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#Sarkozy

@regelegorila Moi je suis passé de Bayrou en 2007 à Mélenchon en 2010 Entre temps : - crise des subprimes - sauvetage des banques par les États - crise économique - spéculation des banques contre les dettes des États - réforme des retraites de Sarkozy Sarkozy m’a convaincu d’être de gauche. #Politique #Économie #France

Le gars s’est fait gauler comme un curé surpris au bordel avec son pote Patrick Cohen (tous les deux payés par le contribuable) en train de magouiller avec des dirigeants du PS pour organiser aux frais du contribuable la campagne présidentielle de Glucksmann. S’il y avait un minimum de respect des règles, il aurait dû se faire instantanément virer du service public (et de Libération passage, mais là faut pas rêver) et devrait émarger depuis à France travail. Mais pour éviter une indécence monstrueuse il a été « exclu » de la grille de rentrée de France Inter. La raison en est simple, les règles justement. Continuer à employer Legrand, militant acharné de Glucksmann, dont il fait déjà la campagne dans son torchon Libération, serait l'infraction (pénale) de « don interdit » d'une personne morale à une campagne électorale. Sa rémunération du service public devrait être réintégrée au compte de campagne de Glucksmann et celui-ci serait alors irrégulier et courrait le risque d'être rejeté, empêchant le remboursement des frais par l'État. Demandez à Sarkozy, c'est très rigolo. Cela obligerait Glucksmann à faire comme Sarko lançant un « sarkothon ». Là on aurait droit à un Gluksmannthon, donnant à la farce une allure cosmique. Le voilà pourtant qui pleurniche et invoque, écoutez bien, des « ingérences extérieures ». Après Philippe, Attal et Glucksmann, en voilà un autre qui prétend avoir été ingéré. Effectivement, c’est sûrement Poutine, terrorisé par cette nullité, qui est intervenu. Quand le cauchemar sera terminé, on se demandera comment avons-nous fait pour supporter ces clochards. #Politique #France #Média

2007 : Nicolas Sarkozy se battait publiquement pour que Jean-Marie Le Pen puisse être candidat, alors que son parti peinait à réunir les parrainages. 2026 : le gouvernement centriste envisage que l'État puisse garantir des prêts bancaires pour financer la campagne de la fille... Qui elle parvient à rester dans la course à l'Élysée, "tête haute, mains propres", malgré une condamnation à trois ans de prison et 15 mois d'inéligibilité ferme. Pendant ce temps, la justice traite d'autres personnalités avec une mansuétude frappante. Nicolas Sarkozy (le même), condamné à cinq ans dans l'affaire du financement libyen, n'aura passé que trois semaines en détention avant sa libération sous contrôle judiciaire. P Balkany, condamné pour fraude fiscale, a été aperçu en Corse sur un luxueux yacht. Ces aménagements de peine sont légaux, prévus pour tout condamné. Mais ils dessinent un schéma : plus on a occupé le pouvoir, plus le col est blanc, plus la sanction est douce. Il existe un mécanisme plus radical que l'aménagement de peine : l'article 67 de la Constitution protège le président de toute poursuite pénale pendant son mandat. Si Marine Le Pen accède à l'Élysée en 2027, elle ne bénéficiera plus d'une simple mansuétude judiciaire — elle sera, légalement, hors d'atteinte pendant sa présidence. Les flots s'ouvrent devant elle à chaque élection présidentielle contre vents, marées, justice, droit et valeurs républicaines. La main divine est-elle bien inspirée ?

LA TRAHISON franche du traité de Lisbonne en 2007 a été possible parce que, précisément, elle n’a pas été vécue comme une trahison par ceux qui l’ont accomplie. SANS CULPABILITÉ. C’est peut-être le point le plus troublant. En 2005, le peuple français a rejeté le traité constitutionnel européen à 54,67 %. Puis, en 2007-2008, le traité de Lisbonne a été négocié et ratifié par voie parlementaire. Le Congrès a adopté la révision constitutionnelle préalable, puis l’Assemblée nationale et le Sénat ont autorisé la ratification. Pourquoi cela a-t-il été accepté ? La souveraineté populaire a été juridiquement dissociée de la souveraineté parlementaire. Le raisonnement était : les Français ont refusé un texte précis ; ils n’ont pas interdit au Parlement de ratifier un autre traité. C’est juridiquement défendable. Mais politiquement, c’est précisément ce qui a permis la trahison. Une partie majoritaire des élites considérait alors que le « non » était une erreur. Dès lors, le problème n’était plus : « Comment respecter ce que le peuple vient de décider ? » mais : « Comment poursuivre malgré ce vote l’objectif que nous estimons juste ? » La procédure parlementaire a rendu la chose presque invisible au citoyen. Subsitait encore à cette époque une croyance très profonde dans la légitimité des élites à conduire l’Histoire. La « culture du mépris » dans mon milieu d’origine allait de soi et n’était même questionnée. Ce n’était pas nécessairement du mépris conscient. C’était quelque chose de plus subtil et d’encore pire : la conviction que certaines décisions sont trop importantes, trop techniques ou trop européennes pour être réellement abandonnées aux #gueux - considérés avec un solide mépris comme « de l’humeur populaire ». Comment une démocratie peut-elle en arriver à considérer qu’un vote populaire est « une erreur » qu’il faut corriger ? Le vrai scandale démocratique est là. Quand le peuple vote mal, que fait une démocratie ? Elle change de politique. Ou bien elle change de peuple. En 2007-2008, le système n’a pas explicitement aboli le résultat de 2005. C’est encore pire : dans un entre soi élitaire hallucinant, il a trouvé une autre voie institutionnelle pour poursuivre une orientation que le référendum avait rejetée, barrée. Les débats parlementaires de l’époque montrent que cette question était parfaitement connue et explicitement discutée. C’est beaucoup plus vertigineux que la seule responsabilité de N. Sarkozy. Cela raconte une conception effarante de la démocratie de nos « élites » politico administratives - assez illibérale. Que nous sommes en train de balayer tranquillement. Jadis, le Gaullisme fit de même par deux fois. #gueux @RefCitoyen #Démocratie #Trahison #TraitéDeLisbonne

Bizarrement, il n'a pas fait le même tweet quand Sarkozy a fait seulement 20 jours de prison. https://t.co/pvWw11tzko #politique #France #Sarkozy

🇫🇷🎙️ INSOLITE – Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy lancent leur nouveau podcast « Bien vivre avec son bracelet électronique ». https://t.co/PtzRihFV5q #Podcast #France #Politique

En 2012, Hollande, Sarkozy et Bayrou rencontrent J. Dorsey, alors PDG de Twitter. A partir de 2018 au moins, Macron reçoit et échange avec Dorsey. A l’époque, il n’existe ni Viginum ni DSA pour protéger des possibles ingérences numérique. Pourquoi les médias n’ont rien dit ? https://t.co/EgUjdVqJoL #Twitter #Politique #Médias

📰🗞️ Ganó la tortilla de patatas a la francesa, las fresas españolas a los tiracamiones de fresas, Begoña Gómez a Brigitte Macron, los sobaos pasiegos a los croissants, Rajoy a Sarkozy, Oyarzabal a Olise… En definitiva, ganó España a Francia. https://t.co/isQtzQsBos #España #Francia #Cultura

Durant la cérémonie en hommage aux victimes de l'attentat de Nice, Hollande et Sarkozy, tout sourire... Quelle indécence! https://t.co/C1lZ5Kr24d #Nice #Hommage #Indécence

Eric Ciotti Jul 14

At the city hall of Nice, I am receiving Nicolas Sarkozy, former President of the Republic. I thank him for his presence on this day commemorating the ten years since the attack on July 14, 2016. I know how attached he is to Nice and how deeply this night of horror affected him. (translated)

Propagande pro euthanasie par le fils Sarkozy qui en profite pour salir l'Église catholique. Est-ce que son temps de parole LR est décompté à ce clown ? #Euthanasie #Sarkozy #Église

🚨À 2h00 du matin, le juge des référés du Conseil d’État a annulé l'ordonnance du tribunal administratif de Paris et a rétabli l'exigence d'un QR code et de la présentation d'un titre d'identité pour assister au défilé militaire sur les Champs-Élysées. Ce que quelques magistrats courageux avaient fait en rétablissant nos libertés fondamentales, d’autres magistrats serviles l’ont défait. C’est un nouveau scandale. Plus tôt dans la journée, l’Élysée m’a répondu sèchement qu’il n’était pas question de me fournir un QR-Code pour que je participe à l’événement et qu’il me serait au surplus impossible de m’inscrire sur place. Un comble, pour le journaliste professionnel que je suis depuis 1988, qui a dirigé, monté et relancé tant de médias, écrits et audiovisuels. Bien sûr, je viendrai quand même pour vous montrer le dispositif policier et démontrer comment, dans mon propre pays, que je ne reconnais plus, le président de la République, en toute connaissance de cause, m’empêche d’exercer mon métier. Je figure sur une liste noire illégale. Laquelle ? À quel titre ? Pourquoi ? Ironie monstrueuse et perfidie totale, au moment même où nous allons nous recueillir sur les dix ans de l’attentat de Nice, le même président de la République s’affiche ostensiblement avec le terroriste syrien al-Joulani, qui s’est réjoui des attentats sur notre sol, le réhabilitant à la face du monde, comme son mentor Sarkozy -« lui en moins bien »- l’avait fait en son temps avec le terroriste Kadhafi, qui lui aussi avait du sang français sur les mains. Pendant ce temps, les journalistes officiels du régime feront les pitres dans les sous-marins, sur les plateaux climatisés et dans les tribunes, participant comme des communicants hagards à cet énième évènement Potemkine, filmant et commentant d’une façon telle qu’ils feront croire à un défilé populaire, dans la liesse. Aucun ne me défendra. Nul patron de média, nul journaliste mainstream stipendié ne prendra la parole pour dénoncer ces mesures que n’aurait pas reniées Vichy. Pas un syndicat ou une association sponsorisée ne protestera non plus -et pour cause. Pas un intellectuel ne dira le moindre mot. Tous feront la claque. Tous unis dans la soumission. J’ai déjà vécu ça durant les Gilets Jaunes, le Covid et la réforme des retraites. En France, en 2026, le pouvoir labellise les journalistes qui chantent ses louanges et interdit d’exercer ceux qui font simplement et honnêtement leur métier. À partir de 9h50, je serai en direct de Paris sur @Tocsin_Media. Soyez des milliers à vous brancher. Ce sera notre protestation, notre façon de dire NON à ce qui passe dans notre pays. Et n’oubliez pas de vous filmer avec le hashtag #UneMinutePourLaFrance et de diffuser votre vidéo ici sur X. Bien sûr, eu égard à la tournure des événements : protestez, avec de la hauteur de vue et de la créativité. Le monde vous écoute, soyez-en les témoins exigeants, mais aussi les acteurs déterminants. Ne restez pas passifs ! En un mot comme en mille : SOYEZ FRANÇAIS ! 🇫🇷 Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J’écris ton nom Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer LIBERTÉ. #Liberté #Justice #Protestation

The world is a joke, I read it for you: 1 On the crisis of booksellers: one refuses to sell the books of Sarkozy and Zemmour, which would be calls to hatred, the other displays a Palestinian flag on its front. They find that times are tough. 2 On the (translated)

BFMTV Jul 9

La Cour européenne des droits de l'Homme a décidé d'examiner le recours de Nicolas Sarkozy dans l'affaire des écoutes Bismuth, considérée comme une victoire d'étape par son avocat, mettant en question la violation des droits de la défense et le respect du secret professionnel de l'avocat, après que la Cour de cassation française a rejeté son pourvoi, le condamnant à trois ans de prison. #Sarkozy #CEDH #droitsdelhomme

Affaire des écoutes: la Cour européenne des droits de l’Homme a décidé d’étudier le recours de Nicolas Sarkozy
Franceinfo Jul 9

La Cour européenne des droits de l'Homme a accepté la requête de Nicolas Sarkozy dans l'affaire des écoutes Bismuth, permettant ainsi de clarifier les conditions du secret professionnel entre un avocat et son client. #NicolasSarkozy #DroitsDeLHomme #SecretProfessionnel

La Cour européenne des droits de l'Homme a déclaré recevable la requête de Nicolas Sarkozy dans l'affaire "des écoutes Bismuth"

Gros clash en direct entre @GauthierBret et le socialiste @VALLINIAndre sur le pédocriminel remis en liberté par la justice : GB : on a le droit de douter quand on a un pédocriminel qui est relaxé du périscolaire, présumé pédocriminel. AV outré : mais vous connaissez le dossier? GB : il y a 9 enfants qui ont parlé, donc vous ne croyez pas les 9 enfants? C'est des menteurs les 9 enfants? AV : je ne connais par le dossier, vous connaissez le dossier? Vous avez lu le dossier? Vous étiez à l'audience? C'est au niveau du café de commerce de parler d'un dossier judiciaire qu'on ne connait pas. GB : incroyable, on n'a pas le droit de s'indigner que dans notre pays, 2 pédocriminels dans le périscolaire soient relaxés et les familles, vous leur demandez si elles ont lu le dossier, les familles qui sortent scandalisés de la décision de justice? On n'a pas le droit de douter? C'est marrant, on ne trouve pas de places de prison pour les pédocriminels du périscolaire dans ce pays ni en détention provisoire, ni après, mais on en trouve une pour N Sarkozy. C'est quand même fascinant de voir toujours la gauchosphère s'énerver quand on prononce le mot pédocriminel 🤔 #Pédocriminalité #Justice #Politique

Voyant Macron revêtir ses lunettes de soleil pour la seconde fois dans l’année, je me pose une question : Pourquoi Chirac, Sarkozy et Hollande publiaient leur bilan de santé… et pas lui ? Pourtant, en 2017, il avait juré, main sur le cœur, de « rendre publique sans exception toute information » sur sa capacité à diriger le pays. Faudrait qu’on sache si tout va bien, et la cause de cette conjonctivite aiguë. On est très, très inquiets. #Macron #Santé #Politique

Le mot "souveraineté" est l'un des mots les plus utilisés par Macron. C'est paradoxal quand on sait que c'est le président (avec Sarkozy) qui aura fait le plus pour éliminer toute forme de souveraineté française au profit des organismes internationaux... #Souveraineté #Macron #Politique

Seydi Ba Jul 8

🔴 La stratégie de Marine Le Pen expliquée La candidate du RN sait pertinemment que la Cour de cassation ne lui donnera pas raison. (Elle espère tirer profit de la jurisprudence Fillon - disproportion et défaut de motivation de la peine -, mais les conditions sont très différentes : sa peine a été aménagée ab initio, les faits sont d’une autre gravité et d’une autre durée, et son passé judiciaire existant.) Introduire un pourvoi lui permet toutefois : 1️⃣ De persister dans son récit victimaire. « Je n’ai rien fait. Enfin, j’ai fait, mais ce n’est pas exactement une infraction. » C’est son droit. 2️⃣ De se protéger, un temps, de l’image du bracelet électronique, dont elle mesure l’effet délétère. Tout se jouera à la décision de la Cour de cassation, vraisemblablement en janvier. Deux scénarios : 1️⃣ Si la Cour casse l’arrêt, celui-ci est annulé, et c’est le jugement de première instance qui reprend son empire, avec son exécution provisoire. La cassation qu’elle réclame la rendrait inéligible pour l’élection. CSC. 2️⃣ Si la Cour rejette le pourvoi, l’arrêt d’appel devient définitif : elle reste éligible, mais devra se présenter devant le JAP pour poser son bracelet à la mi-février. Ce qu’elle fera, sous les clairons et les hourras, comme Nicolas Sarkozy. Comme un prophète. Ses députés saisiront alors l’Assemblée sur le fondement de l’article 26, alinéa 3, de la Constitution : « La détention, les mesures privatives ou restrictives de liberté ou la poursuite d’un membre du Parlement sont suspendues pour la durée de la session si l’assemblée dont il fait partie le requiert. » Il n’y a aucun précédent semblable. On pourrait dire que l’inviolabilité protège le mandat contre des poursuites en cours, pas contre une condamnation définitive. Mais le texte, l’alinéa 3, lui, ne distingue pas. Avis bienvenu des constitutionnalistes. La manœuvre est purement narrative. C’est là tout son intérêt. Car elle placera la classe politique devant ce sophisme : « soit vous suspendez mon bracelet, soit vous privez un tiers des Français de leur vote. Et vous êtes contre moi. Comme le système. Comme les juges rouges. » Vote perdu, elle est martyre. Vote gagné, elle est intouchable. Victimisation et brutalisme constitutionnel. Vous l’aurez lu ici. #MarineLePen #Justice #Politique

Sarkozy, Marine Le Pen, Cahuzac, Balkany, Fillon, Bayrou, Dati, and you still believe in our politicians? (translated)