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#leipzig

Major-General Arnaut Moreira states that the detection of a Russian drone near planes in Leipzig represents an act of war by Russia against Germany, while tensions between the United States and Iran are escalating with mutual attacks in the Strait of Hormuz region. (translated)

A guerra chegou oficialmente a Leipzig?

Habe ich das richtig verstanden, irgendeine stümper-Drohne landet auf dem Flughafen Leipzig, Sprengladung geht nicht hoch, weil irgendwie Schrott, es muss der Russe gewesen sein, kreischt das Kartell, das Russische Haus wird geschlossen, letzte diplomatische Verbindungen gekappt, aber wenn Linksextreme Zehntausenden in Berlin bei strengem Frost den Strom kappen, Zehntausende bei Eiseskälte ohne Telefonnetz und Licht tagelang ausharren müssen, schaffen sie es nicht mal den Festgenommenen die Handys auszulesen, aus "Datenschutzgründen", und die vielen linksextremen steuerfinanzierten "Kulturzentren" in Berlin, die bleiben weiter alle offen? #Leipzig #Politik #Drohnen

NRC 6h

In Germany, there is currently no consensus on Russia, which makes the country vulnerable to Russian disinformation, while the German government has now openly assigned responsibility to Russia for a failed drone attack in Leipzig. (translated)

‘Er is in Duitsland geen consensus over Rusland, dat maakt ons tot een makkelijk doelwit voor Russische desinformatie’

The federal government has finally presented evidence of Russian culpability in Leipzig. (translated)

Faucons et vrais cons européens L’Allemagne vient d’utiliser l’histoire du drone de Leipzig comme prétexte pour taper encore plus fort sur la Russie. Le 4 août, un drone a été signalé près de l’aéroport de Leipzig/Halle, là où transitaient des avions ukrainiens chargés de munitions. Mardi, Dobrindt et Wadephul affirment que « les services » pointent clairement Moscou. Aucune preuve n’est montrée au public. On nous dit juste que « tout ne peut pas être divulgué parce que le réseau serait encore actif ». En gros : croyez-nous sur parole. Wadephul va jusqu’à dire que l’Allemagne est devenue « une cible de guerre » pour la Russie. Fermeture du dernier consulat général russe, celui de Bonn, à partir du 18 septembre. Et on en profite pour s’en prendre aussi à la Maison russe de Berlin, en disant qu’elle ne sert plus à rien culturellement. Tous les employés et leurs familles doivent quitter le pays dans les plus brefs délais. Petite question au passage : depuis quand un aéroport civil allemand sert-il de base logistique pour du transport militaire ukrainien ? Ursula von der Leyen n’a pas tardé à enfoncer le clou. Pour elle, Leipzig est « une nouvelle escalade sur le sol de l’UE, directement attribuée à la Russie ». Elle parle d’une attaque avec du matériel militaire, menée par des agents russes sur le territoire de l’UE, qui aurait pu faire des morts. Elle affirme qu’on « ne le tolérera pas », que c’est « la nouvelle normalité », et que l’Europe et l’OTAN n’auront pas seulement à maintenir la pression : elles vont l’augmenter, et ne s’arrêteront pas. Si le but était de faire reculer le soutien à l’Ukraine, dit-elle, ça n’a fait que renforcer sa détermination. En clair : plus de sanctions, plus vite, plus fort. Macron a enchaîné. Dès mardi, il a écrit que ces attaques hybrides « se multiplient en Europe » et « ne peuvent rester sans réponse ». La France se dit « pleinement solidaire » de l’Allemagne et soutient de nouvelles sanctions européennes. Le lendemain, aux Pays-Bas, il a parlé d’« ingérence » et de « guerre hybride que nous mène la Russie ». Paris a aussi convoqué le chargé d’affaires russe. L’Europe s’agite, hausse le ton, multiplie les communiqués et les menaces. Mais elle n’a pas les moyens de faire la guerre. Ni les stocks, ni l’industrie, ni les hommes, ni l’unité réelle. Elle peut fermer un consulat, lancer un nouveau paquet de sanctions et parler de « nouvelle normalité ». Elle ne peut pas tenir un conflit ouvert avec la Russie. C’est ce qui rend cette posture si dangereuse : on joue à l’escalade sans avoir la capacité de l’assumer. L’ambassadeur russe Netchaïev a qualifié ces accusations de non fondées, absurdes et contraires au bon sens. Moscou parle d’une provocation montée à la hâte, qui arrange Kiev, les faucons européens et le complexe militaro-industriel. Zakharova a rappelé que Berlin a choisi le 1er septembre -jour où l’Allemagne a déclenché la 2e Guerre mondiale- pour annoncer tout ça. Même un ancien général de la Bundeswehr, Erich Vad, conseiller d’Angela Merkel, trouvait dès le départ que les réactions étaient hystériques, proches de la satire, et que cela ressemblait à du théâtre politico-médiatique. Il demandait : à qui cela profite-t-il vraiment ? Résultat, on casse les derniers liens diplomatiques et culturels. On rend la vie plus compliquée aux Russes qui vivent en Allemagne. Et on prépare le terrain pour une réciprocité sur les Instituts Goethe en Russie. Tout ça sans preuve, en contradiction avec le principe de paix de la loi fondamentale allemande. On ne construit plus de ponts, on les dynamite. On parle fort, mais on n’a pas les moyens de ce qu’on provoque. Plus les dirigeants européens sont en difficulté dans leur pays, plus ils tiennent un discours belliciste. Les journalistes mainstream, toujours aussi abrutis, reprennent leurs éléments de langage, épaulés parfois par un « expert » illuminé qui construit ses pauvres maquettes d’avions au 1/18e dans son garage et se présente comme Top Gun. #Russie #Europe #Guerre

The current 11KM podcast discusses the threat posed by Russian attacks on Germany, particularly regarding an attempted attack on Leipzig/Halle Airport, which the German government attributes to Russia, while Interior Minister Dobrindt talks about hybrid warfare and analyzes the strategies behind Russian aggressions. (translated)

11KM-Podcast: Wie groß ist die Gefahr von Angriffen aus Russland? 
BFMTV 8h

Germany has taken retaliatory measures against Russia after accusing it of sending an explosive drone to Leipzig airport, thus highlighting Berlin's firmness in the face of the Russian threat. (translated)

Face à la menace russe, l'Allemagne se montre ferme

Die Anschlagsserie geht weiter: Inzwischen gibt es den nächsten Fund an einem deutschen Umspannwerk. Diesmal in Dormagen-Gohr, also mitten im Rheinland. Ein Spaziergänger entdeckte dort am Donnerstagabend verdächtige Gegenstände. Inzwischen ist klar: Auch hier waren, wie zuvor in Jänschwalde in Brandenburg und in Bergheim, also praktisch um die Ecke von Dormagen, offenbar Abschussvorrichtungen aufgebaut worden, mit denen leitfähiger Draht auf Stromleitungen geschossen werden sollte, um einen Kurzschluss zu erzeugen. Laut SPIEGEL waren die in Brandenburg und Nordrhein-Westfalen eingesetzten Geschosse nahezu identisch. Ermittler halten es deshalb für möglich, dass dieselben Saboteure hinter beiden Angriffen stecken. Nun gibt es außerdem ein Bekennerschreiben eines Mannes aus dem Raum Gevelsberg. Darin behauptet er, Angriffe in Dormagen-Gohr, Bergheim und Weisweiler, ebenfalls in dieser Region, vorbereitet zu haben. Sein erklärtes Motiv: Kampf gegen die fossile Energieindustrie. Und völlig abwegig ist das zunächst nicht. Beim Anschlag in Bergheim gingen Blöcke des Braunkohlekraftwerks Niederaußem vom Netz. Der brandenburgische Angriff zielte auf die Stromversorgung des Braunkohlekraftwerks Jänschwalde. Und auch Weisweiler, das der mutmaßliche Verfasser des NRW-Bekennerschreibens als weiteren vorbereiteten Tatort nennt, ist ein Braunkohlestandort. Das macht das angegebene Motiv plausibel. Es macht es nur noch nicht wahr. Denn „Wir kämpfen gegen die fossile Energieindustrie“ ist als Beleg für die tatsächlichen Hintermänner ungefähr so überzeugend wie „Wir sind für den Frieden“, wenn es ausgerechnet von Putins treuesten Freunden kommt. Zumal die Sicherheitsbehörden selbst bislang eben nicht nur in eine Richtung schauen. Der SPIEGEL schreibt ausdrücklich: Eine Täterschaft aus dem linksextremistischen Spektrum wird für möglich gehalten. Ausgeschlossen wird aber auch nicht, dass „fremde Mächte“ hinter den Sabotageakten stehen könnten – eine Chiffre, die in diesem Zusammenhang für russische Geheimdienste verwendet wird. Und der zeitliche Zusammenhang ist zumindest bemerkenswert. Vor wenigen Tagen machte die Bundesregierung Russland ungewöhnlich deutlich für den versuchten Anschlag am Flughafen Leipzig/Halle verantwortlich. Moskau reagierte scharf. Putin sprach von einem „schweren Fehler“, das russische Außenministerium kündigte eine Reaktion an. Wenig später werden nahezu identische Vorrichtungen an mehreren deutschen Stromanlagen gefunden. Natürlich beweist das gar nichts. Aber man muss deshalb auch nicht so tun, als wäre jede andere Erklärung plötzlich vom Tisch, nur weil jemand „Klima“ auf einen Zettel geschrieben hat und wir jetzt möglichst schnell eine neue Klima-„RAF“ im Lande gefunden haben. Zumal sich noch eine andere Frage stellt: Was, wenn diese Angriffe gar nicht in erster Linie dazu gedacht sind, jetzt den größtmöglichen Schaden anzurichten? Anfang September ist ein Stromausfall unangenehm. Im tiefen Winter kann er lebensgefährlich werden. Berlin hat gerade gezeigt, was tagelanger Stromausfall bei Frost bedeutet: keine Heizung, keine Beleuchtung, massive Einschränkungen für Zehntausende Haushalte und Betriebe. Vielleicht waren das Anschläge. Vielleicht waren es auch nur Tests. Wer wissen will, wie verwundbar ein Stromnetz wirklich ist, wie schnell Betreiber und Polizei reagieren und ob die eigene Methode funktioniert, probiert das schließlich nicht zwingend erst im Januar aus. Und dass deutsche Sicherheitsbehörden genau solche Szenarien längst auf dem Schirm haben, ist ebenfalls kein Geheimnis: Das Bundesamt für Verfassungsschutz warnte Unternehmen der kritischen Infrastruktur erst am 26. August, also wenige Tage vor den tatsächlichen Anschlägen, vor einer „weiterhin hohen Gefährdungslage“ und ausdrücklich vor Sabotageinteressen fremder Nachrichtendienste wie auch extremistischer Gruppen. Das BKA wiederum zählt für dieses Jahr bereits 165 Sabotageverdachtsfälle in Deutschland. Also nein: Ich weiß selbstverständlich auch nicht, wer hinter Dormagen, Bergheim, Weisweiler oder Jänschwalde steckt. Aber langsam wäre ich ausgesprochen vorsichtig damit, mir von einem Bekennerschreiben erklären zu lassen, was hier angeblich ganz bestimmt passiert – und anschließend politisch sofort in die gewünschte Richtung abzubiegen. Genau das haben wir bei den Vulkangruppen erlebt: Kaum stand „links“ auf dem Zettel, war für Dobrindt die Deutung praktisch gesetzt. #Sabotage #Energiekrise #Sicherheit

The attack in Leipzig has highlighted the growing political polarization in Germany concerning relations with Russia, especially as key elections for the far-right approach, while the government of Friedrich Merz faces criticism for its stance towards the Kremlin. (translated)

El ataque en Leipzig exhibe la fractura política sobre Rusia en Alemania en vísperas de unas elecciones clave para AfD

Commenting on the situation between the EU/NATO and Russia after Leipzig, for TV4. "That is why NATO's Article Four has not been invoked after Leipzig." (translated)

Germany, France, and Poland warned Russia that they will respond to the escalation of violence in Europe, after Berlin accused Moscow of being behind an attack with an explosive drone at Leipzig airport. (translated)

Alemanha, França e Polónia avisam Rússia sobre violência
BFMTV 19h

Emmanuel Macron described the incident of an explosive drone in Leipzig, attributed to Russia, as interference and emphasized the importance of a united response from European countries to these provocations. (translated)

Russie: "Il y a une vraie synergie des pays européens pour se défendre", assure Patrick Dutartre, général de l'armée de l'Air

"Leipzig predstavlja novu eskalaciju na tlu Europske unije koja se izravno pripisuje Rusiji"

EU i Rusija dugo nisu bile bliže izravnom sukobu. Ovo su scenariji
www.index.hr
IndexHR 20h

The EU and Russia are facing the most severe crisis in their history, and the incident with the drone attack in Leipzig has further complicated their relations, leading to possible scenarios of further escalation of the conflict. (translated)

EU i Rusija dugo nisu bile bliže izravnom sukobu. Ovo su scenariji
Bild 20h

Defense Minister Boris Pistorius will meet with his US counterpart Pete Hegseth in Washington on September 15 to discuss important security policy issues, including the drone-related incident in Leipzig and the US military presence in Europe. (translated)

Nach Drohnen-Schock von Leipzig - Jetzt doch! Pistorius trifft Hegseth
Bild 20h

The federal government closes the Russian consulate in Bonn in response to the drone attack on Leipzig airport, with significantly more reasons behind the scenes. (translated)

Geheimsache Bonn - Darum muss das Russen-Konsulat wirklich schließen

Kurzfassung: Fledermäuse auf einem Markt in Wuhan sorgten für die Übertragung der russischen Drohne auf den Flughafen Leipzig. Ein mutiger deutscher Busfahrer trat die asymptomatische Erkrankung mit seiner selbstgehäkelten Maske und dem fünften Booster zu Boden. #Wuhan #Fledermäuse #Drohnen

Arthur Vermeeren (21) is terug op de Bosuil! RAFC huurt de middenvelder tot het einde van het seizoen van RB Leipzig. ✍️ Tijdens zijn eerste passage ontpopte Arthur zich tot één van de architecten van Den Dubbel. 2,5 jaar geleden verhuisde hij naar Atlético Madrid. Nadien volgden een transfer naar RB Leipzig en een uitleenbeurt aan Marseille. Het komende seizoen verdedigt Arthur dus opnieuw de Rood-Witte kleuren. De kleuren waarin hij groot geworden is. 🙌🔴⚪ #RAFC #ArthurVermeeren #Voetbal

After the attempted drone attack on Leipzig/Halle Airport, Latvian authorities confirmed that one of the suspects has been living in Russia for years, while the German government blames Russia for the incident and is taking diplomatic consequences. (translated)

Drohnenvorfall: Verdächtiger von Leipziger Drohnenanschlag hatte Wohnsitz in Russland
ERR 21h

A Latvian citizen, accused of an attempted drone attack at Leipzig Airport and who has lived in Russia for several years, is linked to Russian intelligence services, and his involvement is being investigated by the German Federal Prosecutor's Office. (translated)

Saksa droonijuhtumis kahtlustatav Läti kodanik elas aastaid Venemaal