After the proposal to sanction the wearing of the veil made by National Rally deputy Jean-Philippe Tanguy, women are covering their hair on social media to oppose this measure and defend their rights to dress and religious freedom. (translated)

After the proposal to sanction the wearing of the veil made by National Rally deputy Jean-Philippe Tanguy, women are covering their hair on social media to oppose this measure and defend their rights to dress and religious freedom. (translated)

L’Autriche 🇦🇹 a aujourd’hui créé le précédent le plus proche d’une interdiction du hijab. La nouvelle loi autrichienne ne se cache même pas derrière une formulation vague et générale « tous signes religieux » : elle interdit aux filles de moins de 14 ans, à l’école, le foulard qui couvre la tête selon les traditions islamiques (« nach islamischen Traditionen »). Pas la croix ou la kippa : uniquement le voile islamique 🧕 Elle est entrée en vigueur ce 1er septembre 2026. Évidemment, les islamistes vont multiplier les recours devant la cour constitutionnelle autrichienne, puis devant la CEDH s’ils n’obtiennent pas gain de cause. Il sera intéressant de voir comment cela aboutit, surtout si l’Autriche se dote prochainement d’un nouvel arsenal destiné à lutter contre l’islam politique. #Hijab #LibertéReligieuse #DroitsDeL'Homme
Si les islamistes décident demain que l’excision est une pratique religieuse (ce à quoi ils ne se sont jamais clairement opposés) , dira-t-on que son interdiction est une entrave à la liberté religieuse et de pratique. Souvenons-nous, le voilement obligatoire des filles s’est imposé en France parce que les autorités religieuses islamiques ont dû changer d’avis sous la pression des Frères musulmans. C’est à l’Etat de décider ce qui est acceptable ou non, au nom du peuple français. (Creil, 1989) #Liberté #Laïcité #Égalité
Dominee Gerrit Hiemstra vraagt het publiek bij EVA feitelijk om te stoppen met leven. Stop met vliegen. Stop met autorijden. Stop met vlees eten. Alles wat het moderne leven aangenaam, vrij en welvarend maakt, wordt vanaf de kansel verdacht verklaard. Onder dreigende beelden van branden, droogte en overstromingen wordt het publiek een collectief schuldgevoel aangepraat. En Gerrit is bepaald niet de enige. Op internationale klimaatbijeenkomsten vertellen politici, miljardairs en activisten gewone burgers dat zij minder moeten reizen, wonen, eten en consumeren. Opvallend vaak vliegen de predikers zelf de wereld rond – soms per privéjet – om zich tijdens luxueuze conferenties te laten voorlichten over onze “overconsumptie”. Misschien gaan we luisteren zodra zij zelf stoppen met vliegen, hun overvloedige diners laten staan en voortaan via Zoom vergaderen. Dit is geen evenwichtige wetenschappelijke voorlichting meer. Het is een religieuze preek over schuld, zonde en boetedoening, uitgezonden op prime time door de publieke omroep. Wanneer krijgt @marcelcrok bij EVA twee minuten – laat staan Gerrits twee minuten – om uit te leggen waarom er géén klimaatcrisis is? #Klimaatverandering #Duurzaamheid #Overconsumptie
🇫🇷🔎 ÉDITO | OÙ EST XAVIER DUPONT DE LIGONNÈS ? 15 ans après sa disparition, Xavier Dupont de Ligonnès reste un visage figé sur des images datant de 2011. Depuis le 15 avril de cette année-là, aucune trace de vie n’a été formellement authentifiée. Personne ne peut dire avec certitude s’il est mort ou s’il vit quelque part sous une autre identité. Le 21 avril 2011, les policiers découvrent les corps d’Agnès Dupont de Ligonnès et de ses 4 enfants, Arthur, Thomas, Anne et Benoît, enterrés sous la terrasse de la maison familiale à Nantes. Les 2 chiens de la famille sont également retrouvés. Tous ont été tués par balle. Xavier, le père de famille et principal suspect, a déjà disparu. Selon la chronologie retenue par les enquêteurs, les meurtres auraient été commis entre le 3 et le 5 avril 2011. Agnès et 3 des enfants auraient été tués en premier. Thomas, qui étudiait à Angers, aurait ensuite été rappelé à Nantes par son père avant d’être tué à son tour. Les corps ont été enveloppés, recouverts de chaux et soigneusement dissimulés sous la terrasse. Plusieurs éléments laissent penser que tout avait été préparé. Peu avant les faits, Xavier Dupont de Ligonnès avait hérité d’une carabine de calibre 22 Long Rifle, s’était inscrit dans un club de tir et avait acheté des munitions. Il avait également été filmé en train d’acheter de la chaux et du matériel de bricolage. Sa situation financière était très dégradée et ses activités professionnelles ne lui permettaient plus de maintenir le niveau de vie affiché par la famille. Après les meurtres présumés commence une étrange mise en scène. Les écoles des enfants et l’employeur d’Agnès reçoivent des courriers expliquant que la famille doit partir précipitamment à l’étranger. Aux proches, une autre histoire est racontée. Xavier travaillerait secrètement pour l’agence américaine de lutte contre la drogue et toute la famille aurait été exfiltrée aux États-Unis sous de nouvelles identités. Ce récit paraît invraisemblable, mais il remplit son objectif pendant plusieurs jours. Les absences sont justifiées, les proches sont invités à ne pas chercher à contacter la famille et les enquêteurs perdent un temps précieux avant de comprendre qu’un crime a peut-être été commis. Xavier Dupont de Ligonnès prend ensuite la route vers le sud. Dans la nuit du 11 au 12 avril, il dort près de Toulouse. La nuit suivante, il séjourne dans une auberge du Pontet, dans le Vaucluse, sous une fausse identité. Le 14 avril, il apparaît à Roquebrune-sur-Argens, dans le Var, où il retire 30 € avant de passer la nuit dans un hôtel Formule 1. Le 15 avril, vers 16 heures, il revient garer sa Citroën C5 sur le parking de l’hôtel. Un témoin le voit ensuite s’éloigner à pied avec un sac sur le dos. C’est la dernière trace certaine de Xavier Dupont de Ligonnès. Après ce parking, son histoire disparaît complètement des radars. Les recherches commencent rapidement. Près de 130 personnes, accompagnées de chiens et soutenues par un hélicoptère, fouillent environ 25 km² autour de l’hôtel. Des sous-bois, des points d’eau et plusieurs zones difficiles d’accès sont inspectés. Rien n’est retrouvé. Ni corps, ni arme, ni vêtement, ni objet permettant de comprendre ce qu’il a fait après avoir quitté le parking. Ce parking est devenu le point final du récit officiel. Pourtant, le voir partir à pied ne permet pas de savoir s’il a rejoint la forêt, emprunté une route secondaire ou retrouvé une personne qui l’attendait plus loin. Il n’existe aucune preuve publique d’une aide extérieure. Mais il n’existe pas davantage de preuve qu’il soit mort dans les environs. Depuis 2011, Xavier Dupont de Ligonnès a été « reconnu » un peu partout. Dans un monastère, dans un train, sur une plage, en Écosse, en Asie ou encore aux États-Unis. Plus de 1 850 signalements ont été transmis aux enquêteurs, sans qu’aucun ne permette d’établir une nouvelle trace de vie certaine. En 2018, des policiers interviennent dans un monastère de Roquebrune-sur-Argens après que des fidèles ont cru le reconnaître parmi les religieux. Fausse piste. En 2019, un homme est arrêté à Glasgow et plusieurs médias annoncent que Xavier Dupont de Ligonnès a enfin été retrouvé. Les analyses ADN démontrent rapidement qu’il s’agit d’un autre Français, Guy Joao, qui n’avait aucun lien avec l’affaire. En 2024, 3 personnes pensent de nouveau le reconnaître lors d’une veillée religieuse dans le Doubs. L’homme se fait appeler Jean et affirme marcher sur les routes sans papiers d’identité. Des canettes qu’il a utilisées sont récupérées afin d’en extraire un profil ADN. Le résultat est formel : ce n’est pas Xavier Dupont de Ligonnès. Toutes ces erreurs montrent à quel point son physique peut être trompeur. Il n’avait aucun signe vraiment distinctif et ressemblait déjà, en 2011, à beaucoup d’hommes de son âge. Chaque homme grand, mince, discret, portant des lunettes peut devenir Xavier Dupont de Ligonnès dans les yeux d’un témoin persuadé d’avoir résolu l’affaire. La première hypothèse reste celle d’un suicide dans le Var. Après avoir tué sa famille, il aurait choisi un endroit isolé pour mettre fin à ses jours avec l’arme qu’il transportait peut-être. Le secteur autour de Roquebrune-sur-Argens comprend des zones boisées, rocheuses et difficiles d’accès. Malgré l’ampleur des recherches, un corps peut rester caché pendant des années, surtout lorsqu’on ignore précisément la direction prise. Ce scénario expliquerait l’absence totale de trace après le 15 avril 2011. Aucun besoin de faux papiers, d’argent ou de complices. Xavier Dupont de Ligonnès ne serait jamais devenu un fugitif capable d’échapper aux enquêteurs pendant 15 ans. Il serait simplement mort peu après sa dernière apparition, à quelques kilomètres de l’hôtel. Mais cette hypothèse laisse une question entière. Pourquoi avoir préparé avec autant de soin la disparition de la famille, envoyé des courriers, inventé une exfiltration vers les États-Unis, parcouru plusieurs centaines de kilomètres et utilisé une fausse identité s’il comptait mourir quelques jours plus tard ? Tout cela peut avoir servi à retarder la découverte des corps et à choisir tranquillement le lieu de sa mort. Cela peut aussi ressembler aux premières étapes d’une fuite organisée. La piste d’une cavale reste donc crédible. Xavier connaissait bien les États-Unis, où il avait déjà séjourné, et rêvait depuis longtemps d’y vivre. Le pays occupait une place importante dans ses projets, au point d’en avoir fait le décor de l’histoire inventée pour expliquer la disparition de toute sa famille. En mars 2026, le bureau du shérif du comté de Brewster, au Texas, a relancé cette piste en diffusant un appel à témoins. Un homme ressemblant à Xavier Dupont de Ligonnès aurait été aperçu dans le secteur en 2020, accompagné d’un labrador noir. L’information a beaucoup circulé, mais le parquet de Nantes n’avait pas été informé de cette initiative et aucun élément n’a permis de confirmer que l’homme aperçu était bien le fugitif français. Une autre piste a émergé en juin 2026. Un compte baptisé « Epsilon », actif sur un forum catholique jusqu’en 2017, présente plusieurs ressemblances avec les écrits publiés autrefois par Xavier sous d’autres pseudonymes. Même ponctuation, mêmes habitudes d’écriture, mêmes thèmes religieux et références très précises. Le parquet de Nantes a annoncé que des vérifications seraient menées. Si ce compte lui appartenait réellement, cela signifierait qu’il était encore vivant 6 ans après sa disparition. Mais pour le moment, aucun lien formel n’a été établi. Une ressemblance dans la manière d’écrire ne constitue pas une preuve d’identité. S’il a réussi à fuir, il faut aussi imaginer ce que représente concrètement une cavale de 15 ans. Se cacher ne consiste pas seulement à éviter les caméras ou à changer de coiffure. Il faut trouver un logement, gagner de l’argent, disposer de papiers, se déplacer, éventuellement se soigner et surtout ne jamais rencontrer quelqu’un qui pose les bonnes questions. Pour tenir aussi longtemps, il aurait probablement dû obtenir une nouvelle identité solide, vivre très en retrait ou recevoir de l’aide. Il aurait également pu rejoindre un endroit où son passé ne serait jamais vérifié, par exemple une communauté isolée ou une région peu connectée. Ce sont des possibilités, mais aucune preuve ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’il a bénéficié de complicités. Né en 1961, Xavier Dupont de Ligonnès aurait aujourd’hui 65 ans. Les photographies diffusées dans les avis de recherche montrent un homme de 50 ans. En 15 années, son visage a forcément changé. Des cheveux gris ou perdus, une barbe, une variation de poids et des lunettes différentes peuvent suffire à le rendre méconnaissable. Le temps serait alors devenu son meilleur camouflage. Il existe aussi un scénario intermédiaire auquel on pense moins. Xavier Dupont de Ligonnès a peut-être réussi à quitter le Var et à vivre caché pendant quelque temps, avant de mourir plusieurs mois ou plusieurs années plus tard sous une autre identité. Dans ce cas, ceux qui cherchent un fugitif encore vivant se trompent, tout comme ceux qui pensent que son corps se trouve forcément près de Roquebrune-sur-Argens. Alors, où pourrait-il être aujourd’hui ? La réponse la plus honnête est qu’on n’en sait toujours rien. Son corps repose peut-être dans une zone qui a échappé aux recherches, à quelques kilomètres seulement de l’endroit où il a été vu pour la dernière fois. Il se trouve peut-être dans un autre pays, enterré sous un faux nom. Ou peut-être mène-t-il encore une existence discrète, loin de la France, avec une histoire entièrement reconstruite. Après 15 ans sans aucune preuve de vie authentifiée, la thèse d’une mort rapide dans le Var reste probablement la plus simple. Mais l’absence de corps, la préparation minutieuse de la disparition et les zones d’ombre de son dernier trajet empêchent d’écarter totalement une fuite. Le plus troublant dans cette affaire n’est finalement pas seulement qu’un homme ait pu disparaître. C’est que sa disparition a presque fini par prendre davantage de place que les 5 personnes tuées. À force de chercher Xavier Dupont de Ligonnès, on en oublie parfois les noms d’Agnès, Arthur, Thomas, Anne et Benoît. Pourtant, ce sont eux qui se trouvent au centre de cette affaire. Et tant que le principal suspect ne sera pas retrouvé, vivant ou mort, leurs proches resteront privés d’un procès, d’une réponse définitive et d’une vérité complète. #XavierDupontDeLigonès #Disparition #Enquête
The National Rally (RN), represented by Marine Le Pen and Jean-Philippe Tanguy, proposes through a referendum to ban the Islamic veil in public spaces, claiming that it does not target a religious symbol but rather an ideology, provoking strong criticism regarding religious freedom and the feasibility of this measure. (translated)

"C'est une provocation à la discrimination religieuse"
The National Rally proposes to penalize the wearing of the Islamic veil in public spaces with a fine, an initiative that Arié Alimi, a member of the League of Human Rights, criticizes as a provocation to religious discrimination. (translated)

🇫🇷 ANALYSE | La volonté du RN d’interdire le port du voile islamique dans l’espace public et de le sanctionner par une amende serait juridiquement TRÈS DIFFICILE à mettre en œuvre en France. Le Rassemblement national a confirmé vouloir interdire le port du voile dans l’espace public en cas d’arrivée au pouvoir. Une femme qui continuerait à le porter pourrait être sanctionnée par une amende. Mais pour que cette mesure entre réellement en vigueur, plusieurs obstacles juridiques majeurs devraient être franchis. ➡️ UNE LOI CLASSIQUE RISQUERAIT FORTEMENT D’ÊTRE CENSURÉE Si le RN faisait adopter cette interdiction par une loi votée au Parlement, le Conseil constitutionnel pourrait être saisi avant sa promulgation. Une interdiction générale du hijab dans l’espace public pourrait notamment porter atteinte à la liberté religieuse, protégée par la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, ainsi qu’au principe d’égalité. Pour être constitutionnelle, une restriction à une liberté doit notamment pouvoir être justifiée et ne pas être disproportionnée par rapport à l’objectif poursuivi. Une interdiction visant spécifiquement le voile islamique porté par des particuliers dans l’ensemble de l’espace public présenterait donc un risque très important de censure. Il reste néanmoins impossible d’affirmer avec certitude ce que déciderait le Conseil constitutionnel tant qu’aucun texte précis n’a été adopté. ➡️ POURQUOI LE NIQAB ET LA BURQA PEUVENT-ILS DÉJÀ ÊTRE INTERDITS ? Il existe une différence juridique majeure. La loi de 2010 n’interdit pas spécifiquement "la burqa" ou "le niqab", ni même un vêtement religieux particulier. Elle interdit à TOUT LE MONDE de porter dans l’espace public une tenue destinée à DISSIMULER SON VISAGE. Le Conseil constitutionnel a validé cette interdiction en considérant notamment que la dissimulation du visage pouvait poser des problèmes d’ordre et de sécurité publics et méconnaître les exigences minimales de la vie en société. Le hijab est juridiquement différent puisqu’il laisse le visage découvert. Interdire spécifiquement un signe religieux porté par une personne parfaitement identifiable serait donc beaucoup plus difficile à justifier sur les mêmes fondements. Le Conseil d’État avait d’ailleurs estimé que le principe de laïcité ne permettait pas, à lui seul, d’imposer une obligation générale de neutralité religieuse aux particuliers dans l’espace public. ➡️ LE RN VEUT PASSER PAR UN RÉFÉRENDUM C’est là que la situation juridique devient plus complexe. Jordan Bardella a indiqué que les Français seraient appelés à se prononcer par référendum sur cette question. Le RN pourrait chercher à utiliser l’article 11 de la Constitution pour faire directement adopter un texte par les Français. Mais l’article 11 ne permet PAS d’organiser un référendum sur n’importe quel sujet. Il autorise notamment les référendums portant sur l’organisation des pouvoirs publics ou certaines réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la Nation et aux services publics qui y concourent. Or, faire entrer une interdiction générale du voile dans ces catégories ne va pas de soi. La possibilité d’utiliser l’article 11 pour une telle mesure fait donc débat entre juristes et pourrait provoquer une importante bataille juridique avant même le référendum. ➡️ ET SI LE RÉFÉRENDUM AVAIT QUAND MÊME LIEU ET QUE LE "OUI" L’EMPORTAIT ? C’est un point essentiel. Selon la jurisprudence actuelle du Conseil constitutionnel, celui-ci ne contrôle en principe PAS, après son adoption, la constitutionnalité d’une loi directement adoptée par le peuple par référendum. Cette voie pourrait donc permettre au RN d’éviter une partie de l’obstacle constitutionnel auquel serait confrontée une loi classique votée par le Parlement. Mais cela ne signifie PAS qu’une interdiction adoptée par référendum deviendrait juridiquement inattaquable. ➡️ LA CONVENTION EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME RESTERAIT APPLICABLE Même si les Français approuvaient l’interdiction par référendum, la France resterait liée par la Convention européenne des droits de l’homme. Son article 9 protège notamment la liberté de pensée, de conscience et de religion, y compris la liberté de manifester sa religion. La Cour européenne des droits de l’homme a déjà admis que certaines restrictions au port de signes religieux pouvaient être justifiées dans des circonstances particulières. Elle a notamment validé en 2014 la loi française interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public. Mais, encore une fois, cette loi ne vise pas spécifiquement l’islam et interdit la DISSIMULATION DU VISAGE, et non le simple port d’un signe religieux laissant le visage visible. La CEDH a également déjà condamné des restrictions concernant des vêtements religieux portés par de simples citoyens dans l’espace public. Une femme sanctionnée pour avoir porté un hijab pourrait donc contester l’application de la mesure devant les juridictions françaises puis, après épuisement des recours internes, saisir la CEDH. La France pourrait être condamnée si la Cour considérait qu’une interdiction générale du voile constitue une atteinte disproportionnée à la liberté religieuse. ➡️ LES TRIBUNAUX FRANÇAIS POURRAIENT ÉGALEMENT INTERVENIR Il ne faudrait pas nécessairement attendre une éventuelle condamnation de la France par la CEDH. La Convention européenne des droits de l’homme est un traité international et l’article 55 de la Constitution donne aux traités régulièrement ratifiés une autorité supérieure aux lois. Les juridictions françaises peuvent donc contrôler la compatibilité d’une loi avec les engagements internationaux de la France et, dans un litige, écarter l’application d’une disposition législative qu’elles jugeraient incompatible avec la Convention. Une loi adoptée par référendum ne ferait donc pas automatiquement disparaître l’obstacle européen. ➡️ ET SI LE RN MODIFIAIT DIRECTEMENT LA CONSTITUTION ? Une autre possibilité serait de modifier la Constitution afin d’y inscrire explicitement la possibilité d’interdire certains signes religieux dans l’espace public. Mais la procédure normale de révision prévue par l’article 89 est beaucoup plus lourde. Le même texte doit d’abord être adopté par l’Assemblée nationale ET par le Sénat. Une présidente ou un président de la République ne pourrait donc pas modifier seul la Constitution simplement en organisant un référendum selon cette procédure. Si la Constitution était effectivement révisée pour autoriser explicitement cette interdiction, l’obstacle constitutionnel interne serait profondément modifié. Mais même une révision de la Constitution française ne ferait pas disparaître les engagements internationaux de la France. Tant que la France reste partie à la Convention européenne des droits de l’homme, la CEDH pourrait toujours être saisie et éventuellement condamner la France. #voile #libertéreligieuse #laïcité
🇫🇷👮♂️🧕 FLASH Ce sera aux policiers d’apprécier si une femme sortant d’une piscine avec les cheveux mouillés porte une serviette sur la tête ou un voile religieux, précise le vice-président du RN Sébastien Chenu. 👉 Dans le second cas, elle s’exposerait à une amende. (LCI) https://t.co/zBMPWjzbFv #France #Police #Liberté
@AlexIslamic @AldoSterone111 @MLP_officiel Masquer son visage est interdit, mais pas pour les membres du GIGN lorsque cela est lié à l’exercice de leurs fonctions. Le voile des bonnes sœurs est un uniforme lié à leur fonction religieuse. Il faut arrêter systématiquement avec cette comparaison stupide. #GIGN #Liberté #Religion
Valérie Pécresse criticizes the National Rally's proposal to ban the wearing of Islamic veils in public spaces, calling it a demagogic and impractical measure, and asserting that every adult woman should be free to make her religious choices. (translated)

M. @PatrickWeil1 vous pouvez ânonner 500 fois les principes qui ont conduit à la promulgation de la loi de 1905. L’islam n’est pas le catholicisme et l’islamisme n’est pas le clergé. Le voilement obligatoire des femmes n’est pas une « croyance religieuse », c’est un instrument d’arraisonnement des femmes pour qu’elles se consacrent à la production et à la reproduction de la société islamique. Cette société-là n’a que faire de votre laïcité. A moins que elle-ci, "tolérante" et "ouverte", ne lui permette d’entrer et de subvertir ou de convertir les mœurs et les lois de la culture qui l’a engendrée. #Laïcité #Islam #Société
Article 10 de la DDHC : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi. » Le port du voile ne trouble pas l’ordre public. L’islamophobie trouble l’ordre républicain. #LibertéDexpression #Laïcité #Islamophobie
CRIS DU CŒUR D’UN TALIBÉ Je prends la parole avec beaucoup de retenue, mais aussi avec une profonde douleur. Je suis de cette famille. Je suis un talibé. Je revendique pleinement cet héritage et tout ce qu’il représente. Mais justement parce que je suis attaché à cette famille, je refuse de transformer cet attachement en fanatisme. Être talibé ne signifie pas fermer les yeux lorsque quelque chose nous interpelle. Cela signifie aussi avoir le courage de dire ce que l’on pense, avec respect, sincérité et responsabilité. Touba n’est pas une ville comme les autres. Elle est fondée sur une vision, une discipline, une spiritualité et des principes qui ont été transmis de génération en génération. Les interdictions qui y sont établies ne sont pas nées d’un caprice ou d’une volonté personnelle. Elles s’inscrivent dans une conception précise de ce que doit être la ville sainte. Le 18 septembre 1980, des interdictions avaient été formellement établies concernant notamment la vente et la consommation d’alcool, la drogue, les jeux de hasard, les vols, mais également les tam-tams, la musique de danse, les manifestations folkloriques et, plus largement, tout ce qui est contraire aux principes de l’Islam. Ces règles constituent une partie du legs spirituel de Touba. Et c’est précisément pour cette raison que la situation actuelle me pose question. Comment peut-on comprendre qu’une personne qui s’est publiquement retrouvée en opposition avec certaines règles et orientations de la ville puisse être reçue et autorisée à y entrer et à y exercer ses activités comme elle l’entend, alors même que cela semble aller à l’encontre des interdictions qui ont historiquement été posées ? La question n’est pas de savoir qui est la personne. La question est de savoir quelle place nous accordons aux règles de Touba. Si demain chacun peut considérer qu’une interdiction ne le concerne pas, ou qu’une autorisation individuelle suffit à l’effacer, alors que reste-t-il de la force de ces règles ? Je ne cherche ni la polémique, ni l’affrontement, encore moins à manquer de respect à l’autorité religieuse. Mais un talibé a aussi le droit de s’interroger. Et parfois, se taire par peur d’être accusé de fanatisme ou d’irrespect peut être une autre forme de renoncement à la vérité. L’héritage de nos illustres prédécesseurs nous enseigne justement la fermeté sur les principes, la clarté dans les positions et le refus des faux-fuyants. Touba doit rester Touba. Une ville où les règles ont un sens. Une ville où les principes ne doivent pas varier en fonction des personnes, des circonstances ou des rapports de force. Je le dis avec humilité : je ne prétends pas détenir la vérité, et je ne me place au-dessus de personne. Je parle simplement avec le cœur d’un talibé qui aime sa famille, qui aime Touba et qui souhaite voir préservé ce qui fait son identité. Je ne suis contre personne. Je suis pour le respect des principes. Je ne suis pas dans le fanatisme. Je suis dans l’interrogation, dans la fidélité à un héritage et dans la volonté de comprendre. Et surtout, je prie pour que nos actes, nos paroles et nos décisions soient toujours guidés par la recherche de la satisfaction de Dieu et la préservation de l’héritage spirituel qui nous a été confié. Enfin, je voudrais exprimer toute ma reconnaissance à Serigne Mountakha Mbacké, Khalife général des Mourides, pour son exemplarité, sa sagesse, sa retenue et son attachement constant à la préservation de l’héritage de Touba. Qu’Allah lui accorde une longue vie, une santé parfaite et la force de continuer à guider la communauté avec sagesse. Touba appartient à un héritage. Et un héritage ne se protège pas seulement par les paroles : il se protège aussi par la fidélité aux principes. #Touba #Talibé #Islam
In a recent interview on Fox News, Donald Trump stated that Sharia is like a second way of life in Paris and London, and expressed his wish to ban this religious law in the United States. (translated)
