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#factchecking

The co-founder of Wikipedia is so ashamed of their organized lies that he decided to open a site to debunk the pseudo-encyclopedia. (translated)

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An article condemns the spread on social media of inaccurate and outdated figures regarding the cost and price of nuclear electricity in France, noting that the current production cost is set at 60.3 euros per megawatt-hour, and that previous selling prices are no longer valid since the end of 2025. (translated)

Electricité nucléaire vendue à « 42 euros », rachetée à « 397 euros »… C’est quoi ces chiffres erronés et anciens ?

Document exclusif. Les 3 vieillards du Puppet-Show en train de réaliser que toutes les révélations autour de Fauci sont en train de fragiliser leur business de fact-checking, à base de "consensus médical de la communauté scientifique sérieuse et responsable" https://t.co/kB6ywQTX6V #PuppetShow #Fauci #FactChecking

Il Post 3w

Meta and TikTok will collaborate with the European Union to fact-check content regarding the migration crisis in Ceuta, in order to limit the spread of false information on social networks, creating a dedicated channel to facilitate the reporting of misleading content. (translated)

Meta e TikTok si sono accordate con l’Unione Europea per fare fact checking dei contenuti sulla crisi migratoria a Ceuta

The @EU_Commission, @Europol and platforms are exchanging daily and we have increased our coordination. TikTok and Meta have activated crisis protocols and have now put in place an ad-hoc escalation and cooperation mechanism with fact-checkers. #EU #CrisisCoordination #FactChecking #EU #BE #NL #DE #FR #IT #ES

Fatchecking is heel snel vervallen tot "We brengen de boodschap van de overheid die ons miljoenen subsidies geeft". Geen absurder voorbeeld dan "EU Factchek". Je moet deze site eens bekijken. Het is één propaganda -tool waarbij statements van de Europese Commissie zogezegd "gefactcheckt" worden. Om diezelfde Europese Commissie dan natuurlijk groot gelijk te geven. Het klimaat emmissie-systeem biedt duidelijke voordelen. (niet eens een claim, gewoon een standaard statement van de Commissie): Waar! Sociale media heeft ingrijpende effecten op hersenontwikkeling bij kinderen: toevallig opnieuw een statement van de Commissie om Tiktok aan banden te leggen, compleet onwetenschappelijk: Waar! De "gender-pay gap" dichten kan BNP met 10% verhogen: Waar! Opnieuw op niets anders gebasseerd dan ... statements van de Europese Commissie. Geweld tegen vrouwen komt voornamelijk uit migratiegroepen. Wat denk je? Natuurlijk niets van aan (terwijl in landen waar er echt onderzoek over mogelijk is, daar wel op zijn minst wat verbanden zichtbaar zijn). En zo gaat dat verder. Ook in Vlaanderen zijn we helaas in hetzelfde bedje ziek aan het worden met de plat-gesubsideerde factcheking-industrie. Het toppunt was een "factcheck" over Chatcontrol, waarbij er letterlijke passages van de Europese Commissie als "onderzoek" werden opgenomen. Iedereen die bedenkingen had, was een soort van complotdenker. Enkele weken later werd Chatcontrol (voorlopig) van de agenda gehaald. De factcheck werd half weggemoffeld. Elke journalist doet aan factchecking. Diegene die er specifiek subsidies voor krijgen, doen steeds meer puur propaganda-werk voor de overheid. Democratisch levensgevaarlijk. #Factchecking #Propaganda #Media

The new research by Politimetro reveals that Artificial Intelligence affects both the production of news and their reliability, with citizens mainly informed through digital media and expressing uncertainty regarding the risks of misinformation arising from its use. (translated)

Η κρίση εμπιστοσύνης των πολιτών στην ενημέρωση
Jaf 4w

⚠️🇲🇦 Le Maroc fait désormais face à des vagues de désinformation sans précédent dans son histoire. J’appelais déjà @MarocDiplomatie il y a plusieurs mois à ouvrir un compte officiel de fact-checking (après les décisions de la CAF) Aujourd’hui, on est passé de fake news provenant essentiellement du continent africain et centrées sur l’organisation d’une CAN, à des campagnes gigantesques de désinformation, cette fois à l’échelle internationale. Et la portée, ainsi que la fréquence de ces campagnes -on le prédisait déjà il y a deux ans- vont exploser d’ici la Coupe du monde 2030. Malheureusement, force est de constater qu’on est complètement à la ramasse en matière de communication. Que ce soit @MarocDiplomatie, nos médias officiels, @2MInteractive et les autres, désolé, mais vous n’êtes pas outillés aujourd’hui pour faire face à ces vagues de désinformation visant notre pays. Il faut moderniser votre communication, comprendre que la bataille se joue en 2026 sur les réseaux sociaux, pas au JT de 21 h. Il faut être plus réactifs, agir plutôt que réagir, et arrêter d’arriver avec 5 jours de retard à chaque crise. Il faut se réveiller, et vite, car c’est à vous de faire face à ces fake news, pas à de simples citoyens bénévoles. #Désinformation #Maroc #FactChecking

The news agency Lusa launched the website www.lusaverifica.pt, dedicated to fact-checking, which replaces the previous one and will allow certification as a 'fact-checker' on European and international platforms, reflecting its contribution to the fight against disinformation with 80 verifications already completed in the last year. (translated)

Lusa lança site de verificação de factos

Alors après le « mode opératoire russe » Storm 1516 d’où sont sorti toute les dernières « ingérence russe » de la saison (Macron, Philippe, Glucksmann…) Viginum a décidé de varier un peu : Attal a cette fois été visé par le réseau « Matriochka ». Matriochka ça sonne bien Rukov mais alors là on parle de ruskov vraiment mais alors vraiment pas discret, tellement pas discret qu’on se demande même si ils ne le font pas exprès… « Matriochka » est en effet un réseau coordonné qui fonctionne en deux temps : - un premier réseau de bots publie une fake news très grossière via une fausse vidéo ou une fausse page qui usurpe l’identité d’un média (certains avec des marqueurs cyrillique visibles). Ces fake news ont été primo-diffusé sur 3 chaînes Telegram russophone rémunérée, puis traduite en plusieurs langue via ces bots (dont le français) - un second réseau de bots se chargent d’aller alerter des fact-checkers occidentaux pour dire « hey regarde la fake-news publié par un troll bizarre » - certains sont même allés jusqu’à envoyer des mails aux fact-checker pour leur demander de vérifier une fake news posté sur un Telegram russe ou un site russe comme Pravda Oui oui. Les services du GRU se sont dit : tiens on va payer des chaînes telegram russe où on peut y poster ce qu’on veut contre de la monnaie (il y en a une de ces chaînes russes qui s’appelait même @ThehandofKremlin , ça s’invente pas) afin d’y poster des fake news, puis on va aller poster ces fake news d’origine russe via des bots sous le nez des fact-checkers occidentaux. Avouez que c’est quand même spécial comme « ingérence russe ». Pourquoi les russes feraient un truc pareil ? L’hypothèse que fait Viginum est que le but de Matriochka est d’esperer « discréditer » un fact-checker qui tomberait dans le piège d’une « fake news », ou de « saturer » leur capacité d’investigation pour faire « diversion » sur les autres fake news publié par les autres trolls russes. …Pourquoi pas hein…? Les « narratifs » sont aussi intéressants : Viginum explique que Matriochka publie essentiellement des fake news grossière contre l’Ukraine ou Zelensky, et ses dirigeants soutiens, dont le président français, évidemment. Donc pas de doute sur « l’origine ». En ce qui concerne la France, des fake news visaient à monter que les « JO étaient un échec », ou d’autre fakes news résumées par Viginum comme « visant notamment à créer une défiance envers les institutions françaises et les membres du gouvernement ». Vivement que notre bon Gouvernement nous protège de ces trolls russe qui manipulent nos pauvres concitoyens pour qu’ils se defient de lui, alors que sans ces trolls russes nous aimerions tous notre Président, et nous voterions tous Gabriel Attal. Ou Édouard Philippe. #IngerenceRusse #FakeNews #FactChecking

Dans le classement mondial du nombre de notes de communautés les médias et personnalités français sont très bien représentés : 111è - Jean-Luc Mélenchon @JLMelenchon - 99 notes 108è - Le Parisien @le_Parisien - 100 notes 63è - Florian Philippot @f_philippot - 137 notes 60è - France Info @franceinfo - 140 notes 30è - Cerfia @CerfiaFR - 208 notes 28è - BFM @BFMTV - 219 notes Vivement qu'on "labellise" Le Parisien et France Info pour permettre aux français de n'avoir accès qu'à des informations fact-checkées par des professionnels 🙃 #Médias #Journalisme #FactChecking

Młody, prawicowy twórca nagrał o mnie film, demaskując mnie jako propagandzistę. #widzimysiejutro #dezinformacja #factchecking #statystyka #edukacja https://t.co/cCMjamLUWO #dezinformacja #factchecking #edukacja

🚨🎥 FACT-CHECKING : Contrairement aux affirmations relayées par de nombreux comptes d’extrême-gauche, il y a bien eu PLUSIEURS jets de projectiles en direction de la DJ Barbara Butch. L’analyse image par image de la vidéo publiée par @le_Parisien permet d’identifier au moins 4 projectiles distincts lancés vers la scène. Le premier projectile semble, au vu du bruit de l’impact, être compatible avec une bouteille en verre, ce qui est cohérent avec les déclarations de la municipalité de Grenoble, qui a évoqué des « jets de bouteilles en verre » visant délibérément la scène. Et ce n’est que ce qui a pu être filmé sur ces séquences vidéo, d’autres témoignages font également état de jets de graviers en direction de la scène et des platines. ➡️ « Il n’y a eu aucun projectile » 🤡 ➡️ « Montrez les vidéos ! » 🤡 ➡️ « Il y a eu qu'un seul projectile, mais c’était du plastique » 🤡 ➡️ « Bon… il y en a plusieurs, mais lancés par des militants pro-israéliens » 🤡 ➡️ « Et puis de toute façon, les projectiles n'ont pas touché la génocidaire » 🤡 #FactChecking #Grenoble #FakeNews

THOMAS PAUKNER versus média - 2:0. Díky, NCOZ! To ticho je ohlušující. Evropský žalobce EPPO vyšetřuje podezřelé dotace z éry Petra Hladíka, které plynuly k jemu spřízněné firmě. Rozsah? 600 milionů korun. https://t.co/NntOiSNtS7 Reakcí médií je absolutní ticho. Nově na scénu vstupuje české NCOZ. Útvar vyšetřuje Rakušanovu zakázku na nákup nových hasičských vrtulníků od Jaroslava Strnada. Rozsah? 660 milionů korun, tendr za 3,2 miliardy. Vnitro mohlo porušit vlastní zadávací kritéria a zvýhodnit dražší nabídku Strnada nad tou od francouzského Airbusu. Airbus je výrobce, Strnad překupník a "integrátor", který stroje nevyrábí a upravuje je pouze z malé části. https://t.co/wLLuaSyP8c Reakcí médií je absolutní ticho. "Ad Paukner a jeho zjištění. Řada jeho „zjištění“ byla z blogu na Seznamu smazána, protože byla zavádějící a nepravdivá. Jde třeba o texty týkající se Svazu moderní energetiky apod. Pokud mě tady někdo vyzývá k tomu, abych se zabývala tím, co Paukner píše, mám dost své práce. " Napsala Zdislava Pokorná na X - https://t.co/bnl9h6IkLJ "Je hezké sledovat, kdo na tyhle praktiky nasedá, kdo je roztleskává a kdo z toho dělá velkou věc. A není to nic překvapivého, obvyklí podezřelí. Paukner skončí stejně jako všichni ostatní před ním. Módní vlna pro konspirátory a šmejdy." Napsal ředitel Deníku N, Ján Simkanič na X - https://t.co/QI6QEtXHPq První factchecking mých textů provedl evropský úřad EPPO - rozjel vyšetřování dotačního podvodu. Druhý factchecking provedl český státní zástupce a do necelého týdne (!!!!!!!) věc předal NCOZ. Taková rychlost je v českém prostředí naprosto nevídaná. Zatím je tedy skóre zápasu rodící se platformy Paukner Media s "nezávislým" Deníkem N s rozpočtem 94 milionů ročně jasné - 2:0. Rozpočet Paukner Media - https://t.co/rGmip3lZpV Rozpočet Deník N - https://t.co/vXyGU4uwRk... Nezbývá než doufat, že se politické podívají na verdikt hodnotící komise, její složení a propojení dotčených s rodinou Strnadových. Pokud se nepodívají, podívám se na to já. Šalom. #vyšetřování #dotace #PauknerMedia

Trocha fact-checkingu. Meltingpot na Colours je diskuzní fórum, není to koncert. Diskutující tam nechodí jak se jim zlíbí, ale dostávají pozvánku. A když se zrovna točí speciální vydání pořadu Host Radiožurnálu, tak diskusi vede moderátor, host odpovídá. Fyi @borisstastny #factchecking #diskuze #Colours

Journalists in Gaza 🇵🇸 provide critical, lifesaving information. Through the Gaza Digital Voices initiative, supported by @UNESCO's MDP, young media workers gain skills in mobile journalism, professional standards, and fact-checking. @UNESCO_Ramallah https://t.co/uTFZbdHkSi #GazaJournalism #MediaFreedom #FactChecking #PS

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

Le rapport prétend combattre les biais informationnels, mais commence par distribuer ses propres certificats de sérieux à Mediapart, aux fact-checkers, à HugoDécrypte, Gaspard G et Jean Massiet. On comprend vite qui sera chargé de définir la bonne information et en creux, qui sera censuré... #désinformation #libertédepresse #factchecking

Voilà une autre technique vicieuse que l’on retrouve souvent dans le fact-checking : l’empoisonnement du puit. L’idée c’est de faire semblant de "debunker" une « fausse allégation » purement inventée (personne ne l’a jamais prononcé ou très peu), afin d’empoisonner ou discréditer la controverse d’une vraie information. On cherche à faire croire que cette controverse serait injustifiée puisque frappé de « fake news » (qui n’existe pas). Exemple : ❌« Non, Joe Biden n’était pas ami avec un Grand sorcier du Ku Klux Klan » (Reuters) ✅La vrai info : Biden était ami avec un membre du Ku Klux Kan qui n’était "que" Cyclope exalté. Yael-Braun Pivet nous a fait le même coup il y a peu : elle qualifie de fake news l’allégation que « il n’y aurait aucun contrôle des notes de frais de députés » (ce qui est une invention pure, personne n’a jamais écrit ça). La vraie info qui suscite la critique qu’elle cherche à « empoisonner », c’est qu’elle a refusé de publier ces fameuses notes de frais pour qu’on puisse le vérifier. Ci-dessous vous avez un magnifique cas d’école de cette pratique, qui a poussé la chose encore plus loin : toute une série de « fausses allégations » purement fictives conçues faire passer la pilule des controverses entourant le 14 juillet. ❌ « il y aura 10 000 soldats ukrainiens » / « des avions ukrainiens » / « l’armee européenne » / « l’hymne européen » / « défilé annulé pour cause de canicule », ect ➡️ Il y a probablement pas un seul tweet dans tous X qui aurait fait l’une ou l’autre de ces pseudo "allégations". ✅ La vraie info problématique que le Gouvernement cherche à faire passer : des soldats ukrainiens vont bien défiler au 14 Juillet au sein de la "Coalition des volontaires", qui n’est autre qu’une milice européenne décidée à l’initiative seule de Macron/Starmer/Merz sans aucun contrôle parlementaire, pour envoyer des troupes en Ukraine. Ce qui fait forcément polémique pour tout un tas de raisons évidentes. Le pire c’est que ces faux « debunking » consistent à tourner autour du pot sans jamais prononcer clairement la vraie information qui dérange. Une accrobatie sacrément tordue comme seule l’Elysée sait faire… C’est dire à quel point ils sont ridicules. #FactChecking #FakeNews #Manipulation

"Ich habe gehört, Windräder werden mit Dieselgeneratoren betrieben! Soviel dann zum 'Grünen Wunder'😡" "Woher hast du die Info🤨" "Steht im Internet☝️" --- Wie verbreiten sich solche Desinformationen im Netz? Das klären wir nun in diesem Post🤝 Viel Spaß beim Lesen✌️ Beginnen wir mit der Kernaussage: "Windräder werden mit Dieselgeneratoren betrieben" In dieser Aussage steckt tatsächlich ein Funken Wahrheit: (Zitat von Quelle - DPA Factchecking) "Windkraftanlagen werden in der Regel mit dem Strom betrieben, den sie selbst erzeugen. Nur in Ausnahmefällen, wenn zum Beispiel zu neuen Anlagen noch keine Stromleitung führt, werden zur Überbrückung Dieselgeneratoren eingesetzt, so wie im Jahr 2013 vor Borkum. Diese Off-Shore-Anlage war bei ihrem Start im Jahr 2013 noch nicht an das Festlands-Stromnetz angeschlossen. Deswegen hätten sich die Anlagen bei Flaute nicht bewegt und wären aufgrund der salzigen Seeluft schneller verrostet. Um Schäden zu vermeiden, wurden die Windräder deshalb mithilfe von Dieselkraftstoff in Bewegung gehalten. Seit 2014 sind die Windräder der Anlage «Riffgat» aber an das Stromnetz angeschlossen, und die Überbrückung mit Dieselgeneratoren entfiel" --- Es hat ca 60 Sekunden gedauert, um diesen Mythos der mit Diesel betriebenen Windräder zu widerlegen🤝 (Und da ich von Berufswegen einen technischen Hintergrund habe, kann ich bestätigen, dass die Erklärung auch definitiv plausibel ist) Aber natürlich ist allein schon eine gleichzeitige Verwendung der Begriffe "Windräder" und "Dieselgeneratoren" ein gefundenes fressen für all diejenigen, die das Netz mit Desinformationen fluten. Denn um solch eine Desinformation zu verbreiten, nimmt man 1 von 100 Fakten und bläst diesen als "die Wahrheit" auf🤝 Immer werden zusätzlich dazu natürlich andere Fakten ausgelassen und weitere Dinge um diesen einen bestimmten Punkt, herum gebaut. Was ebenfalls immer dazu führt, dass eine Desinformation beim "Nutzer" ankommt ist, wenn der Leser sich persönlich betroffen fühlt Ein Beispiel gefällig? Wie ihr wisst bin ich Kfz Mechatroniker und ich könnte z.B. folgendes schreiben: "Habt ihr euch schonmal Gedanken über die ganzen Sensoren in eurem Auto gemacht? Warum muss ein Steuergerät über so nen Sensor, der fest ins Steuergerät verbaut ist, überhaupt wissen, auf welcher Höhe über NN das Auto sich gerade befindet? Tracking? Und diese Müdigkeitsüberwachung in modernen Fahrzeugen? Habt ihr darüber mal nachgedacht? Da filmt euch die ganze Zeit ne Kamera! Was passiert mit den Bildern? Wer bekommt die? Der Hersteller? Die Regierung? Das BKA? Werden wir in unserem Eigentum überwacht? Als ich letzte Woche zum einkaufen gefahren bin, ging plötzlich das Radio aus und es wurde über das Infotainment System ein Anruf angenommen und sofort wieder aufgelegt! DA IST WAS FAUL! Und ich bin, wie ihr wisst, vom Fach!" --- Klingt plausibel und könnte die "richtigen" Leute zum aufspringen bringen🤝 Aber machen wir nen schnellen Fact Check: - Der Barosensor muss die Fahrzeughöhe über NN (Normal Null - Meeresspiegel) wissen, um die richtige Luftmasse und dementsprechend die Einspritzung des Motors zu berechnen (je höher umso dünner die Luft) ✅ - Die Müdigkeitsüberwachung erfasst zwar den Fahrer über eine Microkamera, aber "zählt" lediglich in einem digitalen Raster die Augenbewegungen (Zwinkern) oder andere Bewegungen und besitzt KEINE "Aufzeichnungsfunktion" oder "Speicherfunktion" ✅ - Und das mit dem "plötzlichen Anruf" ist schlichtweg eine Lüge ✅ --- Fazit: Desinformationen verbreiten sich nachweislich schneller und durch den Zusatz der "persönlichen Komponente" auch großflächiger als Fakten🤝 Glaubt also nicht alles was im Netz steht und betreibt bei Interesse eigene Recherche bei vertrauenswürdigen Quellen ☝️ Nur so können wir Desinformation eindämmen! Ich würde mich sehr freuen wenn ihr diesen Post per Repost in euren Timelines teilen würdet, um diesem Thema die nötige Aufmerksamkeit zu schenken Danke fürs Lesen Euer Maxi 🔧✅ #Desinformation #Faktencheck #Windenergie