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#Príncipe
BFMTV 10h

Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a annoncé que le gouvernement visait à limiter la hausse des dépenses ministérielles à 0,4% en 2027 pour lutter contre l'augmentation de la dette, tout en renforçant le budget dédié à l'écologie et en introduisant un principe de réversibilité pour s'adapter aux choix du futur président élu. #Budget2027 #FinancesPubliques #TransitionEcologique

Budget 2027: pour le ministre des Comptes publics David Amiel, "l’effort de consolidation des finances publiques concerne tout le monde"

🚨 ACCORD DE PRINCIPE TROUVÉ ENTRE L’AJ AUXERRE ET LE PARIS FC POUR LASSINE SINAYOKO ! 🇲🇱🤝 Montant entre 6,5M€ et 10M€. Cela dit, l’AJA veut que le joueur revienne s’entretenir une dernière fois avec la direction. (@lequipe) https://t.co/8OwTTegUrb #Football #Transferts #Ligue1

🚨 UN ACCORD DE PRINCIPE serait intervenu entre le Paris FC et Auxerre pour Lassine Sinayoko 🇲🇱 ! 🤝 Le transfert serait compris entre 6,5 M€ et 10 M€. 💰 Avant que le transfert ne se concrétise, les dirigeants auxerrois souhaiteraient néanmoins que leur attaquant revienne au club pour s'entretenir une dernière fois avec eux. 🗞️ @lequipe #Transfert #Football #ParisFC

De heer @mkeulemans haalt twee verschillende zaken door elkaar: vrijheid van meningsuiting en journalistieke verantwoordelijkheid. Vrijheid van meningsuiting geeft iedereen, inclusief journalisten, het recht om meningen te uiten zonder voorafgaande censuur. Maar juist omdat journalisten een bijzondere maatschappelijke positie hebben, bestaan er daarnaast journalistieke normen en een journalistieke code. Als alles uitsluitend onder de noemer "vrijheid van meningsuiting" zou vallen, zouden principes als waarheidsgetrouwheid, zorgvuldigheid, hoor en wederhoor, controleerbaarheid en het voorkomen van onnodige reputatieschade overbodig zijn. De Raad voor de Journalistiek bestaat juist omdat journalistiek meer is dan het uiten van een persoonlijke mening. Journalisten claimen immers ook feiten te beschrijven, het publiek te informeren en gezag uit te oefenen in het maatschappelijke debat. Dat is precies waarom de klacht van Maurice de Hond tegen Keulemans bij de Raad voor de Journalistiek relevant is. Niet omdat iemand zijn recht op vrije meningsuiting wil beperken, maar omdat de vraag wordt gesteld of zijn uitingen voldeden aan de journalistieke normen die bij zijn functie als @Volkskrant-journalist horen. Dat zijn twee fundamenteel verschillende toetsingskaders. Vrijheid van meningsuiting bepaalt wat je mág zeggen. Journalistieke ethiek bepaalt hoe zorgvuldig je behoort te handelen wanneer je als journalist publiceert. Het een vervangt het ander niet. #VrijheidVanMeningsuiting #Journalistiek #Ethiek

V

In dit artikel betoogt Sheila Sitalsing dat pragmatisme in de huidige tijd vaak een dekmantel is voor leugens en cynisme, waarbij morele principes in de verdrukking komen ten gunste van politieke en economische belangen. #pragmatisme #cynisme #corruptie

Pragmatisme betekent tegenwoordig: goed opletten, er gaat gelogen worden

Estafe de Neymar pediu registro do nome "Parque do Príncipe" no INPI (Instituto Nacional da Propriedade Industrial). Ainda não se sabe se a ideia é aproximar ainda mais o nome de Neymar ao do Rei Pelé e associá-lo a uma ideia de "herdeiro" do Rei. No ano passado, a NR Sports, empresa da família Neymar, comprou a marca Pelé por R$ 95 milhões. 🗞️ @VEJA 📸 Raul Baretta/SFC #Neymar #ParqueDoPríncipe #Pelé

Lettre à la République À celles et ceux qui, parmi nous, ont renié les principes qui fondaient notre engagement et notre idéal politique pour la souveraineté nationale, l’histoire rappellera qu’il est toujours plus facile de changer de camp que de rester fidèle à ses convictions lorsque le prix de la fidélité devient élevé. Vos amis d’aujourd’hui avaient été battus. Battus par la volonté souveraine du peuple. Une victoire démocratique qui portait l’espérance d’une rupture, d’une République plus juste, plus exigeante envers elle-même, plus fidèle à ses principes qu’à ses intérêts. Pourtant, les voilà réhabilités. Non parce qu’ils ont changé. Non parce qu’ils ont reconnu leurs erreurs. Mais parce que la trahison de notre idéal politique est venue de celui-là même que nous avons porté au pouvoir. Lorsque celui qui incarnait la rupture finit par reproduire les mécanismes qu’il dénonçait, il offre à l’ancien système son souffle : celle de paraître finalement acceptable. À celles et ceux qui se sentent aujourd’hui découragés, je veux dire une chose : ne confondez jamais les hommes avec les idées. Les hommes peuvent trahir. Les idéaux, eux, ne trahissent pas. Ce n’est pas parce que certains abandonnent leurs engagements que les principes de justice, de souveraineté, de transparence et de bonne gouvernance perdent leur valeur. Les combats politiques connaissent des victoires, des défaites, des désillusions et des trahisons. C’est la constance des convictions, plus que le destin des dirigeants, qui finit par façonner l’histoire. Gardez espoir. Une cause juste ne disparaît pas parce que certains de ses représentants s’en éloignent. Elle survit tant qu’il reste des femmes et des hommes décidés à la défendre, sans renoncer à leurs valeurs. La République appartient au peuple, jamais à un homme insipide. Les principes ne doivent pas être les otages des circonstances, ni les victimes des ambitions personnelles. L’espérance n’est pas une naïveté, mais une discipline. Et les peuples qui refusent de renoncer à leurs principes finissent toujours par retrouver le chemin de leur destin. #République #Souveraineté #Justice

Elton John teria PERDIDO a PACIÊNCIA com o príncipe Harry após NOVOS pedidos de DINHEIRO e estaria IRRITADO com seu comportamento, descrito como impulsivo e difícil, segundo Sky News. https://t.co/mVtG2Me12N #EltonJohn #PríncipeHarry #Notícias

‼️Le véritable danger dans cette nouvelle configuration politique, marquée par l’incertitude, est de se dire : « J’abandonne, cela n’en vaut plus la peine. » C’est, à mon sens, une erreur. L’usure est une stratégie politique. Certains misent sur la fatigue des citoyens. Ils espèrent que les Sénégalais n’auront plus l’énergie de revendiquer, de contrôler ou de s’engager comme ils l’ont fait entre 2021 et 2024. Ils pensent qu’avec le temps, la résignation remplacera la vigilance. Pourtant, même si l’on décide de dire « bayina » ou « sama yoon nekou si », nous continuerons tous à subir les conséquences des décisions publiques : lorsque l’internet est coupé, lorsque l’eau ne coule plus au robinet, lorsque l’électricité est interrompue, lorsque les prix augmentent ou lorsque les services publics dysfonctionnent. Personne n’y échappe. Les choix politiques finissent toujours par entrer dans notre quotidien. La plus grande erreur serait donc de cesser de contrôler l’action gouvernementale et de donner un blanc-seing à ceux qui exercent le pouvoir. Une démocratie vivante exige un contrôle permanent : suivre les décisions, les politiques publiques, les dépenses, franc par franc, action par action. Le pouvoir doit rendre des comptes, quel que soit celui qui l’exerce. Je reste convaincu qu’au Sénégal, il existe bien plus d’hommes et de femmes de valeur que de personnes mal intentionnées. Notre pays regorge de citoyens compétents, intègres et profondément attachés à l’intérêt général, qu’ils occupent ou non des fonctions publiques. Le problème est que beaucoup d’entre eux refusent de s’engager dans la vie publique et laissent cet espace à des individus prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Pour certains, tout est stratégie. Là où nous parlons de principes, ils parlent d’opportunités. Là où nous parlons de fidélité à des valeurs, ils voient un simple levier politique. Et vous savez quoi ? Nous avons déjà réussi quelque chose d’extraordinaire. Nous avons fait naître une génération de jeunes engagés, consciente, qui n’a pas peur de payer le prix de son amour pour ce pays. Une génération qui a montré qu’elle pouvait se lever, s’organiser et défendre ses convictions. Même si aujourd’hui certains sont déçus, cette génération existe toujours. Et c’est précisément cela qui fait peur à beaucoup, quel que soit celui qui est au pouvoir. C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas abandonner. Il est normal d’être déçu. Il est normal d’être fatigué. Il est parfois nécessaire de prendre du recul, de se reposer, puis de revenir. Mais renoncer, c’est laisser le terrain libre à ceux qui comptent sur notre silence. Le changement ne repose pas uniquement sur les grandes mobilisations. Il commence par des gestes simples et quotidiens : s’inscrire sur les listes électorales, retirer sa carte d’électeur, voter, s’informer, interpeller ses élus, participer aux débats publics et agir à son niveau. Combat bi dou tieuz . Il change simplement de forme. Aujourd’hui, le courage ne consiste pas seulement à manifester. Il consiste aussi à rester vigilant, à défendre ses principes, à continuer d’exiger des comptes et à ne jamais abandonner son devoir de citoyen. Parce qu’au final, le pouvoir appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple. Touss nak #Démocratie #EngagementCitoyen #Sénégal

När slutade media lita på att vi kan tänka själva? Jag reagerar på hur flera av de stora nyhetskanalerna i USA hanterade Donald Trumps senaste tal. I stället för att sända talet i sin helhet och låta oss tittare lyssna själva, valde de att inte sända det direkt. De visade bara korta, noga utvalda klipp – packat och klart med deras egna redaktionella kommentarer och åsikter om vad han ”egentligen” menade. För mig är det här ett gigantiskt problem, och det handlar inte om vad man tycker om Trump som politiker. Det handlar om principen. Jag vill inte ha medias synpunkter nerkörda i halsen. Jag vill kunna se talet, lyssna på argumenten och bilda mig en helt egen uppfattning utifrån hela sammanhanget. Det skrämmande är att vi ser exakt samma mönster här hemma i Sverige. SVT, Sveriges Radio och TV4 fungerar ofta på precis samma sätt. Det sker ett ständigt urval bakom stängda dörrar där redaktionerna bestämmer vad det svenska folket ska få veta, hur nyheterna ska vinklas och vad vi förväntas tycka om det. När nyhetsförmedling övergår till att filtrera bort direkta källor och ersätta dem med färdigtuggade åsikter, då är det inte längre journalistik. Då är det propaganda. Journalistikens uppgift ska vara att informera och belysa – inte att uppfostra vuxna människor eller fungera som åsiktspoliser. Vi är fullt kapabla att tänka själva, men då måste vi också få tillgång till hela bilden. I USA finns som tur är fler kanaler att välja mellan, i Sverige not so much. Som tur är kan man dock följa bla Riks och 100 % på sociala medier. #Media #Journalistik #Yttrandefrihet

Honneur et respect à tous ceux qui ont préféré la dignité aux délices éphémères du pouvoir. Les fonctions passent, mais les principes demeurent. #Dignité #Respect #Principes

Carlos III se reunió en privado y con máximo secreto en Highgrove con el Príncipe Harry, Meghan Markle y sus nietos, Archie y Lilibet, estableciendo como única condición que los detalles de la cita permanecieran en secreto hasta su finalización. #CarlosIII #PríncipeHarry #MeghanMarkle

Así fue el reencuentro privado de Carlos III con Harry, Meghan Markle y sus nietos

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

L'Obs 3d

Jérôme Karsenti, avocat spécialisé en affaires politico-financières, critique Marine Le Pen pour avoir bafoué les principes démocratiques en annonçant sa candidature à l'élection présidentielle de 2027 malgré sa condamnation en appel pour détournement de fonds publics. #MarineLePen #corruption #justice

Jérôme Karsenti : « Marine Le Pen a bafoué les principes démocratiques »

Je voulais poser le principe de l'accès à cette liberté de pouvoir terminer sa vie dignement

Marine Le Pen, Sophia Chikirou, Gabriel Attal… Qu'ont voté les députés sur le texte créant un droit à l'aide à mourir?
www.bfmtv.com

Ett arabiskt-svenskt mediahus, Alkompis, ville arrangera en offentlig debatt mellan mig och ordföranden för Islamiska förbundet i Sverige, Mahmoud Khalfi. Bakgrunden är allvarlig. Mahmoud Khalfi har tidigare anklagat mig för att arbeta för den egyptiska militärregimen och Islamiska förbundet i Sverige presenterade 111 påstådda fel i min avhandling. Anmälningarna ledde till en mer än två år lång granskning, men avhandlingen friades från samtliga anklagelser. Jag tackade ja till en offentlig och saklig debatt. Hans svar var: "Jag har inte tid. Jag har viktigare saker att göra." Det är naturligtvis upp till var och en att avgöra om man vill delta i en offentlig debatt eller inte. Jag menar samtidigt att organisationer som uppträder som religiösa samfund, driver samhällspolitiska frågor, deltar i den offentliga debatten och tar emot offentliga medel också måste vara beredda att möta saklig granskning och offentligt försvara sina påståenden. Den principen bör gälla lika för alla. Forskning ska kunna granskas. Men granskning förutsätter också en vilja att delta i ett öppet och sakligt samtal när forskningsresultat ifrågasätts. Det gäller forskare, politiker, religiösa företrädare och organisationer på samma sätt. Jag står därför fortsatt till förfogande för en öppen och saklig debatt om forskning, organisation, ideologi och offentlig finansiering. #debatt #forskning #transparens

Άδεια… Διακοπές… Ικαρια… Μεσακτη… Και μαθαίνεις πως ο El Principe🇨🇦 θα μείνει για άλλον 1 χρόνο στον #OlympiacosBC⚪️🔴 Ευτυχία💯 https://t.co/AFj6wJ8UNf #Διακοπές #Ευτυχία #OlympiacosBC

Arrumei: Suposto príncipe é excluído de linha sucessória imaginária por se casar com plebeia mais rica que ele #Príncipe #Casamento #Sucessão

L'Obs 4d

Dans sa tribune, Dominique Potier, député socialiste, exprime son opposition à la loi sur « l’aide à mourir », arguant que cette législation menace la dignité humaine et les principes de solidarité et de responsabilité sociale, tout en appelant à une gauche qui défende la vie et l'accès aux soins palliatifs. #FinDeVie #AideÀMourir #Éthique

Pourquoi je ne voterai pas la loi sur « l’aide à mourir », par Dominique Potier
L

Il principe Dom Rafael de Orleans e Bragança rischia di perdere i diritti dinastici se sposerà l'italiana Margherita delle Piane, poiché il suo zio Dom Bertrand ha imposto un veto al matrimonio, ritenendo che la sposa non possieda un adeguato titolo nobiliare, con la conseguenza che la successione passerebbe alla sorella minore di Rafael. #Brasile #monarchia #matrimonio

Brasile, trono a rischio per il principe Dom Rafael se sposerà l’italiana Margherita delle Piane