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#Sérieux
FTa 42m

Mais vous êtes tarés hein si vous connaissez bien mayabf ça fait 2-3 ans qu’elle parle de sa famille les fous et son récit est totalement cohérent hein elle est clairement en danger elle est pas dans un épisode psychotique c’est du sérieux #Mayabf #Danger #Sérieux

60 commentaires plus tard, personne n'a été capable de me donner des preuves du contrôle total de la ville de Kostiantynivka par l'armée russe. Quand des analystes répètent que la ville est tombée, sans donner de sources, demandez ce qu'ils font de 95 positions ukrainiennes prouvées dans la ville sur les 40 derniers jours, dont 26 les 10 derniers jours. Beaucoup de commentaires me renvoient à d'autres cartographes, me disant "eux l'ont dit". Quand on cherche un peu, ces cartographes suivent tous +/- la même ligne, qui cartographie une zone comme russe au moindre drapeau russe mais omet volontairement des frappes russes sur des positions ukrainiennes dans des dizaines d'immeubles dans toute la ville. Donc je réitère, Kostiantynivka n'est pas tombée, les ukrainiens et les russes sont présents dans presque toute la ville et les combats continuent. Une fois de plus, un analyste sérieux qui expliquerai que la ville est tombée, sans prouver que mon raisonnement est faux n'est pas un analyste sérieux... #Kostiantynivka #Ukraine #Conflit

Kultur 19h

🚨 KYLIAN MBAPPÉ adresse une lettre aux français après la COUPE DU MONDE !! 🇫🇷 « Merci. Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, une histoire incroyable. On ne rapporte pas de trophée collectif. Ça fait mal et ça fera encore mal un moment, je ne vais pas vous mentir là-dessus. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç’aurait été tellement mieux avec la coupe en plus. On vous devait peut-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l’histoire, on choisit ce que l’on met dedans, et on a tout mis. De ça, on est fiers. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n’aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C’est la force de ce sport. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l’a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur. À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. On n’a pas fini de jouer ensemble. Merci pour tout. Kylian Mbappé » #KylianMbappé #CoupeDuMonde #Football

🚨🚨 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗚𝗡𝗜𝗙𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗟𝗘𝗧𝗧𝗥𝗘 𝗢𝗨𝗩𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗗𝗘 𝗞𝗬𝗟𝗜𝗔𝗡 𝗠𝗕𝗔𝗣𝗣𝗘́ 𝗔𝗨𝗫 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦 𝗔𝗣𝗥𝗘̀𝗦 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗨𝗣𝗘 𝗗𝗨 𝗠𝗢𝗡𝗗𝗘 !!! 🇫🇷🥹❤️ "MERCI ! Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, une histoire incroyable. On ne rapporte pas de trophée collectif. Ça fait mal et ça fera encore mal un moment, je ne vais pas vous mentir là-dessus. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç’aurait été tellement mieux avec la Coupe en plus. On vous devait peut-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l’histoire, on choisit ce que l’on met dedans, et on a tout mis. De ça, on est fiers. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n’aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C’est la force de ce sport. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l’a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur. À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. On n'a pas fini de jouer ensemble. Merci pour tout. Kylian Mbappé." #Football #CoupeDuMonde #KylianMbappé

🇫🇷 Kylian Mbappé a écrit une lettre ouverte aux Français, suite à la Coupe du Monde : "Merci. Un mois d'émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtour, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l'écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu'on a vécu ensemble, une histoire incroyable. On ne rapporte pas de trophée collectif. Ça fait mal, et ça fera encore mal un moment, je ne vais pas vous mentir là-dessus. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç'aurait été tellement mieux avec la coupe en plus. On vous devait peur-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l'histoire, on choisit ce que l'on met dedans, et on a tout mis. De ça, on est fiers. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n'aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J'en ai joué trois, j'en ai gagné une et, cette année, j'ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l'oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu'au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l'autre bour du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D'autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C'est la force de ce sport. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l'a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur. À Didier, j'ai déjà dit ce que j'avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accucillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu'on prend très au sérieux, qu'on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n'ont pas changé depuis qu'on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C'est pour cela qu'il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l'histoire, elle, continue. Il y aura d'autres matchs, d'autres soirs d'été ou d'hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. On n'a pas fini de jouer ensemble. Merci pour tout. Kylian Mbappé" #Football #CoupeDuMonde #KylianMbappé

🚨 DANS UNE SUPERBE LETTRE ADRESSÉE AUX MÉDIAS, KYLIAN MBAPPÉ 🇫🇷 PREND LA PAROLE SUR LE MONDIAL 🥲🎙️: « Merci. Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, une histoire incroyable. 𝗢𝗻 𝗻𝗲 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗽𝗵𝗲́𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳. 𝗖̧𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗺𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗰̧𝗮 𝗳𝗲𝗿𝗮 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗹 𝘂𝗻 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗷𝗲 𝗻𝗲 𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗺𝗲𝗻𝘁𝗶𝗿 𝗹𝗮̀-𝗱𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗰̧’𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀. On vous devait peut-être une plus belle fin. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹’𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲, 𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗼𝗻 𝗺𝗲𝘁 𝗱𝗲𝗱𝗮𝗻𝘀, 𝗲𝘁 𝗼𝗻 𝗮 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗺𝗶𝘀. 𝗗𝗲 𝗰̧𝗮, 𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗳𝗶𝗲𝗿𝘀. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, 𝗷𝗲 𝗻’𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘀 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝘂 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘁𝗮𝗻𝘁. 𝗖𝗲 𝘁𝗶𝘁𝗿𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗶𝗲𝗻. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. 𝗗𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝘆𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝗯𝗿𝗶𝗹𝗹𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁, 𝗱𝗲𝘀 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗼𝗿𝗶𝗴𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗻𝗱𝘂𝗲𝘀, 𝗿𝗲́𝘂𝗻𝗶𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗶𝘀𝗶𝗿, 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝘀𝗽𝗼𝗿𝘁. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. 𝗖𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲, 𝗼𝗻 𝗹’𝗮 𝗲́𝗰𝗿𝗶𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗹𝘂𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘀, 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗼𝗻𝘇𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻, 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗳𝗲𝗿𝘃𝗲𝘂𝗿. À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. On n’a pas fini de jouer ensemble. Merci pour tout. » #Football #CoupeDuMonde #ÉquipeDeFrance

La lettre de Kylian Mbappé après la Coupe du Monde 2026 🥹🇫🇷 « Merci. Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, une histoire incroyable. On ne rapporte pas de trophée collectif. Ça fait mal et ça fera encore mal un moment, je ne vais pas vous mentir là-dessus. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç’aurait été tellement mieux avec la coupe en plus. On vous devait peut-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l’histoire, on choisit ce que l’on met dedans, et on a tout mis. De ça, on est fiers. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n’aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C’est la force de ce sport. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l’a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur. À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. On n’a pas fini de jouer ensemble. Merci pour tout. Kylian Mbappé » #KylianMbappé #CoupeDuMonde #Football

🚨🚨 KYLIAN MBAPPÉ 🇫🇷 ÉCRIT UNE LETTRE AUX FRANÇAIS APRÈS LA COUPE DU MONDE ! 📩🥹 « MERCI. Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, UNE HISTOIRE INCROYABLE. On ne rapporte pas de trophée collectif. ÇA FAIT MAL ET ÇA FERA ENCORE MAL UN MOMENT, je ne vais pas vous mentir là-dessus. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç’aurait été tellement mieux avec la coupe en plus. On vous devait peut-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l’histoire, on choisit ce que l’on met dedans, et on a tout mis. DE ÇA, ON EST FIERS. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n’aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C’est la force de ce sport. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l’a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur. À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. ON N’A PAS FINI DE JOUER ENSEMBLE. Merci pour tout. Kylian Mbappé » #KylianMbappé #CoupeDuMonde #Football

⚠️ Liverpool, Arsenal et le Bayern Munich figurent parmi les principaux prétendants à Bradley Barcola. Liverpool apparaît aujourd’hui comme le candidat le plus sérieux. Un départ ne sera envisageable qu’en contrepartie d’une offre majeure et après avoir sécurisé son remplacement. #PSG #Liverpool #Arsenal #BayernMunich

@sjowall69 @jeromegodefroy Il manque « Les Canadairs favorisent l’inaction car sans dégâts des feux de forêt, les gens ne prennent pas assez au sérieux le réchauffement climatique »🤭 #réchauffementclimatique #environnement #feuxdeforêt

À propos de François.e Alors alors, j’ai vu François.e, ce soir, le film apparemment polémique porté par Louis Morissette. Il y a, je crois, un quiproquo sur l’objet du film, et sur les raisons du peu d’enthousiasme du commun des mortels, qui ne le plébiscite pas. Le sujet : officiellement, il s’agit d’un film sur la transidentité, sur les trans, les personnes trans. C’est évidemment un peu le cas. Il nous est présenté de manière très militante, à la manière d’un film pédagogique destiné à une population retardataire, qu’il faut éduquer à cette réalité (ou rééduquer, c’est selon). On peut apprécier ou non les films à thèse, où certains passages sont en jaune fluo pour qu’on comprenne bien le message qu’on veut nous passer. Je ne dis pas que ce sujet ne mérite pas un film. C’est un sujet parmi d’autres, légitime en lui-même, et qui ne mérite pas d'hostilité en soi. On peut par ailleurs trouver que le sujet est très présent dans la vie culturelle et médiatique aujourd’hui. Le film tourne évidemment en ridicule toutes les questions qu’on peut avoir envers la théorie du genre (par exemple, suffit-il de se sentir femme pour être reconnu comme telle? Est-ce que l’identité est strictement subjective, sans ancrage dans une réalité biologique? Suffit-il qu’une personne se déclare d’un autre genre (et les identités de genre se multiplient) pour que l’ensemble de la société doive s’adapter, se transformer? Ces questions, lorsqu’elles sont posées dans le film, le sont par des personnages présentés comme des gros colons fermés d’esprit. On appréciera la subtilité du propos. Mais je l’ai dit, l’essentiel est ailleurs. Ce film a d’abord pour fonction de tourner en ridicule l’homme blanc, de l’humilier. C’est véritablement sa trame de fond. Point de départ : le personnage principal, François, joué par Louis Morissette, un homme blanc scénariste de cinquante ans, n’est plus capable de vivre de son métier parce que les autorités subventionnaires, les producteurs et les diffuseurs (autrement dit, ceux qui ont le pouvoir) ne veulent plus entendre parler des hommes blancs, ni même l’entendre parler lui-même. Autrement dit, il est discriminé en tant qu’homme, en tant que blanc, et en tant qu’homme blanc (et cela même s’il voulait proposer une comédie mettant en scène le malaise des hommes comme lui dans le monde qui est le nôtre). Cette réalité est connue, soit dit en passant. Elle l’est tellement qu’elle sert de point de départ au film. Cela pourrait faire un vrai sujet de film, ou de série : le mauvais sort réservé aux populations majoritaires occidentales. Mais le sujet n’est mentionné que comme prétexte «comique». Il n’a aucune légitimité. Mais dès lors que Louis Morissette coche la case trans sur le formulaire de subvention, magie, il obtient ce qu’il n’obtenait pas en tant qu’homme blanc. Il a sa subvention pour une série télé ! Les cordons de la bourse se délient désormais pour lui. Il y a donc une discrimination, ici. Selon votre genre, vous aurez ou non une subvention. Devenant trans, Morissette est soudainement valorisé par la société environnante. On le célèbre, on le chante, on lui reconnaît des vertus nouvelles. Sa fille, qui ne l’aimait pas vraiment, sauf lorsqu’il jouait le rôle de pourvoyeur capable de lui fournir un arsenal informatique digne de la NASA, se découvre soudainement une passion pour son père, qui devient trans. Elle veut même, avec sa petite amie, lancer une cagnotte pour l’amputer de ses parties intimes (oui oui, la grande opération). Sa femme, de qui il a divorcé, le redécouvre sous un jour favorable. Nous sommes à deux doigts de comprendre que s’il était devenu femme plus tôt, ils seraient restés ensemble. Plus il est trans, plus il est valorisé – même si on trouve des éléments réfractaires dans la culture (évidemment, quand en tan que femme trans, Françoise se fait battre dans la rue par trois brutes épaisses, la police refuse de prendre au sérieux son témoignage, et laisse croire qu’elle aurait mérité sa raclée). Quoi qu’il en soit, l’histoire se déploie. Un jour Françoise n’en peut plus et veut, pour différentes raisons, redevenir François. Il avoue qu’il n’est pas trans. Alors tout s’effondre, et il perd tout ce que lui avait donné sa nouvelle identité. Sa fille s’en détourne à nouveau. Sa femme est de nouveau déçue. Et il perd évidemment sa série télé – qui n’était intéressante que parce qu’il l’avait rédigé en collaboration avec une femme trans. Sans cette dernière, Louis Morissette était fini – on nous le dit d’ailleurs comme tel. À la fin, Louis Morrissette est simplement éjecté du domaine de la culture. Il n’y travaille plus. Il travaille dans une quincaillerie – c’est le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans le monde qui vient, on veut, par esprit de vengeance, en faire un nouveau prolétaire. Il vent du bois, il parle du plywood. Mais voilà que la femme trans avec qui il avait écrit, et qui est désormais au cœur du système culturel comme auteure reconnue, se présente à lui, et lui propose un petit rôle dans la série 2 de sa saison. Quel rôle? Un rôle d’homme blanc mésadapté sans trop d’intérêt qui ne sera à l’écran qu’à la manière d’un quota. Un personnage qui meurt avant la fin de la saison 2. Et Louis Morissette, tenant à son sujet un propos hyper-dépréciatif, sur le mode de l’auto-critique haineuse, explique qu’il accepte. Élargissons le propos : c’est d’ailleurs le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans l’utopie diversitaire : il ne sera plus qu’un quota ethnique ridicule, caricatural, le bois mort de l’humanité, qu’il faut encore représenter de temps en temps, mais seulement pour l’humilier. Et oui, à la fin, l’homme blanc doit mourir pour que le nouveau monde naisse. Louis Morissette, qui ne fait pas pitié dans la vie, et qui ne manque pas de talent, faut-il le rappeler, considère que l’échec relatif de son film s’explique par l’homophobie ou la transphobie supposée du public. Il est toutefois possible que cette vision du monde n’enthousiasme pas le public ordinaire, composé d’hommes et de femmes qui n’ont pas vraiment envie d’avoir un destin de détritus. Dès lors, ils boudent le film. Il y a des limites à se faire traiter comme un déchet. #Transidentité #Cinéma #Réflexion sociale

Nous leur parlons en ce moment. Je pense qu’ils deviennent de plus en plus sérieux

EN DIRECT Guerre au Moyen-Orient : Les Houthis frappent des installations saoudiennes en Mer Rouge...
www.20minutes.fr

Lamine Yamal, en route vers le Ballon d'Or ! La Coupe du Monde a propulsé Lamine de talent mondial à candidat sérieux au Ballon d'Or, avec une chance historique de briser le record de Ronaldo Nazário comme plus jeune joueur à remporter le trophée (@mundodeportivo) https://t.co/lMH6gZ3tWA #BallonDor #LamineYamal #CoupeDuMonde

Who could have predicted the magnitude of the fires that our country is painfully experiencing? Those who have taken climate change seriously for a long time. They are the same ones who advocate for solutions to protect us. Yes, we must invest massively. (translated)

Quand, pour accréditer le sérieux d'une candidature ,on a besoin de prétendre que les Russes cherchent à la torpiller, c'est qu'on n'a aucune chance, en dehors de Dominion bien entendu. #Politique #Russie #Candidature

En fait, on leur parle en ce moment. Je pense qu'ils deviennent de plus en plus sérieux au fil des jours, peut-être pour une raison évidente. Nous sommes prêts, parés à y aller, mais nous leur parlons, donc tant que nous parlons... On va voir ce qu'il en sort.

"Nous sommes prêts à y aller": Donald Trump menace d'intensifier les frappes contre l'Iran
www.bfmtv.com
FRANK 3d

Le Canada, ce pays très sérieux où vous pouvez dénoncer le protectionnisme américain et vanter le libre-échange sans tarif tout en vouant un culte à la gestion de l’offre, un système protectionniste qui impose des tarifs aux produits laitiers importés, et à l’achat local. #Canada #LibreEchange #Protectionnisme

✅ Les comptes de campagne de la liste Ensemble, Retrouvons l’Espoir officiellement validés ! C’est avec une grande satisfaction que je vous informe de la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui a approuvé les comptes de campagne de la liste Ensemble, Retrouvons l’Espoir, que j’ai eu la responsabilité de mener en tant que tête de liste lors de l’élection municipale de la commune nouvelle de Saint-Denis / Pierrefitte-sur-Seine. Cette décision vient reconnaître le sérieux de notre démarche, la bonne gestion des moyens engagés et la clarté de notre organisation tout au long de cette campagne. Elle confirme que notre action a été conduite avec exigence, dans le respect des obligations légales et des principes de transparence démocratique. Les contestations déposées par nos adversaires n’ont pas été retenues. Cette étape vient également conforter le choix exprimé par les habitantes et les habitants le 15 mars 2026, qui ont placé notre liste en tête dès le premier tour. La liste Ensemble, Retrouvons l’Espoir, que j’ai conduite, était le fruit d’un rassemblement associant La France insoumise, le Parti communiste français (PCF), La Seine-Saint-Denis au Cœur, ainsi que de nombreuses citoyennes et nombreux citoyens engagés, sans étiquette politique. Je veux adresser mes remerciements les plus sincères à toutes celles et tous ceux qui ont participé à cette aventure collective : les colistières et les colistiers, les militantes et militants, les bénévoles, les soutiens et l’ensemble des habitantes et habitants qui nous ont accordé leur confiance. Je remercie également mon mandataire financier pour son investissement, sa disponibilité et son accompagnement rigoureux durant toute la campagne. Cette validation représente une nouvelle étape importante et renforce notre détermination à poursuivre notre engagement avec constance, proximité et responsabilité, au service des Dionysiennes, des Dionysiens, des Pierrefittoises et des Pierrefittois. Merci à toutes et à tous pour votre confiance et votre soutien. #SaintDenis #PierrefitteSurSeine #CommuneNouvelle #EnsembleRetrouvonsLEspoir #LaFranceInsoumise #PCF #LaSeineSaintDenisAuCoeur #CNCCFP #ComptesDeCampagne #Transparence #Démocratie #Engagement #Proximité #ServicePublic #SaintDenis #Transparence #Démocratie

🚨 JEAN-MICHEL AULAS EN REMET UNE COUCHE SUR LA NOMINATION DE ZINEDINE ZIDANE 🇫🇷 À LA TÊTE DES BLEUS. 👇 « L'Équipe de France aura un nouveau sélectionneur à partir de mardi prochain. Philippe Diallo a mené ce dossier avec sérieux afin de préparer l'avenir de notre équipe nationale. Je suis néanmoins surpris par les fuites de ce COMEX, pourtant composé de nombreux membres responsables. S'agissant de la désignation du futur sélectionneur, j'aurais privilégié une concertation plus resserrée. Une telle approche aurait peut-être permis de mieux préserver la confidentialité de nos échanges et de protéger nos instances. C'est d'ailleurs la méthode qui a déjà été retenue sur plusieurs dossiers sensibles. Comment des échanges strictement réservés aux membres du COMEX ont-ils pu se retrouver dans les médias ? Une Fédération ne peut fonctionner sereinement que si la confiance entre ses membres est pleinement respectée. La confidentialité de nos échanges en fait partie. Je me suis longuement entretenu avec Philippe Diallo hier après-midi et nous avons pu échanger sereinement sur cette situation. Je suis surtout très heureux que la Fédération française de football puisse compter, après l'extraordinaire période vécue sous la direction de Didier Deschamps, sur une personnalité hors norme pour écrire un nouveau chapitre de l'histoire des Bleus. Je serai très heureux de le retrouver et de l'accompagner dans cette nouvelle aventure. » 📲 IG #Zidane #Football #EquipeDeFrance

🚨 Le message de Frenkie de Jong aux supporters du Barça : « Chers supporters, Habituellement, je ne prête pas beaucoup d’attention à ce qui se dit à mon sujet, à propos de l’équipe ou du club. Mais récemment, beaucoup de spéculations ont circulé concernant ma blessure et ma situation au Barça. Il est difficile pour moi de voir certaines personnes remettre en question ma relation et mon engagement envers le club à cause d’informations fausses. Le football représente tout pour moi, et j’ai toujours tout donné pour le FC Barcelone et pour mon pays. C’est pourquoi je souhaite expliquer ce qui s’est réellement passé. Pendant la Coupe du Monde, je me suis blessé au genou. Après les premiers examens, les médecins m’ont indiqué qu’il s’agissait d’une petite blessure et qu’elle ne s’aggraverait pas si je continuais à jouer. La seule difficulté était de devoir évoluer avec une certaine douleur, mais tout au long de ma carrière, j’ai toujours accepté de jouer dans ces conditions lorsque je pouvais aider mon équipe, que ce soit avec mon club ou ma sélection. Pendant mes vacances, je suis revenu à Barcelone afin de passer de nouveaux examens. Ceux-ci ont révélé que la blessure était finalement plus importante que ce qui avait été initialement évalué. Heureusement, à ce stade, une opération n’est pas nécessaire. Je suis désormais pleinement concentré sur ma récupération afin de revenir sur les terrains le plus rapidement possible. Chaque jour, je travaille pour être dans la meilleure condition possible. Je prends mon métier, mon corps et mes responsabilités envers l’équipe très au sérieux. Mais parfois, certaines choses échappent à notre contrôle, et cette blessure en fait partie. Jouer pour le Barça et pour les Oranje est une immense fierté pour moi, et mon engagement envers ces deux équipes ne changera jamais. Je continuerai à tout donner pour ce maillot, mes coéquipiers et nos supporters. Il reste encore beaucoup de moments à écrire ensemble et de nombreux objectifs à atteindre. Merci pour tout votre soutien. J’ai hâte de revenir. Visca Barça Sempre Frenkie » 📲 Instagram #FCBarcelona #FrenkiedeJong #Football