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#Desinformation

Arthur, l'animateur télé, annonce sur Instagram qu'il quitte le réseau social X pour préserver sa santé mentale, le qualifiant de l'épicentre mondial de la rage, de la désinformation et de la manipulation, après avoir constaté une atmosphère toxique et une perte de nuances dans les échanges. #SantéMentale #Désintox #RéseauxSociaux

Arthur prend une décision radicale pour préserver sa santé mentale : ”Je pars, je vais faire une désintox” 

Mich macht richtig wütend, wie der grüne Hirte von München die Bürger im Gestus der Betroffenheit für dumm verkauft, um sie unter Androhung schwerer Geldstrafen wie treudoofe Schäfchen zu führen. Der Fall „Wasserknappheit in München“ ist so groß, weil er die Blaupause für autoritäre Politik mittels statistischer Desinformation entlarvt. Corona lässt grüßen! Ich bin gespannt wie ein Flitzebogen, welche Zahlen mir die Stadtwerke München nennen werden. Denn in der Argumentation des „Bürgergaymeisters“ liegt ein schwerer methodischer Fehler vor, mit dem sich jederzeit ein Notstand konstruieren ließe. Selbst wenn mit der „durchschnittlichen Fördermenge der letzten Jahre“ kein Jahresmittelwert gemeint sein sollte, was methodisch vollkommen absurd wäre, sondern der Mittelwert der aktuellen sommerlichen Jahreszeit, würde auch diese Zahl keinen außergewöhnlichen Tiefstand belegen. Sie zeigt lediglich, dass der aktuelle Wert unter dem Durchschnitt liegt. Ob es etwa 2017, 2020 oder in einem anderen Sommer ähnlich niedrige oder sogar noch niedrigere Werte gab, geht daraus kategorisch nicht hervor. Dafür müssten die konkreten Einzelwerte der vergangenen Jahre offengelegt werden. Dass dies nicht geschehen ist, ist grundsätzlich inakzeptabel! #München #Wasserknappheit #Politik

Excellent analysis to read and share! Under the pretext of fighting against foreign interference and misinformation, Macron's government wants to transform information regulation into control of public speech. In a democracy, to convince, to debate, to mobilize, to contest the (translated)

Les médias, même sérieux, même @TribuneDimanche, préfèrent interroger de faux experts… Car eux seuls permettent de créer une tension narrative pourtant injustifiée. Exemple avec la une du jour. A gauche ce que dit La Tribune. À droite la vérité. https://t.co/Cc6R2VNQNV #Média #Désinformation #Expertise

Le débat sur la liberté d’expression en ligne ne porte déjà plus seulement sur les fake news, les ingérences étrangères ou les excès des réseaux sociaux, mais sur une idée beaucoup plus dangereuse : considérer qu’une mobilisation politique intérieure, portée par des Français, sur des plateformes légales, pourrait devenir une forme "d’ingérence intérieure." Et là, il faut bien mesurer le glissement. Quand un sénateur centriste commence à expliquer qu’une personnalité, un courant ou un parti pourrait utiliser les réseaux sociaux "comme une arme", il ne parle plus seulement de Moscou, de Pékin ou de faux comptes venus de l’étranger ; il ouvre la porte à l’idée qu’un rapport de force politique normal, une campagne efficace, une communauté qui archive, relaie, documente, contredit et fait monter un sujet, puisse demain être regardée comme un problème à encadrer avant 2027. C’est exactement cela le danger. Parce qu’en démocratie, un citoyen qui influence d’autres citoyens ne commet pas une ingérence. Il fait de la politique. Et ce n’est pas un hasard si cette obsession vise surtout X, alors que Facebook, Instagram, YouTube ou TikTok pèsent davantage en nombre d’utilisateurs en France : X n’est pas le plus gros réseau, mais c’est celui où le pouvoir perd le plus vite le contrôle du récit, où les archives ressortent, où les contradictions circulent, où une phrase oubliée, un vote gênant, une nomination, une vidéo ou un rapport peuvent remonter sans demander la permission à une rédaction, à un cabinet ou à un organisme "indépendant". Voilà le vrai problème pour eux. Je vais vous le dire : Ce n' est pas la haine. Pas la désinformation. C'est la perte du monopole. Et derrière arrive l’authentification, toujours vendue avec des mots propres : responsabilité, transparence, sécurité, protection du débat public ; sauf que dans le réel, tout le monde sait très bien ce que produit une parole politique entièrement traçable dans un pays où la sanction sociale, professionnelle ou administrative tombe souvent avant même la justice. Le salarié réfléchira. Le fonctionnaire réfléchira. L’étudiant, le commerçant, le père de famille, la mère de famille réfléchiront. Non pas parce qu’ils mentent, mais parce qu’ils auront compris qu’une opinion politique peut coûter très cher quand elle touche les mauvaises personnes. Ce n’est pas une grande censure spectaculaire. C’est une autocensure organisée. Et comme toujours, ceux qui n’arrivent plus à convaincre finissent par vouloir encadrer, ceux qui perdent les élections, qui chutent dans les sondages, qui ne contrôlent plus le débat et qui ne supportent plus d’être contredits par le pays réel expliquent maintenant que la parole du pays réel doit être surveillée au nom de la démocratie. Mais une démocratie qui commence à traiter ses propres citoyens comme une menace informationnelle n’est plus en train de se protéger. Elle est en train de se recroqueviller sur elle même, en ayant des bouffées délirantes totalitaires. Poussée par des médiocres incompétents qui ont peur du débat. #LibertéDExpression #Démocratie #Politique

La Coupe du Monde 2026 a vu proliférer des fake news concernant les footballeurs, avec de fausses citations attribuées à des joueurs comme Thierry Henry et Kylian Mbappé, ainsi que des images modifiées par intelligence artificielle, qui ont alimenté des campagnes de désinformation virales sur les réseaux sociaux. #CoupeDuMonde2026 #FakeNews #KylianMbappé

Fausses citations, images modifiées par IA… La Coupe du monde 2026 a aussi été le terrain de fake news sur les footballeurs

⚠️🔥😡 RESISTANCE! A Senate report has just been released on the regulation of social networks and the "fight against misinformation." Translation: they want to silence the French before 2027. This report does not regulate social networks. It regulates the French who use them. (translated)

That's right! Surely, all Austrian media will realize that our democracy is at risk. Russian disinformation, American activities aimed at destroying the EU, and a Freedom Party that has a contract with a war criminal and collaborates with far-right identities. (translated)

Ceux qui veulent lutter contre la désinformation sont aussi ceux qui veulent confier le pouvoir de certifier la véracité des informations à des pigistes de 20 Minutes. Pour rappel : #Désinformation #Véracité #Journalisme

Genau so ist es! Außerdem, lieber Herr Bundeskanzler, wird in der Tagesschau eh nicht auf die relevanten Dinge eingegangen. Die bewusste Desinformation des Bürgers! #Desinformation #Bundeskanzler #Tagesschau

💡 Le saviez-vous ? L’@Institut_cancer vient de publier un rapport majeur d’actualisation de l’épidémiologie des cancers en France. 🔗 https://t.co/URvRs5VFXq 👉En 2023, environ 430 000 cancers ont été diagnostiqués, avec 57% des cas chez les hommes. En 30 ans, le nombre de cas a globalement doublé, non pas par une « explosion » des facteurs de risque, mais tout simplement parce que la population des plus de 50 ans a augmenté et a vieilli. Malgré tout on constate une part aussi liée à l’augmentation des facteurs de risque qui pèse pour environ 30% de l’augmentation. 🤔Et pour les plus jeunes ? Il faut absolument garder en tête les ordres de grandeur pour ne pas être victime de désinformation. La complexité tient d’abord de la classe d’âge considérée. Les données diffèrent entre les moins de 50 ans ou les moins de 40 ans … Et pour les enfants selon qu’on regarde les 0-14 ans ou les 15-17 ans ou les moins de 20 ans… 👉En gros, dans notre papier publié avec le Pr Jacques Robert publié dans la revue de l’@afis_science on a diagnostiqué chez les 20-49 ans environ 40 000 cancers soit pour faire simple 10% de la somme totale. https://t.co/Sve9lrbIWo 👉Et chez les enfants ? Pour les moins de 20 ans on est à environ 2300 cas par an soit environ 0.5% là encore pour faire simple. Et dans cette classe d’âge grosso modo l’incidence est stable, Et en 30 ans pour les 20-49 ans, une augmentation a eu lieu chez les femmes car leurs facteurs de risque a globalement plus augmenté que chez les hommes avec le tabagisme féminin, le surpoids, l’évolution societale des grossesses etc … c’est une donnée majeure qu’on a mis en évidence. Pour les hommes, l’incidence globale est restée globalement stable avec des baisses comme le cancer du poumon grâce à une baisse du tabagisme (décalée dans le temps pour les femmes ) mais aussi des augmentations comme pour le cancer du colon. Le poids de l’environnement (pollution, radon etc…) peut intervenir mais strictement RIEN aujourd’hui ne permet d’affirmer que l’augmentation des facteurs de risque en dépend. À noter que dans le rapport de l’INCA, le mot « pesticide » n’est pas noté une seule fois. C’est un constat majeur dans les débats démocratiques actuels où malheureusement (on le voit tous les jours) le cancer est politisé éhontément par certains à des fins politiques ou militantes, même par certains journalistes qui perdent alors leur neutralité pourtant indispensable au partage d’informations vérifiées. La croyance personnelle n’est pas compatible avec une juste analyse des données de la science. 🙏🙏 #cancer #santé #épidémiologie

Di.se 3d

I en artikel om 20-årsjubileet av Twitter diskuteras hur sociala medier har påverkat samhällsdebatten, och det betonas att trots plattformarnas potential att demokratisera information och möjliggöra direkt kontakt mellan politiker och medborgare så har de också lett till ökad polarisering och spridning av desinformation, vilket kräver ett gemensamt ansvarstagande för att vända trenden mot mer konstruktiva samtal. #SocialaMedier #Twitter #EUkommissionen

Alla ansvarar för samtalet i sociala medier

Le milliardaire d'extrême droite Elon Musk annonce son soutien à Marine Le Pen. Il est un spécialiste des ingérences étrangères. Il fera tout pour la faire gagner, et mettra sa fortune à son service comme il l'a fait avec Trump. Il y a danger : la France ne peut pas se laisser piétiner par les ingérences de puissances hostiles. Le peuple français doit se tenir prêt à faire face à toutes les déstabilisations et désinformations dans les 9 mois qui nous séparent du premier tour de l'élection présidentielle. #Élections2022 #MarineLePen #IngérencesÉtrangères

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

Cette séquence est révélatrice de la désinformation à l’œuvre sur le nucléaire en France. - ce que dit cette "experte" est faux - elle sait que c’est faux - la journaliste sait que c’est faux … mais les éléments de langage antinucléaires doivent passer. Qui décide de cela ? #nucléaire #désinformation #France

Před volbami do zemského parlamentu v Sasku-Anhalts se objevila kampaň s falešnými zprávami, která difamuje prominentní politiky pomocí manipulativních videí imitujících seriózní média a jež podle vyšetřovatelů pravděpodobně pocházejí z ruského botnetu. #FakeNews #Wahlkampf #Desinformation

Landtagswahl Sachsen-Anhalt: Lügengrüße aus Moskau

Under the guise of fighting against disinformation, a LR-PS-UC senatorial report proposes to treat French citizens as foreign agents of influence. We denounce an unprecedented drift, less than a year before the presidential election. My statement ⤵️ (translated)

This report on "the gray areas of information" is a worrying drift. Under the guise of combating disinformation, the Macron administration is actually trying to establish a form of ideological censorship, with the complicity of LR! (translated)

Le rapport prétend combattre les biais informationnels, mais commence par distribuer ses propres certificats de sérieux à Mediapart, aux fact-checkers, à HugoDécrypte, Gaspard G et Jean Massiet. On comprend vite qui sera chargé de définir la bonne information et en creux, qui sera censuré... #désinformation #libertédepresse #factchecking

Ne vous laissez pas manipuler, @AgnesEvren nous prend pour des cons. Elle nous explique qu’aucune proposition de loi n’a encore été déposée. Évidemment : elle vient seulement de cosigner le rapport qui recommande de les écrire. Elle prétend refuser toute « police de la pensée », mais propose un observatoire chargé de désigner des utilisateurs « fautifs », de les invisibiliser, de faire retirer des contenus et même de suspendre des algorithmes pendant les élections. Elle assure que le rapport ne prend pas position « sur le fond », tout en proposant de définir officiellement la désinformation, d’évaluer les contenus et de les classer selon des risques faibles, élevés ou inacceptables. Elle nie enfin toute « ingérence intérieure » parce que l’expression exacte n’est pas employée, alors que le rapport parle noir sur blanc de « manipulation interne » et prévoit une sorte de Viginum chargé de surveiller les citoyens français. Tout est là, mais sous un autre vocabulaire : la censure devient « invisibilisation », la surveillance politique devient « observatoire indépendant », la labellisation devient « service d’intérêt général » et l’ingérence intérieure devient « manipulation d’origine interne ». Ne vous faites pas avoir. #Censure #Manipulation #LibertéD'expression