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#intellectuels

Chris' Klippel questioned the motivations of people willing to pay or donate money to Cyberleek. He recalled that previously, they believed that Rockstar only had to provide information, and asked if they still considered the amount insufficient. #Cyberleek #intellectuels #informations (translated)

"Stop saying the media, they are children, they are minors, the poor things. Stop it all. When you are capable of doing that to a police officer, you are no longer a minor. You chose to be in the adult world, and you must be treated like an adult." Masterclass. He said it all. 👏🏻 I much prefer the statements of authentic people like him, which are full of truth and common sense, to those of the pseudo-intellectuals on television sets who are completely out of touch. https://t.co/uvyaZmoz27 #Vérité #Société #Authenticité (translated)

On doit reconnaître aux Russes une compétence: la corruption! Parvenir à contrôler un président américain, des ministres et des intellectuels un peu partout, les extrêmes droites et gauches européennes est stupéfiant. Fabriquer des traîtres est leur seule industrie performante. #corruption #Russie #politique

Anthropic dans son rapport imagine 3 futurs possibles pour l’économie américaine en 2030 selon la puissance et l’adoption de l’IA: 1- Scénario modeste: l’IA a un impact comparable à Internet. PIB +1,6%, peu de bouleversements sur l’emploi. 2- Scénario substantiel: l’IA peut réaliser environ la moitié des tâches cognitives et devient largement autonome. PIB: +8,3 %, mais beaucoup de travailleurs de bureau doivent changer de métier. 3- Scénario extrême: l’IA dépasse largement les humains dans les tâches intellectuelles et devient presque entièrement autonome. PIB +32,4 %, mais chômage cognitif autour de 18% et emploi dans ces métiers en forte baisse. L’IA ferait augmenter fortement la richesse totale, mais cela ne signifie pas que tout le monde en profiterait. Dans le scénario extrême: - Les salaires des travailleurs intellectuels pourraient baisser d’environ 11,5% - Les salaires des métiers moins exposés pourraient augmenter jusqu’à 33,6% - La part des revenus allant au travail passerait d’environ 60% à 45% - Les propriétaires du capital (entreprises, investisseurs, machines/IA) récupéreraient donc une part beaucoup plus importante de la richesse. Le rapport dit que le véritable risque de l’IA n’est pas nécessairement une économie qui s’effondre, mais plutôt une économie qui devient beaucoup plus riche tout en créant une forte redistribution des emplois et des revenus du travail vers le capital. #IA #Économie #Futur

Les influenceurs ne sont pas les nouveaux intellectuels, mais de nouveaux candidats de télé-réalité. Quand des politiques les manipulent pour influencer la jeunesse, sur des sujets sensibles, cette culture du vide peut très mal tourner… 👁️ Lire notre « portait qui fâche » sur #Influenceurs #TéléRéalisme #Politique #Aucuncodedepaysspécifiquedansletweet.

BFMTV Aug 10

Barack Obama animera un podcast intitulé A Great Book with Barack Obama à partir du 24 septembre, où il partagera son amour pour la littérature en discutant de six livres qui ont façonné sa vision du monde, accompagnés d'intellectuels et d'artistes. #BarackObama #podcast #littérature

Cormac McCarthy, Toni Morrison ou James Baldwin: Barack Obama va animer un podcast sur les livres qui l'ont influencé
Bastion Aug 2

🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — L’influenceur Laboiserie témoigne de son cambriolage par 17 individus : « On a eu une invasion d’ingénieurs à l’intérieur du magasin. » « Je sais qu’il n’y aura aucune peine, merci aux forces de l’ordre qui sont intervenues […] Sur les 17 intellectuels, il y en a 8 qui ont été attrapés. » Il est prêt à offrir 10 000 € pour chaque moto retrouvée parmi les 3 restantes disparues. https://t.co/4jI9SddvRu #Vol #Sécurité #Influenceurs

1/Je suis contre le fait d’empêcher des artistes ou intellectuels de s’exprimer .Si vous ne les aimer pas vous n’allez pas les entendre mais vous laisser ceux qui les apprécient y aller.Mais vous ne pouvez pas avoir des doubles standards #LibertéDExpression #Artistes #DroitsHumanRights #FR

Dans les livres d Histoire on retiendra aussi les appels au boycott des artistes et intellectuels qui dénoncent un genocide #Boycott #Génocide #Histoire #FR

🔴 Loi euthanasie : il faut s'opposer fermement à ce texte. De par ce qu'il y a dedans, l'idéologie, et les dérives qui en découleront. Le texte prévoit : - 2 millions de Français éligibles : catégories vulnérables non exclues par principe, c'est environ 700 000 personnes avec handicap mental et 1,3 million avec troubles cognitifs/intellectuels/psychiques - Décision possible du médecin sous 15 jours - Confirmation possible après seulement 2 jours de réflexion - Pas de contrôle a priori par un juge - Pas de commission indépendante avant l’acte - Décision finale laissée au médecin - Irresponsabilité pénale des soignants si la procédure est respectée - Mort réputée "naturelle" sur le certificat de décès - Administration par la personne elle-même - Euthanasie possible à domicile - Possible chez un proche - Possible en établissement de santé - Possible en établissement médico-social - Possible dans toute structure où exercent des professionnels de santé - Pas de psychiatre obligatoire - Pas de spécialiste de la douleur obligatoire - Pas d’obligation d’avoir réellement bénéficié de soins palliatifs avant l’acte - Clause de conscience affaiblie : le médecin qui refuse doit orienter vers un autre professionnel - Personnes handicapées non exclues par principe - Majeurs protégés intégrés dans la procédure - Tutelle, curatelle, mesure de protection juridique : c’est prévu dans le texte - Le protecteur est informé, peut transmettre des observations, mais ne bloque pas automatiquement - Le contrôle principal arrive après l’acte C'est la porte ouverte à toutes les dérives. Les députés doivent s'opposer. #Euthanasie #DroitsHumains #Éthique

‼️Discours d'Ousmane Sonko analysé par les intellectuels africains 🎙️…. 🇸🇳❤️🔥 https://t.co/TJaacSHmgY #OusmaneSonko #Afrique #Discours

BFMTV Jun 18

Dans une tribune publiée par Le Monde, environ 150 artistes et intellectuels lancent un appel à boycotter l'IA générative, la jugeant responsable de la marginalisation de l'être humain et des risques pour la société, notamment en affaiblissant les capacités cognitives de la jeunesse et en générant des dépendances émotionnelles. #BoycottIA #Marginalisation #DependanceEmotionnelle

"Les robots affaibliront ses capacités cognitives et créeront de redoutables dépendances émotionnelles": un appel à boycotter l'IA générative lancé par des personnalités

Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance. Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée. Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial. Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ? C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale. Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde. Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays. En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple. Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître. Puis il y a une accélération de l’histoire. Quand le peuple entre dans l’histoire Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs. Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale. La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire. Le temps du congrès Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal. Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée. Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde. Organiser la souveraineté Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique. Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel. Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national. Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet. Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal. Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté. Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples. Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation. Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple. Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération. #Souveraineté #Sénégal #Transformation

C’est assez révélateur : dans les années 1970-1990, le football était souvent perçu par la gauche comme l’un des symboles les plus caricaturaux du « beaufisme ». Des films comme À mort l’arbitre, des chansons de Renaud comme Miss Maggie, ou encore le personnage du « beauf » de Cabu, illustrent bien cette représentation. Puis, à partir du moment où le football est devenu associé à la diversité (et au passage est devenu ultra-capitaliste) , une partie de la gauche en a fait un étendard. Même certains intellectuels de gauche se sont alors mis en scène comme amateurs de foot. #football #société #culture

RT @PHILSSudouest: Le système en place est simple : une minorité tient en otage les lieux de pouvoir intellectuels, médiatiques et culturel… #Pouvoir #Minorité #Culture #FR