et staff, avant le déjeuner au restaurant du camp de base des Bleus. Un moment particulièrement émouvant. Après cette annonce, les internationaux ont longuement échangé entre eux, souvent en petits groupes et toujours avec beaucoup de pudeur. Mais un sentiment semble se dégager clairement au sein du vestiaire : les Bleus veulent absolument s’imposer vendredi, non seulement pour conserver leur dynamique de victoires, mais aussi pour leur entraîneur. https://t.co/06yxOJCJJb #Bleus #Deschamps #Football
Alain Bauer : "La presse étrangère n’a pas les pudeurs d’une partie des médias français. Ce n’est pas qu’ils mentent ! Ils n’osent pas dire la réalité." https://t.co/hFlo1JCsAY #Média #Presse #Vérité
Christine, En me réveillant ce matin, je reçois un message me disant que tu es partie hier soir. Tu souffrais beaucoup mais la pudeur t'empêchait de le dire. Je n'oublierai jamais la phrase que tu m'as écrite un jour et qui est un des plus beaux compliments que j'ai reçus : "Tu es le dernier journaliste de France". Grâce à toi, j'ai ouvert mon esprit à ce milieu scientifique, statistique et médical que je connaissais très mal, tu m'as présenté Virginie Dornier et Jean-Pierre Coqk en insistant sur le fait qu'ils méritaient d'être connus pour leurs travaux. Tu vois, Christine, je n'ai même plus les mots, car les larmes commencent à tomber. En lisant ce message ce matin, la pluie s'est mise à tomber chez moi de manière forte pendant quelques minutes, comme un signe du ciel sur la portée dramatique de cette nouvelle. Quand je pense qu'il y a 24 ans, jour pour jour, je faisais ma communion solennelle sous le soleil et la chaleur... Quelle ironie ! Quand je pense que, de surcroît, ce dimanche, je vais aller voir Eric Mercier du côté de Nantes pour sa conférence sur les soins palliatifs... Quelle ironie ! Christine, je ne t'oublierai jamais, car tu étais l'exemple même du courage, de la vaillance, de la détermination et du professionnalisme. Tu rejoins le ciel selon ta volonté. Embrasse de ma part Claire Séverac, Sylvie Simon, Corinne Gouget, Stéphane Gayet, Serge Monast, mon copain Michel Chanu et tous les autres lanceurs d'alerte disparus trop précocément. Repose en paix. Nicolas #RIP #Souvenirs #Hommage
Prohibit shorts at 3 years old. "Instill modesty" at 4 years old. Impose the veil at 5 years old. We leave no chance to the l… (Original: RT @sorayafeministe: Interdire le short à 3 ans. “Installer la pudeur" à 4 ans. Imposer le voile à 5 ans. On ne laisse aucune chance au l…) #ChildhoodModesty #CulturalNorms #ParentingDebate #FR