Attentat de Nice : rappel des mensonges des politiciens Quand j’entends aujourd’hui les politiciens larmoyer sur l’attentat de Nice, je suis révolté. Je voudrais rappeler quelques faits et la distorsion avec le réel dans les versions présentées au public par lesdits politiciens et l’enquête de la SDAT (Sous-Direction Anti-Terroriste de la police judiciaire). 1/ Sur la durée du carnage ❌ Version politique / officielle (ex. : déclaration d’Antony Borré, alors directeur de cabinet de Christian Estrosi) : 45 secondes entre le moment où le camion pénètre dans la zone interdite et le moment où le terroriste est abattu. ✅ PV de l’enquête SDAT (images de vidéosurveillance) : l’action dure 4 minutes et 17 secondes (première image du camion sur le trottoir à 22 h 33 min 27 et neutralisation du conducteur à 22 h 37 min 44 s). 2/ Arrêt du camion de 19 tonnes ❌ Version politique officielle : le camion a été intercepté et stoppé par les tirs de la police. ✅ PV de l’enquête SDAT : le camion a calé tout seul à cause d’un incident mécanique (« à 22 h 35 min 46 s, constatons que le camion terroriste cale »). Les tirs ont eu lieu, mais n’ont pas été la cause de l’arrêt. 3/ Barrage policier / sécurité sur la Promenade des Anglais ❌ Version politique officielle : des véhicules de police « barraient l’accès », comme par exemple l’a affirmé Bernard Cazeneuve, à l’époque ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de Manuel Valls (sous-entendu : barrage efficace qui aurait dû empêcher ou limiter l’attaque). ✅ PV de l’enquête SDAT + images : Il n’y avait qu’une seule voiture de police nationale (véhicule sérigraphié qui active ses gyrophares). Celle-ci a été rapidement débordée par la foule et le camion a forcé le passage en montant sur le trottoir. Le dispositif de sécurité (barrières mobiles + une voiture) s’est révélé insuffisant face à l’attaque. À des années-lumière d’une fable prenant les Français pour des imbéciles, l’enquête judiciaire a établi les faits matériels, tandis que les déclarations des politiciens visaient essentiellement à masquer leur responsabilité, pourtant écrasante. Une information judiciaire a été ouverte dès 2017 à Nice sur le dispositif de sécurité mis en place ce soir-là (responsabilités locales et étatiques). Christian Estrosi (maire de Nice à l’époque) et son premier adjoint Philippe Pradal ont été auditionnés comme simples témoins assistés (statut intermédiaire, pas mis en examen). Bernard Cazeneuve et d’autres ont aussi été entendus dans ce cadre ou lors du procès principal. Des familles ont porté plainte contre l’État et des responsables pour homicides involontaires (manquements dans la sécurisation). Il y a eu des auditions, des expertises et une instruction qui se poursuit… lentement. En 2026, dix ans plus tard, des avocats des parties civiles évoquent encore l’espoir d’un procès sur les responsabilités dans le dispositif de sécurité, aucune condamnation de ministres ou de hauts responsables politiques n’est intervenue à ce jour -aucune poursuite pénale pour faux témoignage ou tromperie de l’opinion publique n’ayant abouti contre Valls, Cazeneuve ou Estrosi. L’enquête n’est donc pas close et connaît un léger sursaut depuis le transfert à Marseille et les perquisitions de juin 2026. L’information judiciaire porte, en matière d’infractions visées, sur des homicides et des blessures involontaires, la mise en danger de la vie d’autrui, des faux en écriture publique ou authentique et enfin sur usage de faux. Cependant, à ma connaissance, aucun procès n’est programmé pour l’instant. Je rappelle que dans le scandale du fonds Marianne, aucune ordonnance de renvoi devant un tribunal n’a encore été rendue, ce qui n’empêche pas les mis en cause, grassement sponsorisés par de l’argent public, de continuer à donner des leçons de morale dans les médias, avec leur morgue dominatrice et puante d’ordures patentées, une insulte permanente à la mémoire des victimes et à la souffrance de leurs proches. #Nice #Attentat #Politique






