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#Cafe

Aquele cheiro de café golpista requentado. Enquanto isso, Flávio Bolsonaro passa tranquilo com suas rachadinhas, mansões quitadas com dinheiro vivo, associação com figuras ligadas ao Comando Vermelho e milícias... https://t.co/LTGWY47fol #Café #Política #Corrupção

C’est quand même extraordinaire, plus les chiffres sortent sur chaque vrai sortie physique avec un véritable comparo, plus on comprend que le leak d’Insomniac est toujours aussi réel en big 2025-2026 alors qu’on nous disait le contraire et que c’était des « vieilles données » 🥹 il faut croire qu’elles sont toujours aussi pertinentes même pour des AAA d’éditeur tiers et pas forcément de studios Sony en prime. Et ça veut nous faire gober que les joueurs ne tiennent pas encore à avoir le choix. Comprenez maintenant quelles sont les véritables intentions derrière et ce qui est véritablement comptabilisé dans les fameux « 90% » de numérique que j’entends de partout. On rappelle que Sony est en train de faire la même avec Crunchyroll et le manga en prime. Sur ce, je aller me faire un bon café et le savourer tiens, ça mérite pour démarrer la journée après ce post ☕️ #JeuxVidéo #Gaming #Sony

Mocha Port in Yemen, historically known as a center of coffee trade and under constant attack from Houthi rebels, plays a crucial role in the context of the Middle Eastern conflict, threatening global oil routes due to its strategic proximity to the Bab el-Mandeb Strait. (translated)

Portul care a dat numele cafelei „mocha”, atacat aproape zilnic. Rebelii Houthi amenință una dintre cele mai importante rute petroliere din lume

Está es la casa de Rigoberto López y el número de su familia para lograr reconstruir. Mi dormí en campaña y Rigoberto me enseló las faenas de sembrar y cuidar el café https://t.co/OEUCOjCnWY #Café #Familia #Reconstrucción

Nachez 2d

🚨 Fernando Alonso ¿3 AÑOS MÁS? 😵‍💫 "Puede ser en los próximos días o semanas o MESES" ‼️ "Estaré en este equipo a largo plazo. Así que no se trata de si voy a conducir el próximo año o TRES AÑOS MÁS. No lo sé" 🐐 "La edad NO es un problema. En Qatar 2023 estaban todos medio muertos y yo hablando" ⚠️ "Tengo que sentarme con Lawrence y Adrian y si el equipo me necesita como piloto, estaré feliz. Y si puedo ser más valioso en otro rol, lo consideraré" ☕️ "Lawrence viene este finde, así que me tomaré un café con él. Y si no en la fábrica cuando vaya a preparar Madrid en el simulador" 📰 @JPEIR0 +GPBlog #FernandoAlonso #F1 #Motorsport

Exatamente Gabriel Por isso eu não vou votar em um ex presidiário que tornou um simples cafezinho um luxo #Política #Eleições2024 #Brasil

Si el tema del ático de Ayuso se tratara como las cosas de Pedro Sánchez ya habría un juez investigándola a ella, al novio, a MAR, a quien pagó el ático, a Quirón, a Planifica Madrid, a Feijóo, al portero del edificio y al dueño del bar de abajo donde un día se tomó un café. #Ayuso #Corrupción #Justicia

Israel bombed a seaside café in Gaza yesterday, killing 7 people, including a child. One person's body was so shredded they couldn't be identified. The force of the explosion was so intense that people were hurled into the sea. And most of the international media just shrugs. #Gaza #Israel #WarCrime #IL #PS

Martijntje Smits (knettergek kruidenvrouwtje) die een van complotretoriek doordrenkt gesprek voert met Pieter Rambags (naargeestige antisemiet) bij De Nieuwe Wereld, voelt als een herhaling van hoe bij Café Weltschmerz het licht uit ging. The crazies took over the asylum. https://t.co/jLdcEFb2eP #Complotdenken #Antisemitisme #MediaAnalysem

L’œil était sous les bombes et regardait Caïn Il y avait un enfant. Assis dans un café du quartier des pêcheurs, à Gaza. Un café ordinaire, dans un port qui n’est plus un port mais un camp de déplacés, un lieu où l’on boit encore du thé parce qu’il faut bien continuer à faire quelque chose qui ressemble un peu à la vie. Il avait un regard qui ne savait pas encore qu’il allait s’éteindre. Un regard d’enfant. Et l’armée israélienne a décidé que cet endroit était une « action ciblée contre le Hamas ». On nous dira, comme toujours, que c’était précis. Que les commandants étaient là. « Que l’on a fait attention ». On nous dira ces phrases lisses, rodées, qui ne coûtent rien à ceux qui les prononcent depuis des bureaux climatisés ou des plateaux de télévision. On ne nous dira pas le poids d’un corps d’enfant qui n’avait aucune arme, aucune responsabilité, aucune voix dans les calculs stratégiques. On ne nous dira pas le bruit que fait un missile quand il tombe sur un café où des gens essayaient encore de croire qu’ils existaient. Depuis octobre 2023, et même bien avant, et même après les cessez-le-feu qui n’en sont jamais, des enfants meurent à Gaza comme on écrase des insectes sous une botte. Pas par accident isolé. Pas par erreur rare. Mais dans une logique qui a fait de la mort civile une variable acceptée, presque une constante. Et chaque fois, la même justification revient, comme un leitmotiv : « c’était contre le Hamas ». Comme si le mot « Hamas » avait le pouvoir magique d’effacer un visage d’enfant et de transformer un crime en opération nécessaire. Et la France ? La France regarde. Ou plutôt, elle détourne les yeux avec élégance. Elle parle de « droit à se défendre », de « complexité », de « contexte ». Elle envoie parfois des communiqués qui se veulent mesurés, des appels à la retenue qui sonnent comme des formules de politesse. Elle encourage ses médias soumis à reprendre les communiqués de l’armée israélienne, pendant que ses éditorialistes stipendiés, une fois rentrés de vacances, expliquent doctement qu’il faut bien que quelqu’un fasse le sale boulot pour préserver « notre civilisation ». Comme si la civilisation se construisait sur les corps d’enfants. Comme si le silence des puissants n’était pas déjà une forme de complicité. Il y a quelque chose de profondément obscène dans cette indifférence cultivée. Dans cette capacité à s’indigner sélectivement, à verser des larmes pour certains morts et à classer les autres dans la catégorie des « dommages collatéraux ». Et pendant ce temps, les mêmes journalistes qui nous bassinent jour après jour avec les « ingérences russes » que nul ne voit jamais, qui traquent chaque like suspect et chaque influence imaginaire, et qui détournent le regard devant les massacres réels, documentés, filmés, comptés. Ils hurlent à la manipulation quand il s’agit de Moscou, mais se taisent ou relativisent quand des enfants sont exterminés sous les bombes d’un « allié ». Leur vigilance est à géométrie variable. Leur indignation, un luxe de putain. Ils nous vendent la peur fantasmée de l’étranger pendant que, sous leurs yeux, une génération est effacée. Ce n’est pas de l’aveuglement. C’est un choix. Chaque enfant tué ouvre une brèche dans le réel, une chambre vide où la lumière n’entre plus. Et ceux qui acceptent ces morts, ceux qui les justifient, ceux qui les taisent, portent en eux cette chambre. Ils marchent avec. Ils dorment avec. Ils parlent de civilisation avec, sans même s’en apercevoir. Un jour, j’écrirai avec plus de recul l’histoire de cette époque. Je dirai que des hommes et des femmes savaient. Que les images étaient là. Que les témoignages étaient là. Et que pourtant, on a continué. On a continué à parler de « droit à se défendre » pendant que des enfants s’asseyaient dans des cafés en souriant et ne se relevaient plus. Ce silence n’est pas neutre. Ce soutien n’est pas anodin. Cette indifférence médiatique n’est pas une erreur. C’est une tache. Et elle ne s’effacera jamais. #Gaza #Enfants #Indifférence

https://bjarnekimpedersen.blogspot.com/2026/08/19082026-begge-sider-igen-og-igen.html 19.08.2026 BEGGE SIDER IGEN OG IGEN Så er det på den tid af året hvor begge sider i Ukraine krigen skal dækkes ens. I Kristeligt Dagblad skal vil lære at sætte pris på Russisk litteratur men de glemmer Winter is coming Garry Kasparov Sådan starter man en Revolution Nadezjda Tolokonnikova Patriot: min historie Aleksej Navalnyj. Politiken følger op med spørgsmål om lovligheden af ukrainske angreb inde i Rusland. Jeg tænker på alle de gange Politikens redaktion benægtede at der var russiske tropper i Øst Ukraine fra 2014 til Storangrebet 24. februar 2022. På en dag hvor russerne terrorbomber civile i Pechenihy, Kharkiv region mindst 10 dræbte 17 sårede de ramte civile huse, en café, et posthus, en forretning, og biler. Ukrainske droner ramte Wildberries i Moskva et ammunitionsdepot i det besatte Donetsk og russiske kontrolposter plus transport til de besatte områder.

19.08.2026 BEGGE SIDER IGEN OG IGEN

Today in Proximities: - Seven, including child, killed in Israeli attack on Gaza café - Liberia agrees to accept 1,200 third-country deportees from U.S. - Security tight as China's Zhu Rongji cremated As always, you can read in under two mins. https://t.co/xdUmuDHPMe #Gaza #Liberia #ChinaNews #IL #GW #US #CN

An Israeli attack on a café in the city of Gaza resulted in the death of seven people, including a child, and left another 15 injured, with the Israeli army stating that the bombing targeted Hamas commanders. (translated)

Sete mortos em ataque a café na Cidade de Gaza

🚨 EXCLUSIVO, MERMÃO! Memphis Depay já está tomando café da manhã no CT. Esse é o novo menu que o craque Holandês tem direito, após a redução salarial visando a saúde financeira do clube. https://t.co/r0ygEzqJiu #MemphisDepay #Futebol #Transferências

Once again, Russia has deliberately targeted innocent Ukrainian civilians, this time striking Pechenihy, where homes, a café, the post office, and other civilian infrastructure were severely damaged. Ten people have already been killed. Ten lives cut short in an attack that #Ukraine #RussiaAttacks #CivilianCasualties #RU #UA

Existem pessoas fodas e existe o cara que mandou a informação para o Samir Carvalho. O Cafezeiro, que nunca acerta, errou outra vez. #Humor #Fatos #Cultura

Today marks 90 years since the fascist assassination of Federico García Lorca. He was killed for being a republican, homosexual, and defender of the poor. His murderers called Queipo de Llano beforehand, and he told them: "Give him coffee, lots of coffee." The poet's body remains in a ditch. (translated)

Ależ mam problem z tym naszym polskim morzem. Mamy przecież przepiękne, wspaniałe plaże. Piasek aksamitny, bielutki, sypki, mało gdzie w Europie jest tak super. Mamy piękną naturę dookoła. Wydmy czy gęsto porośnięte wzgórza i parki narodowe (np. w okolicach Międzyzdrojów) wyglądają bajecznie jak z filmów studia Ghibli. Mamy pieniądze unijne na renowacje. Widać, że promenady, skwerki, chodniki, infrastruktura rowerowa i inne podobne są dofinansowane, a tabliczek unijnych jest niemal tyle, co smażalni ryb. Mamy doskonały porządek. Zdziwiło mnie, ze w Świnoujściu przy morzu jest wręcz… sterylnie czysto. Codziennie służby miejskie sprzątają, zero walających się śmieci czy butelek, zero nieczystości, wygląda to pięknie. A co poza tym? Mamy kompletną cepeliadę. Nikt nie panuje nad tym jak wyglądają oznakowania lokali, jakie są reklamy, jaki jest hałas i chaos, jakie tony chińskiego badziewia się przewala codziennie. Mamy knajpiany valuemaxxing. Tyle, że po stronie właścicieli lokali. Oczywiście, można znaleźć tanie miejsca, ale słowo klucz to „znaleźć”. A tak, to poza cenami drastycznie niewystarczająca liczba niezadowolonych (to nie dziwi) pracowników, stoły klejące, toalety brudne, a towar smażony w najtańszym oleju na najtańszym sprzęcie. Mamy rządy deweloperów. Autentycznie zdębiałem, jak zobaczyłem bloki budowane w Międzyzdrojach DOSŁOWNIE na wydmach. Zaraz przyklejone do parku narodowego. W Świnoujściu absolutny horror architektoniczny, zero ładu i składu, „modernistyczne” straszaki co chwile ranią oczy, a wielkie hotele wyłaniające się zza horyzontu przypominają Ohmu zmierzające ku morzu. Mamy brak tradycji i brandingu. Przez te prawie 40 lat mogliśmy wyrobić tyle tradycji: przede wszystkim kulinarnych i pamiątkowych (bursztyn). Tymczasem nad morzem sprzedaje się przede wszystkim generyczne gówno do jedzenia: czipsy z ziemniaka, dziwne importowane lody, jakieś desery z tiktoka w „lounge cafe” i wspomniany wyżej chiński plastik. — Te wszystkie wady uwypukla dosłownie 12-minutowa podróż autem ze Świnoujścia do Ahlbecku, niemieckiej, przygranicznej miejscowości. Oglądająca zarówno polską, jak i niemiecką stronę po raz pierwszy żona spytała czy wjechaliśmy do Disneylandu (w którym byliśmy miesiąc temu). Idealnie zadbana zieleń. Stare, urocze budownictwo zaopiekowane, jakby powstało wczoraj. Praktycznie brak nowoczesnych horrorków architektonicznych. Nie wciska się świecących lampek i barakowozów w każdą możliwą przestrzeń. W większości jakieś stare knajpy z cenami w żaden sposób nie droższymi niż u nas (różnica w mocy nabywczej…!)… — To nie jest tak, że tam jest idealnie, a u nas wszystko do dupy. Co to to nie. Ale przeokropnie boli, że jest TAK BLISKO. Że tak niewiele brakuje, abyśmy byli dosłownie europejską top-lokalizacją wakacyjną. Nawet „bez pogody”, jak jest 20 stopni, to i tak jest co robić i na zmianę z upalnymi dniami to wypada super. A starczyłoby pokierować się trochę bardziej długofalowym planem, nie na wszystko zezwalać, poszukać partnerów „na poziomie” i ze zrozumieniem prawdziwej siły, dofinansować, wybierać perły. Ot, w Świnoujściu znaleźliśmy piekarnię Zakwas Kontrolowany - z pieczywem lepszym niż sieciowym (nie używam słowa „rzemieślnicza”, bo nie znaczy ono nic), nawet w rozsądnych cenach. Jedno miejsce, schowane na osiedlu. I co? I CODZIENNIE kolejka jeszcze przed otwarciem, czekałem prawie godzinę na chleb, chore. Jakościowe, nieoscamowane rzeczy się bronią, warto byłoby je pompować. Promować. Ściągać. Szukać miejsc starych, jakoś je pooznaczać, zrzeszyć, zachować ten „heritage”. Wydobyć dumę z tych właścicieli niewielkich lokali, którzy od lat działają. Uhonorowani też by się pewnie przyłożyli bardziej. A nie, że idziemy do jednej z knajp zawartych w przewodniku Michelin, to nie dość, że umiejscowiona w nowym, wielkim hotelu, to jeszcze… w sobotnie popołudnie, mimo braku jakichkolwiek oznaczeń, zamknięta, bo ktoś z hajsem urządził sobie w niej kinderbal. W restauracji z przewodnika, w sobotę popołudniu. Tym bardziej, że osoby może w wieku do 40 lat nie zrozumieją, ale to jest potężny, POTĘŻNY plus, że można wsiąść we własne auto lub pociąg i po kilku godzinach jazdy autostradą lub drogą szybkiego ruchu dojechać POD SAMO MORZE (tak, teraz można już pod samo morze z całej Polski). Nie martwimy się, gdzie mamy płyny w walizce. Nie zastanawiamy, czy nie jest 5cm za długa albo 3kg za ciężka. Nie przechodzimy przez bramki bezpieczeństwa ani nie czekamy na wolny slot na lotnisku. Nie zostawiamy depozytu z kredytówki w wypożyczalni aut. Nie szukamy dodatkowego ubezpieczenia. Jest masa drobnych i w gruncie rzeczy upierdliwych czynności, do których przywykliśmy (my, ekhm, młodzi), których tu po prostu nie ma. Wsiadamy, jedziemy, wysiadamy nad morzem i mamy relaks. PIĘKNA sprawa. A potem już spacer po plaży lub nostalgicznie pachnących wydmach z rodzinką lub Edytą Bartosiewicz albo Varius Manx na słuchawach, gdzie naprawdę uderza to inaczej, dużo mocniej. 90sPolskaMaxxing w pełni. I tym wpisem zupełnie nic nie zmienię, bo pewnie buntując się przeciw blokom na plaży „jestem antypostępowy”, ale trudno. Kto się nie boi takiej betonozy, niech obejrzy na Netflixie Pom Poko (Szopy w natarciu) Isao Takahaty i Księżniczkę Mononoke Hayao Miyazakiego. Igranie z naturą to ryzykowna sprawa! No ale cóż, i tak wrócimy. Polskie morze można tylko kochać. #PolskieMorze #Plaże #Turystyka

Amid Russian airstrikes, Ukrainians Natalia and Maksim are preparing to possibly move to their summer house to cope with the harsh winter conditions while they struggle to survive in their café in Kyiv despite declining customer numbers and the constant threat of rocket attacks. (translated)

Ukraine: "Dann ziehen wir eben in die Datscha"

Moce, Pára Lá um Bocado! ​Ê cá digo-te uma coisa, mê irmão: o Algarve não é só aquela revoada de gente de fora que vem no verão encher as praias, queimar as costas até parecerem camarões cozidos e abalar em setembro. Nah! O Algarve a sério aprende-se no poial da porta, a ouvir os velhos a refilar do tempo e a comer umas alcagoitas ao fim da tarde. ​Vai-te lá a saber proque é que a malta de cima pensa que a gente só sabe estar no choco! Iles! Se eles soubessem o lavor que dá amanhar uma caldeirada como deve de ser, ou subir à serra p'ra apanhar o medronho logo pela manhãzinha, antes que a calma aperte o juízo a um gajo... ​O Ritmo da Terra e do Mar ​Do Barravento ao Sotavento, isto aqui tem ciência: ​Pela manhã cedo: Vês o Ti Zé a abalar p'ra lota. É ver as traineiras a chegar, a gaivotada numa gritaria descarada, e o cheirinho a maresia que desperta qualquer um. No mercado, a mulherada apregoa que a sardinha hoje "’tá a saltar de viva, moço, leva p'ra grelha que até pinga no pão!". ​Pela hora da calma: Quando o calor estanca e nos deixa a todos meio atanados, não há cá pressas. É altura de cortar o pão duro, meter alho, tomate, azeite do bom e aquela áuga bem fresquinha num alguidar de barro p'ra fazer um arjamolho. Come-se aquilo e fica-se logo rijo p'ra outra volta. ​"Quem não aguenta o soalheiro de agosto, que abale p’ra cima, que a gente aqui é rija como a madeira do sobreiro!" ​À Noite no Poial ​À noite, quando o sol se vai esconder lá p'ra trás das serras de Monchique e do Caldeirão, junta-se o pessoal no café da aldeia. Pede-se uma bica, mete-se um cheirinho de medronho p'ra empurrar um Dom-Rodrigo ou um doce de figo e amêndoa, e começam as conversas marafadas. ​Fala-se do peixe que 'tava caro, das amendoeiras que já não florecem como antigamente, e de como o tempo 'tá um estrambótico que ninguém entende. ​Ê olho p'ra isto tudo e penso: povo marafado como o nosso não há em lado nenhum. Podes correr o mundo inteiro, mas não encontras terra onde o mar cheire tanto a casa e onde te recebam com a porta aberta a dizer: "Entra lá, moce, vem provar esta tiborna!". ​O Algarve não é p'ra se ver com pressa de carro. É p'ra se saborear devagarinho, como quem come um caracol ao fim da tarde, a olhar o mar e a deixar a vida correr. E quem não gostar... que abale!