Certains l'appellent "grand remplacement", d'autres "créolisation". Dans tous les cas, il s'agit d'un phénomène démographique incontestable : une part croissante de la population est issue de l'immigration extra-européenne. https://t.co/cl2eSBdCCl #immigration #démographie #société
🎒🇫🇷 ÉDITO - La France perd ses élèves. Et, sur le papier, cela devrait être une bonne nouvelle pour l’école. Moins d’élèves pourrait signifier des classes moins chargées, davantage de temps pour chaque enfant, un meilleur suivi des élèves en difficulté et de meilleures conditions de travail pour les enseignants. Avec moins d’enfants à accueillir, la France pourrait enfin donner plus à chacun. Pourtant, cette évolution inquiète. Pourquoi ? Parce qu’une baisse démographique ne produit pas automatiquement une meilleure école. Elle peut aussi devenir une simple ligne budgétaire, avec des classes fermées, des postes supprimés et des établissements fragilisés. Selon le scénario intermédiaire de la DEPP, les écoles, collèges et lycées publics et privés sous contrat pourraient compter 1.676.800 élèves de moins entre 2025 et 2035, soit une baisse de 14,2%. Le premier degré concentrerait 933.000 de ces pertes et le second degré 743.800. Après 121.600 élèves de moins à la rentrée 2025, environ 161.600 élèves supplémentaires étaient attendus en moins à la rentrée 2026. Cette projection reste un scénario, pas une certitude gravée dans le marbre. Dans le premier degré, les hypothèses de la DEPP aboutissent à une baisse comprise entre 718.000 et 1.148.000 élèves à l’horizon 2035. Même dans l’hypothèse la plus favorable, la tendance reste nettement orientée à la baisse. La cause est connue. En 2025, 643.905 bébés sont nés en France, soit 2,3% de moins qu’en 2024 et 24% de moins qu’en 2010. L’indicateur de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme. Cette baisse ne s’explique pas par une disparition soudaine des femmes en âge d’avoir des enfants, mais principalement par une fécondité plus faible. Le décalage est essentiel. Les enfants nés en 2025 arriveront en maternelle en 2028, à l’école élémentaire en 2031 et au collège en 2036. La baisse actuelle n’est donc pas un accident passager. Elle va se transmettre, niveau après niveau, pendant plus d’une décennie. Ses premiers effets sont déjà visibles. Entre 2015 et 2025, les écoles publiques hors éducation prioritaire ont perdu 271.000 élèves dans les territoires ruraux, soit 15,4% de leurs effectifs. Le nombre de classes y a diminué de 8,1%, une baisse moins rapide qui a permis d’alléger les classes. Dans les communes urbaines, les effectifs ont reculé de 7,7%, tandis que le nombre de classes a légèrement augmenté. C’est précisément là que se trouve l’opportunité. La baisse démographique peut servir à réduire durablement les effectifs par classe, à renforcer les remplacements, l’accompagnement individuel, la formation des enseignants ou la prise en charge des élèves en difficulté. Il faut toutefois éviter le discours inverse, qui consisterait à considérer toute fermeture comme un scandale. Lorsqu’une population scolaire diminue fortement, certaines restructurations peuvent être logiques. Des regroupements pédagogiques intercommunaux peuvent parfois préserver une offre de qualité tout en mutualisant les moyens. Mais une classe rurale n’est pas seulement une ligne dans un tableau. Dans de nombreuses communes, l’école est l’un des derniers services publics encore présents. Le Sénat a également souligné qu’une fermeture de classe pouvait compromettre, à terme, l’existence même d’une école, notamment lorsque celle-ci ne compte plus que trois classes ou moins. Le lien entre démographie et postes d’enseignants n’est pas mécanique. Dans le projet de budget 2026, la commission des finances du Sénat comparait 4.018 suppressions d’emplois d’enseignants à une baisse de 9.415 postes si l’évolution démographique avait été appliquée strictement. Cet écart montre qu’il existe une marge de décision. La question est de savoir si elle servira à réduire les moyens ou à améliorer l’école. Le ministère semble désormais reconnaître que la carte scolaire ne peut plus être pensée uniquement année après année. Une expérimentation menée dans 18 départements doit construire une vision de l’offre scolaire à 5 ans, avec une généralisation envisagée à partir de 2027. L’enjeu sera de faire de cette anticipation un véritable outil de planification, et non une simple manière d’annoncer plus tôt les fermetures. La France n’est d’ailleurs pas seule face à ce phénomène. Dans l’Union européenne, la fécondité est tombée à 1,34 enfant par femme en 2024. L’OCDE souligne que le recul démographique peut améliorer les taux d’encadrement, mais aussi accélérer les fermetures et les regroupements dans les territoires ruraux. Au Japon, le nombre d’enfants de 0 à 4 ans a déjà chuté de 22% entre 2013 et 2023. En Corée du Sud, la baisse atteint 40%. La question n’est donc pas de savoir si l’école doit s’adapter. Elle le devra. La vraie question est de savoir ce que la France fera de la place qui se libère. Si elle réduit les moyens au même rythme que le nombre d’élèves, l’opportunité démographique restera invisible dans les salles de classe. Mais si elle utilise cette marge pour mieux accompagner chaque enfant, alors une école moins peuplée pourrait enfin devenir une école plus attentive. La France va perdre des élèves. Reste à savoir si elle choisira d’en profiter pour améliorer son école… ou simplement pour en réduire la taille. #Éducation #Démographie #France
L’arithmétique de la répartition est dure mais intuitive. Admettons une quarantaine d’années de cotisations — ce qui suppose d’avoir commencé à travailler à 18 ans — et un taux de cotisation moyen de 25 % (correspondant à peu près à celui de la cohorte de 1960). On arrive à 25 % × 40 = 10 années de salaire versées en cotisations. L’espérance de vie des femmes à 60 ans est de 28 ans. Un départ à 58 ans implique donc une espérance de vie de 30,6 années à la retraite. Avec une pension moyenne représentant environ 55 % du salaire moyen des actifs actuels, on arrive à 17 années de salaire prélevées sur la génération suivante. Attention : ici, on ne parle pas du fameux taux de récupération de 2×. Mon calcul est déjà net des gains de productivité, puisqu’on raisonne en années de salaire de personnes appartenant à des générations séparées d’une trentaine d’années. Seule la croissance démographique peut financer cet écart sans augmentation des taux de cotisation d'une génération à l'autre. Comment le système peut-il accorder à un retraité le quasi double de l’effort qu’il a lui-même consenti, mesuré en années de salaire, sans devenir un énorme fardeau ? C’est simple : il faut que la population croisse de 70% d’une génération à l’autre. Ainsi, Sylvie et son mari peuvent demander dix années de salaires à chacun de leurs 3,4 enfants, soit 34 années au total, et donc 17 années par parent retraité. Il faut 3,4 enfants par femme : la démographie du Gabon. Un tout petit peu moins si on ajuste de l'espérance de vie un peu plus faible de son mari. #Retraite #Démographie #Économie
Es sind einzig die Rentner, die die CDU und SPD aktuell politisch noch am Leben halten. Beide Parteien haben ein zeitliches Ablaufdatum. Keine Meinung, sondern Demographie. #Politik #Demographie #Wahlen
🌍👴👶 FLASH | Pour la première fois dans l’histoire, les personnes âgées de 65 ans et plus sont désormais plus nombreuses dans le monde que les enfants de 5 ans et moins. (Axios) https://t.co/4DUmMVkDxI #Démographie #Population #Aînés
Gestern auf einer Geburtstagsfeier mit einen 70-jährigen Ex-Manager gesprochen. Was er über Deutschlands wirtschaftliche Lage sagte, blieb bei mir hängen: „Deutschland ist schon viel länger nicht mehr wettbewerbsfähig als die Mehrheit denkt. Wir hatten nach 2008/2009 günstige Zinsen, vorteilhafte Demographie, eine für uns zu schwache Währung, einigermaßen günstige Energie und einen Nachfrage-Boom aus China. Kurzum, perfekte Rahmenbedingungen. Das hat uns bequem gemacht und lange kaschiert, wie viel Mist Corporate Germany veranstaltet. Wenn ich Firmen in Singapur, China oder Indien besuche, dann sitzt da keine Diversity-Beauftrage, die 100.000 Euro pro Jahr verdient. Da gibt es keine Bandmitarbeiter, die dauerhaft jedes Jahr 40 Tage krank sind. Da gibt es keine linken Arbeitnehmer im Aufsichtsrat. Und keine Industriegebiete, in denen eine Straßenbaustelle 18 Monate dauert. Deutschlands Manager & Politiker denken immer noch, sie wären überragend. Das war einmal. Wir sind mittlerweile Durchschnitt. Und investieren zu viel Geld & Zeit in Nebensächlichkeiten. Parallel haben sich alle ehemals perfekten Rahmenbedingungen um 180 Grad gedreht. Der Turnaround wird ein harter Weg.“ #Wirtschaft #Deutschland #Management
The Japanese population fell below 120 million for the first time in 42 years, with a census reporting 119,736,483 Japanese nationals as of January 1, 2026, highlighting a persistent downward trend over the past 17 years. (translated)

La Chine, confrontée à un ralentissement de sa croissance dû à un déclin démographique résultant de la politique de l'enfant unique, fait face à un contraste marqué avec l'Inde, dont l'économie est en plein essor malgré un taux de fécondité qui est tombé pour la première fois sous le seuil de renouvellement, laissant présager une dynamique démographique similaire à celle observée en Occident. #Chine #Inde #Démographie

L'économiste Philippe Ledent met en lumière dans une étude d'ING Belgique que la véritable problématique économique de la Belgique réside dans la stagnation de la productivité, affectée par une désindustrialisation croissante et une démographie vieillissante, risquant ainsi de plonger le pays dans une longue période de croissance molle. #Productivité #Economie #Belgique

Dans son éditorial du 15 juillet, Raphaël Legendre souligne l'importance d'ouvrir un débat sur l'immigration européenne à la lumière d'un rapport de la Commission européenne prévoyant une perte de près de 50 millions d'habitants en Europe d'ici 2100. #ImmigrationEuropéenne #Démographie #DébatPublic

In vielen europäischen Städten – von Deutschland über England, Frankreich bis Spanien – verändern Massenmigration und fehlende Integrationspolitik das Gesicht öffentlicher Räume. Parallelgesellschaften entstehen, in denen Teile der einheimischen Bevölkerung sich zunehmend fremd fühlen. Ob No-Go-Areas, Gebetsrufe, kulturelle Dominanz oder steigende Kriminalität in bestimmten Vierteln: Viele Menschen haben das Gefühl, dass ihre gewohnte Lebensweise systematisch verdrängt wird. Das ist kein Zufall, sondern das Ergebnis jahrzehntelanger Politik ohne Rücksicht auf kulturelle Kompatibilität und die Belastungsgrenzen der Aufnahmegesellschaften. Wer die christlich-abendländische Prägung Europas bewahren will, muss endlich auf Assimilation statt Multikulti setzen, sonst verliert der Kontinent seine Identität nicht durch Verschwörung, sondern durch Demographie und politische Naivität. #Migration #Integration #Identität
La population de l'Union européenne a atteint 452 millions d'habitants au 1er janvier 2026, marquant une hausse de 706.000 personnes en 2025, malgré un déclin naturel dû à un nombre de décès supérieur aux naissances, essentiellement compensé par l'immigration. #PopulationUE #Démographie #Immigration
