4) Faire remonter les salaires La hausse des salaires de ceux qui travaillent est un objectif essentiel. Aujourd’hui le pouvoir d’achat est insuffisant. Le salaire médian (2.190 € nets par mois en 2024) ne permet pas de vivre décemment ou d’épargner. Il faut aussi rendre plus attractif le passage de l’inactivité à un emploi davantage rémunéré. Cela bénéficiera à l’ensemble de l’économie en dynamisant la consommation, tout en augmentant les recettes fiscales de l’État. Enfin, l’augmentation des salaires est un facteur essentiel pour la paix sociale. Cette hausse des salaires dans notre pays profitera aussi aux personnes immigrées arrivées récemment qui ne peuvent toutes vivre dignement. La réduction de la part des emplois à très bas coût, qui sont essentiellement proposés à une main d’œuvre immigrée et fragile, et pèsent sur les grilles de salaires, jouera en faveur de la croissance des salaires. Pour renforcer la cohésion sociale et la valeur du travail, la différence entre la rémunération de ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas devra être suffisamment significative. 5) Travailler plus pendant les 3 années du redressement La situation désastreuse de la France demande un effort particulier et temporaire : • Augmenter la durée du temps de travail hebdomadaire de 35h à 38h durant les 3 ans de redressement ; • Passer l’âge du départ à la retraite – comme les principaux pays européens – à 67 ans ou après 44 années de travail. 6) Remettre au travail ceux qui ne travaillent pas assez et en souffrent Le chômage et l’assistanat ne privent pas seulement d’un revenu : ils entraînent une perte d’estime de soi, une marginalisation sociale, une fragilisation des familles et un sentiment d’inutilité qui minent la dignité. Le travail n’est pas une servitude mais une source d’accomplissement : il permet de contribuer, de créer, de se sentir reconnu et d’accéder à une véritable autonomie. Changer la vision du travail comme contrainte, pour le redécouvrir comme vecteur de liberté et d’épanouissement, est donc essentiel pour renforcer à la fois la vitalité économique et la cohésion sociale. Il faut donc mettre fin à la culture de l’assistanat, notamment en réformant les mécanismes d’aides sociales qui rendent moins avantageux le retour à l’emploi que le maintien en situation de chômage. 7) Fournir l’eau et l’énergie à des coûts compétitifs Dans le domaine de l’énergie, il est nécessaire de fournir l’électricité et l’eau aux Français au prix de revient bas qu’autorisait le système construit par nos prédécesseurs (nucléaire, barrages, infrastructures…). Sur la question de l’électricité, cela suppose de s’affranchir du marché européen de l’énergie et de lancer un moratoire sur les énergies renouvelables subventionnées. L’énergie nucléaire est la seule qui puisse à la fois répondre aux besoins croissants du pays (voiture électrique, data centers), réduire l’utilisation des énergies fossiles émettrices de CO2, et garantir la souveraineté énergétique de la France. À suivre #Salaires #PouvoirDachat #Emploi


