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#Verification
Momotchi 35m

Aujourd'hui le @Senat vote l'interdiction des RS aux -15ans. L'assemblée votera en fin de journée. "on ira fermer les comptes des -15ans" dit Macron dès septembre, janvier pour les comptes existants. Ce n'est PAS pour protéger les jeunes, ça ne marche pas en Australie (60%-80% des jeunes ont encore leur compte) C'est un fichage d'identité de masse pour vous amener au DigitalID et un outil qui va servir à censurer toute critique en vous marquant "contenu adulte". Faites passer le message de ma vidéo qui explique pourquoi la vérification d'âge ne marche pas et est un cheval de Troie: https://t.co/uwhQvX0Xam Si la loi passe, préparez-vous à tous aller sur VPN. #LibertéDexpression #ProtectionDesDonnées #Censure

Le texte de la proposition de loi votée par l'Assemblée nationale ce mardi interdit l'accès aux réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans, sans préciser les modalités de vérification de l'âge, dans un contexte où Emmanuel Macron souhaite une mise en œuvre rapide dès septembre 2026. #InterdictionRéseauxSociaux #Mineurs #Loi

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, téléphones interdits au lycée... Ce que contient la proposition de loi qui doit être votée ce mardi

🔴🇫🇷 ALERTE — La surveillance numérique généralisée peut commencer aujourd’hui. Sous prétexte de protéger les mineurs, la "majorité numérique" imposera une vérification de l’âge pour accéder aux réseaux sociaux. Autrement dit : demain, chacun devra prouver son identité ou son âge pour simplement s’exprimer en ligne. Ce n’est pas une mesure technique. C’est une réduction majeure de nos libertés numériques et la création d’une infrastructure de contrôle qui pourra ensuite être étendue à d’autres contenus et services. Si cette loi passe, souvenez-vous de ceux qui l’auront votée. De toute la classe politique, et médiatique. Vous allez voir à quelle vitesse les choses vont s’accélérer. Et rappelez vous qui vous aura alerté. #LibertéNumérique #Surveillance #Vigilance

Un projet de loi interdisant l'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans est en discussion, mais des doutes persistent quant à sa mise en œuvre et aux ajustements nécessaires pour des plateformes comme Meta, TikTok ou Snapchat, en particulier sur la vérification de l'âge des utilisateurs. #InterdictionDesRéseauxSociaux #ProtectionDesMineurs #VérificationDeLâge

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : sous pression, les plates-formes vont-elles pouvoir s’adapter ?

Networks, public and private funding, links with platforms, institutions, and political powers: how can fact-checking shift towards ideological surveillance, the invisibilization of dissenting opinions, and the justification of new measures? (translated)

BFMTV 3d

La plateforme de garde d'enfants Nounou-Top est contrainte de retirer des garanties de fiabilité après la mise en examen d'un homme inscrite pour viols sur 18 enfants, soulignant des pratiques commerciales trompeuses concernant la vérification des profils des babysitters. #NounouTop #SécuritéEnfants #BabysitterVérifié

"Baby-sitter vérifié", "personne de confiance": la plateforme Nounou-Top sommée de retirer des garanties trompeuses après qu'un homme inscrit a été mis en examen pour viols

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

BFMTV 5d

Le Royaume-Uni a ouvert une enquête sur TikTok pour vérifier si le réseau social respecte ses obligations légales de protection des enfants contre les contenus nuisibles, après des préoccupations concernant son dispositif de vérification de l'âge et des amendes précédentes imposées par Ofcom et l'ICO. #ProtectionDesEnfants #TikTok #EnquêteOfcom

"Protection des enfants contre l'exposition à des contenus nuisibles": le Royaume-Uni ouvre une enquête sur les mesures prises par Tiktok, afin de s’assurer que le réseau social respecte ses obligations

Le rapport du Sénat sur les « zones grises de l’information » prétend protéger la démocratie contre l’ingérence or il est lui-même une ingérence. Son principe est simple : confier à des associations, des chercheurs et des fact-checkeurs le pouvoir de désigner les récits « problématiques », puis demander aux plateformes de réduire leur visibilité, de modifier leurs algorithmes ou d’invisibiliser certains utilisateurs, notamment en période électorale. Or les prétendus arbitres indépendants sur lesquels s’appuie le rapport ne sont pas neutres. Science Feedback a été financé par Meta, TikTok, Google, la Commission européenne, l’EMIF, l’IFCN et l’EFCSN. Autrement dit, les plateformes et les institutions qui réclament davantage de régulation financent les organismes qui produisent les études justifiant cette même régulation. La mécanique est parfaitement circulaire : les fact-checkeurs définissent la désinformation, en mesurent eux-mêmes l’ampleur, concluent qu’elle est partout, puis réclament davantage de financements et de pouvoirs pour la combattre. Le Sénat reprend leurs conclusions comme une expertise scientifique objective et propose de les installer au cœur du dispositif de contrôle. On ne parle d’ailleurs plus seulement de faits faux, mais de contenus « borderline », de récits suspects ou d’informations jugées insuffisamment crédibles. On quitte donc la vérification factuelle pour entrer dans la police du cadrage, de l’interprétation et, finalement, de l’opinion. C’est là toute l’imposture : sous prétexte de lutter contre les manipulations étrangères, le rapport invente l’« ingérence intérieure », c’est-à-dire l’idée qu’un citoyen, un média ou un mouvement français pourrait devenir une menace simplement parce qu’il influence trop fortement l’opinion. Dans une démocratie, influencer l’opinion ne s’appelle pas une ingérence. Cela s’appelle faire de la politique. Ce rapport ne protège donc pas le débat démocratique : il prépare les outils permettant à un petit milieu institutionnel, militant et financièrement dépendant de décider quelles opinions méritent encore d’être visibles. Vérifiez par vous-même : https://t.co/lMKbIH9SFw #Démocratie #Désinformation #LibertéDexpression

A few simple questions: 1. Is this age verification data hackable? The track record of government-run databases suggests it absolutely is. 2. Do you think having more identity gatekeeping on social media, overseen by EU or national governments, will make you safer? Or more #AgeVerification #DataPrivacy #SocialMediaSafety #EU

La Coalition des volontaires, réunie à Paris, se prépare à mettre en œuvre des garanties de sécurité pour l'Ukraine après un éventuel cessez-le-feu avec la Russie, en adoptant un plan d'assistance militaire à long terme et en formant une force multinationale pour soutenir le pays tout en maintenant un mécanisme de vérification du cessez-le-feu. #Ukraine #CoalitionDesVolontaires #CessezLeFeu

Guerre en Ukraine: la coalition des volontaires, prête pour le jour d'après

Le Parlement européen a voté le 7 juillet 2026 pour initier une vérification des valeurs du parti d'extrême droite Europe des nations souveraines, suite à des allégations de propos haineux de ses membres, ce qui pourrait entraîner la perte de son financement européen. #Europe #ExtrêmeDroite #FinancementEU

“C’est un carton jaune" : un parti d’extrême droite risque de perdre son financement européen pour non-respect des valeurs de l’Union européenne

🚨L'Union européenne veut accéder à TOUS vos messages privés. Et elle se sert de vos enfants pour y parvenir. 👉Aujourd'hui, je vote CONTRE un texte qui pose la première pierre de Chat Control. Par ce projet, Bruxelles veut imposer aux messageries, comme WhatsApp ou Telegram, de scanner vos conversations privées « pour lutter contre la pédocriminalité ». Aucun juge, aucun contrôle préalable. Ils ont trouvé une nouvelle manière d'étendre leur contrôle : culpabiliser ceux qui refuseront cette intrusion en prétendant qu'ils ne veulent pas protéger les enfants. Et pourtant... Regardez la méthode : cela fait des mois que l'UE insiste. Un texte quasiment identique a été rejeté il y a trois mois. L'UE essaye-t-elle de le faire passer en force ? Regardez la logique dans laquelle s'inscrit ce texte. Elle progresse, brique par brique : vérification d'âge et fin de l'anonymat en ligne, euro numérique qui permettrait de tracer, voire de bloquer chacune de nos transactions. Chaque fois une bonne raison : les ingérences étrangères, l'intérêt des enfants, les « valeurs européennes ». Et chaque fois le même résultat : disparition de la vie privée, moins de liberté, plus de contrôle. Comptez sur moi pour vous défendre. #ProtectionDesDonnées #ViePrivée #Liberté

That we verify the claims of politicians, or a rumor, I understand. But the statements of a researcher? Of course, I make mistakes sometimes, but I find that these "verification" articles raise questions about our relationship to science. 2/2 (translated)

Sophia Chikirou prétend défendre les enfants à Paris POURTANT elle a bien co-signé cet amendement supprimant la vérification du fichier des infractions terroristes et permettant à des enfants de l’ASE d’être confiés à des individus ayant commis des actes terroristes. https://t.co/qBjApUn3Zf #ProtectionEnfants #Sécurité #Terrorisme

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Une vidéo virale sur TikTok a relancé une rumeur infondée sur un trafic d'enfants sur Vinted, suite à une fausse annonce postée par un lycéen de 17 ans désireux de piéger des pédocriminels, rumeur déjà démentie par les autorités et la plateforme elle-même après des vérifications approfondies. #Vinted #Pédocriminalité #Rumeur

Quand les traqueurs de pédocriminels se chassent entre eux sur Vinted
BFMTV 3w

La start-up française Needemand a développé une technologie innovante de vérification d'âge en ligne qui analyse les micro-mouvements des mains pour estimer l'âge des utilisateurs sans nécessiter de données personnelles sensibles, répondant ainsi aux enjeux de respect de la vie privée tout en se conformant aux nouvelles régulations sur l'accès des mineurs à des plateformes en ligne. #VérificationDâge #Confidentialité #TechnologieInnovante

"Ni les empreintes, ni la forme, ni les rides.": Needemand, la start-up française qui pourrait bien avoir résolu le casse-tête de la vérification d’âge en ligne et du respect de la vie privée, grâce aux mouvements de vos mains

✍️ Les Notes de la communauté sont utiles lorsqu’elles corrigent une information fausse ou trompeuse. Mais lorsqu’un média se contente de rapporter fidèlement une déclaration publique, sans la déformer ni y ajouter d’interprétation, une note qui conteste le fond des propos n’a pas lieu d’être. Le problème, c’est l’accumulation : une note, puis une autre, et certains finissent par utiliser leur nombre pour affirmer qu’un média n’est pas fiable. Or, une Note de la communauté ne signifie pas automatiquement qu’une publication est fausse. À force d’être utilisées pour débattre d’une opinion ou d’une déclaration plutôt que pour corriger une erreur factuelle, elles risquent de détourner le dispositif de son objectif initial. #Média #VérificationDesFaits #Désinformation

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, a souligné la nécessité d'une vérification nucléaire très poussée en Iran pour garantir qu'aucune arme nucléaire n'y soit développée, suite à des discussions initiales visant à renforcer l'accord signé avec les États-Unis. #Nucléaire #Iran #MoyenOrient

Guerre au Moyen-Orient : une vérification nucléaire "très poussée" est nécessaire "dès que possible" en Iran , selon le gendarme du nucléaire