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#plebiscit

Le « Français de souche » est un mythe. Nous sommes tous des sangs mêlés. De quelle souche d’ailleurs parlez-vous exactement, @MarionMarechal ? Notre histoire est faite de Gaulois, de Celtes, de Grecs, de Francs, de Scandinaves, de Burgondes, d’Alamans. Elle est aussi italienne, algérienne, portugaise, polonaise, sénégalaise, marocaine, congolaise… La France n’a jamais été une construction ethnique. Elle n’est pas née d’un peuple chimiquement pur, qui aurait traversé les siècles sans jamais se mélanger aux autres. Elle s’est faite par les migrations, les invasions, les exils, les rencontres, les mariages, les échanges, les cultures qui se croisent et les générations qui se succèdent. Chercher une « souche » française, c’est chercher une France qui n’a jamais existé. Michelet appelait à « chasser la race de notre histoire ». Renan définissait la nation comme « un plébiscite de tous les jours » : non pas une race, non pas une origine, mais une volonté commune, un consentement, un désir de vivre ensemble. La nation française est une construction politique, pas biologique. Il n’existe pas de pureté originelle française. Il y a une histoire commune, celle du mélange. Et cette histoire, il faut l’assumer tout entière. La France a rayonné, créé, émancipé. Elle a aussi colonisé, conquis des territoires par la force, déplacé des frontières et des peuples. On ne peut pas célébrer son histoire quand cela arrange et effacer celles et ceux que cette même histoire a liés à nous. Regarder notre histoire en face, c’est reconnaître ces liens. C’est accueillir et respecter celles et ceux qui en sont aussi les héritiers, tous ceux qu’elle a faits français, tous ceux qu’elle a conduits jusqu’à nous et tous ceux qui, génération après génération, ont fait la France. On n’est pas français par le sang. On est français parce qu’on appartient à une histoire commune et qu’on choisit d’en construire l’avenir ensemble. La France n’est pas une origine. La France est une idée. Être français, c’est une volonté, une promesse, un avenir partagé. Vous parlez de souche. Je parle de peuple. @RNational_off #Identité #Diversité #France

Se ha generado un interesante debate a partir de mi intervención en la presentación del libro “La Resaca” de Eugenio Tironi, sobre su contenido (aunque a veces sea sobre intencionados titulares), su pertinencia y oportunidad. A propósito de esto, me nace una reflexión que quiero compartir.
 Estoy convencido que desde la izquierda siempre, pero en particular después de una derrota tan categórica como la sufrida en el plebiscito del 4 de septiembre de 2022 y en las últimas elecciones presidenciales y parlamentarias, tenemos el deber de reflexionar sobre nuestras propias acciones y convicciones. Debemos hacerlo por iniciativa propia, en privado y también en público. Escuchar, leer, debatir, elaborar. Tanto para identificar y corregir errores, defender lo que hemos hecho bien, revisar dogmas, reafirmar principios, y también explorar nuevas ideas. Y en estos tiempos eso es difícil porque muchos te dicen que la comunicación hoy consiste en la lucha por la atención, más que en la reflexión pausada y que por tanto es más rentable un reel con algún tipo de performance o una frase bien grandilocuente que saque ronchas, o gritonearse con alguien para marcar un punto. También se argumenta que no sería deseable realizar ningún tipo de revisión de lo obrado en público porque eso le da herramientas al adversario y se presta para caricaturas. 
 Ceder a esto y en consecuencia cancelar un debate más profundo de ideas por temor al qué dirán, o porque no es posible hacerlo viral es un error garrafal. 
 En el mundo de la izquierda y el progresismo hay mucha gente y grupos pensando y haciéndose preguntas incómodas para reencauzar nuestro proyecto histórico (hay varias columnas y textos en este sentido). Este proceso, junto con volver a los espacios de base para escuchar, trabajar y aprender con el pueblo que pretendemos representar puede que no sea pop ni genere réditos en el corto plazo, pero es esencial si queremos volver a ser mayoría. 
 Seguiremos en esa senda. #Reflexión #Izquierda #Progresismo

L'interdiction du démarchage téléphonique non consenti, une mesure plébiscitée par les Français agacés de ces appels indésirables et intempestifs, entre en vigueur aujourd'hui - Vidéo https://t.co/A5W4Ing84z #DémarchageTéléphonique #ProtectionDesConsommateurs #AppelsIndésirables

Exacto, todo lo que usted no hizo. Porque usted se burló de la democracia al desconocer el plebiscito, gobernó para las FARC y dividió al país en dos después de que ya había unidad. #Democracia #Política #Colombia

Você tem direito de não se empolgar com a possibilidade de Flavio presidente, mas vc tem obrigação moral de vibrar com a chance de Lula ser derrotado. Essa eleição, antes de mais nada, é um plebiscito sobre o lulismo, e não dá para ser indiferente. #Eleições2024 #PolíticaBrasil #Lula

“𝟏𝟎𝟎 𝐝'𝐚𝐦𝐨𝐫𝐞, 𝟏𝟎𝟎 𝐚𝐧𝐧𝐢 𝐝𝐢 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐞, 𝟏𝟎𝟎 𝐚𝐧𝐧𝐢 𝐝𝐢 𝐍𝐚𝐩𝐨𝐥𝐢”: la Casa dello Sport ospita la cerimonia del centenario del club azzurro 🔵 Su Sky Sport 24 ci saranno collegamenti dalle 18.00 con il nostro inviato Francesco Modugno. La festa inizierà alle 19.26 (in onore dell'anno di fondazione) da Piazza Carità, luogo della prima sede del club, mentre 100 chiese della città e una fumata azzurra 'annunceranno' ufficialmente l'apertura del centenario. Dopo il taglio del nastro alla presenza di Aurelio De Laurentiis e delle istituzioni, la processione arriverà poi in Piazza del Plebiscito. Alle 20.45 inizierà la cerimonia ufficiale del Centenario, trasmessa in diretta su Sky Sport Calcio. De Laurentiis, le istituzioni, le leggende del Napoli, diversi giocatori e il nuovo allenatore Massimiliano Allegri ripercorreranno la storia del club insieme agli ospiti della serata 📌 Guarda “Pe Cient’anne, il Centenario del Napoli” sabato 1 agosto alle 20.45 su Sky Sport Calcio e in streaming su NOW #SkySport #Napoli #Napoli #Calcio #Centenario

🙏Hvala vsem,ki zvesto komentirate pod mojimi objavami. Na plano med drugim prilezejo pritlehni, stravmatizirani umi,ki lastne komplekse projecirajo na ljudi okoli sebe. Na tiste,ki niso tiho. 👀 Pod črto, zdaj vsaj vem,koga blokirati. Sami se razkrivate. 🔥Prosim,nadaljujte. Jaz bom tudi. 🇸🇮 Vse dokler se komunikacija ne normalizira, vse dokler ne postanemo resnična demokracija, za katero smo glasovali na plebiscitu 1990. Hvala! #demokracija #komunikacija #podpora

Il vostro entusiasmo ha già invaso Piazza Del Plebiscito! Vi aspettiamo tutti anche alla processione che prenderà il via l’1 agosto alle 19:26 in Piazza Carità e al Pizza Village di Piazza Municipio, dalle 20:26, per seguire l’evento sul maxischermo (pizza e bevande le offriamo noi 🍕😋) #PiazzaDelPlebiscito #Evento #PizzaVillage

NAPOLI 100 🤩 Puoi ora prenotare gratuitamente il tuo posto in Piazza del Plebiscito! 🎟️👉 https://t.co/wV4LycNJ23 https://t.co/aLOGj6ltUv #Napoli #Eventi #PiazzaDelPlebiscito

1 agosto 2026, Napoli festeggia il Napoli 💙 Puoi prenotare il tuo posto gratuito in Piazza Del Plebiscito a partire dalle ore 15:00 🎟️👉 https://t.co/wV4LycNJ23 https://t.co/No58t6oHjJ #Napoli #evento #festeggiamenti

À propos de François.e Alors alors, j’ai vu François.e, ce soir, le film apparemment polémique porté par Louis Morissette. Il y a, je crois, un quiproquo sur l’objet du film, et sur les raisons du peu d’enthousiasme du commun des mortels, qui ne le plébiscite pas. Le sujet : officiellement, il s’agit d’un film sur la transidentité, sur les trans, les personnes trans. C’est évidemment un peu le cas. Il nous est présenté de manière très militante, à la manière d’un film pédagogique destiné à une population retardataire, qu’il faut éduquer à cette réalité (ou rééduquer, c’est selon). On peut apprécier ou non les films à thèse, où certains passages sont en jaune fluo pour qu’on comprenne bien le message qu’on veut nous passer. Je ne dis pas que ce sujet ne mérite pas un film. C’est un sujet parmi d’autres, légitime en lui-même, et qui ne mérite pas d'hostilité en soi. On peut par ailleurs trouver que le sujet est très présent dans la vie culturelle et médiatique aujourd’hui. Le film tourne évidemment en ridicule toutes les questions qu’on peut avoir envers la théorie du genre (par exemple, suffit-il de se sentir femme pour être reconnu comme telle? Est-ce que l’identité est strictement subjective, sans ancrage dans une réalité biologique? Suffit-il qu’une personne se déclare d’un autre genre (et les identités de genre se multiplient) pour que l’ensemble de la société doive s’adapter, se transformer? Ces questions, lorsqu’elles sont posées dans le film, le sont par des personnages présentés comme des gros colons fermés d’esprit. On appréciera la subtilité du propos. Mais je l’ai dit, l’essentiel est ailleurs. Ce film a d’abord pour fonction de tourner en ridicule l’homme blanc, de l’humilier. C’est véritablement sa trame de fond. Point de départ : le personnage principal, François, joué par Louis Morissette, un homme blanc scénariste de cinquante ans, n’est plus capable de vivre de son métier parce que les autorités subventionnaires, les producteurs et les diffuseurs (autrement dit, ceux qui ont le pouvoir) ne veulent plus entendre parler des hommes blancs, ni même l’entendre parler lui-même. Autrement dit, il est discriminé en tant qu’homme, en tant que blanc, et en tant qu’homme blanc (et cela même s’il voulait proposer une comédie mettant en scène le malaise des hommes comme lui dans le monde qui est le nôtre). Cette réalité est connue, soit dit en passant. Elle l’est tellement qu’elle sert de point de départ au film. Cela pourrait faire un vrai sujet de film, ou de série : le mauvais sort réservé aux populations majoritaires occidentales. Mais le sujet n’est mentionné que comme prétexte «comique». Il n’a aucune légitimité. Mais dès lors que Louis Morissette coche la case trans sur le formulaire de subvention, magie, il obtient ce qu’il n’obtenait pas en tant qu’homme blanc. Il a sa subvention pour une série télé ! Les cordons de la bourse se délient désormais pour lui. Il y a donc une discrimination, ici. Selon votre genre, vous aurez ou non une subvention. Devenant trans, Morissette est soudainement valorisé par la société environnante. On le célèbre, on le chante, on lui reconnaît des vertus nouvelles. Sa fille, qui ne l’aimait pas vraiment, sauf lorsqu’il jouait le rôle de pourvoyeur capable de lui fournir un arsenal informatique digne de la NASA, se découvre soudainement une passion pour son père, qui devient trans. Elle veut même, avec sa petite amie, lancer une cagnotte pour l’amputer de ses parties intimes (oui oui, la grande opération). Sa femme, de qui il a divorcé, le redécouvre sous un jour favorable. Nous sommes à deux doigts de comprendre que s’il était devenu femme plus tôt, ils seraient restés ensemble. Plus il est trans, plus il est valorisé – même si on trouve des éléments réfractaires dans la culture (évidemment, quand en tan que femme trans, Françoise se fait battre dans la rue par trois brutes épaisses, la police refuse de prendre au sérieux son témoignage, et laisse croire qu’elle aurait mérité sa raclée). Quoi qu’il en soit, l’histoire se déploie. Un jour Françoise n’en peut plus et veut, pour différentes raisons, redevenir François. Il avoue qu’il n’est pas trans. Alors tout s’effondre, et il perd tout ce que lui avait donné sa nouvelle identité. Sa fille s’en détourne à nouveau. Sa femme est de nouveau déçue. Et il perd évidemment sa série télé – qui n’était intéressante que parce qu’il l’avait rédigé en collaboration avec une femme trans. Sans cette dernière, Louis Morissette était fini – on nous le dit d’ailleurs comme tel. À la fin, Louis Morrissette est simplement éjecté du domaine de la culture. Il n’y travaille plus. Il travaille dans une quincaillerie – c’est le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans le monde qui vient, on veut, par esprit de vengeance, en faire un nouveau prolétaire. Il vent du bois, il parle du plywood. Mais voilà que la femme trans avec qui il avait écrit, et qui est désormais au cœur du système culturel comme auteure reconnue, se présente à lui, et lui propose un petit rôle dans la série 2 de sa saison. Quel rôle? Un rôle d’homme blanc mésadapté sans trop d’intérêt qui ne sera à l’écran qu’à la manière d’un quota. Un personnage qui meurt avant la fin de la saison 2. Et Louis Morissette, tenant à son sujet un propos hyper-dépréciatif, sur le mode de l’auto-critique haineuse, explique qu’il accepte. Élargissons le propos : c’est d’ailleurs le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans l’utopie diversitaire : il ne sera plus qu’un quota ethnique ridicule, caricatural, le bois mort de l’humanité, qu’il faut encore représenter de temps en temps, mais seulement pour l’humilier. Et oui, à la fin, l’homme blanc doit mourir pour que le nouveau monde naisse. Louis Morissette, qui ne fait pas pitié dans la vie, et qui ne manque pas de talent, faut-il le rappeler, considère que l’échec relatif de son film s’explique par l’homophobie ou la transphobie supposée du public. Il est toutefois possible que cette vision du monde n’enthousiasme pas le public ordinaire, composé d’hommes et de femmes qui n’ont pas vraiment envie d’avoir un destin de détritus. Dès lors, ils boudent le film. Il y a des limites à se faire traiter comme un déchet. #Transidentité #Cinéma #Réflexion sociale

𝑪𝒆𝒏𝒕𝒐 𝒂𝒏𝒏𝒊 𝒔𝒊 𝒇𝒆𝒔𝒕𝒆𝒈𝒈𝒊𝒂𝒏𝒐 𝒕𝒖𝒕𝒕𝒊 𝒊𝒏𝒔𝒊𝒆𝒎𝒆! Il 1° agosto, da Piazza Carità a Piazza del Plebiscito. La storia chiama, non puoi non esserci 𝐏𝐄’ 𝐂𝐈𝐄𝐍𝐓’𝐀𝐍𝐍𝐄 Scopri il programma degli eventi 👉 https://t.co/rJ1AF2DGfI https://t.co/rVlPX5UvVm #Festa #Eventi #Cultura

Enio Viterbo Jul 18

A nova decisão de Alexandre de Moraes contra Bolsonaro é a prova cabal de Lawfare contra o ex-presidente. Vamos analisar a decisão: 1- A situação atual de Bolsonaro é comparável ao que aconteceu no processo do Lula quando ele esteve preso? Resposta: SIM. Ainda que alguns juristas tenham insistido que a decisão anterior se tratava de uma situação diferente, porque Lula não estava obrigado a cumprir uma cautelar, a decisão atual versa sobre LIBERDADE DE EXPRESSÃO. Lula, mesmo preso, mantinha seu direito constitucional a dar entrevistas sobre política(e sobre qualquer outra coisa) e foi isso que Ricardo Lewandowski entendeu quando deu uma autorização para isso na Reclamação 32.035. Ele disse que: o ato do juízo de execução penal de proibir as entrevistas era equivalente a “censurar a imprensa e negar ao preso o direito de contato com o mundo exterior”. Nesse ponto, a decisão de Moraes viola frontalmente a própria jurisprudência do STF. Na época de Lula, o Partido Novo apresentou uma Suspensão de Liminar 1178, para que a decisão de Lewandowski fosse cassada pela presidência do STF. Fux atendeu o pleito. A questão é que no parecer da PGR nesse caso é dito expressamente que proibir as entrevistas pelo seu conteúdo eleitoral significaria claramente CENSURA prévia, o que é vedado pela constituição. "Além disso, o argumento do requerente pressupõe que Luiz Inácio Lula da Silva, na entrevista, emitirá opiniões que resultarão “em inequívoca atividade político partidária e críticas ideológicas ao seu encarceramento”. Ocorre que eventual vedação de entrevista em razão de seu eventual conteúdo caracteriza nítida censura com base no conteúdo, o que não pode ser admitido sob qualquer hipótese." (p.18). Moraes expressamente proibiu Bolsonaro de se manifestar sobre questões políticas, violando seu direito constitucional de liberdade de expressão. 2- Moraes proibiu Bolsonaro de receber visitas com finalidade "político-eleitoral". O que diabos é uma visita com finalidade "político-eleitoral" e onde existe a autorização para essa proibição? O preso Bolsonaro não pode se eleger ou ser eleito, não está participando de atividades partidárias, então que proibição é essa? Aliás, como vai fiscalizar esse tipo de visita? 3- Moraes sabe que a suspensão de direitos políticos não tem relação com expressão de um "manifesto político". O próprio Moraes cita o que entende como "direito político" na sua obra "Direito Constitucional 13ª": "Assim, são direitos políticos: • direito de sufrágio; • alistabilidade (direito de votar em eleições, plebiscitos e referendos); • elegibilidade; • iniciativa popular de lei; • ação popular; • organização e participação de partidos políticos." Nada sobre liberdade de expressão. Mais uma vez, é o escritor Alexandre de Moraes contra o juiz Alexandre de Moraes. 4- O que fazer? a) A defesa de Bolsonaro tem que apresentar uma Suspensão de Liminar para o Fachin. b) Acionar os organismos internacionais cabíveis. #LiberdadeDeExpressão #Lawfare #Justiça

Andy Burnham è stato proclamato nuovo leader del Partito laburista britannico e assumerà la carica di premier a partire da lunedì, promettendo un governo orientato al cambiamento dopo 40 anni di neoliberismo, senza dover affrontare competizioni interne grazie al sostegno plebiscitario di deputati e sindacati. #Burnham #Laburisti #Neoliberismo

Burnham proclamato leader dei laburisti, da lunedì sarà il nuovo premier britannico: “Pronto a governare dopo 40 anni di neoliberismo”
Katja Kokot Jul 13

Napadi na demokracijo v Sloveniji 🇸🇮 se nadaljujejo...verjetno vse skupaj plačano s strani Ministrstva za kulturo,ki ima skoraj 9 milijonsko luknjo po prvih 5 mesecih delovanja pod okriljem prejšnje,leve vlade. Izprijeni ognojki družbe, ki zavračate osnove demokratične družbe, in nanjo izvajate plačane, vsakodnevne napade...tudi vaš čas še pride. Čas, ko bo družba v en glas obsodila moralno greznico, v katero z medijskimi napadi na poslance vodite naš medijski prostor. Naš narod je leta 1990 na plebiscitu izbral demokratično Republiko Slovenijo 🇸🇮. Tisti,ki še danes ne morete živeti s tem, pojdite raje v Severno Korejo. Tam boste prosperirali, tam imajo učbenike za napad na tiste, ki si upajo misliti s svojo glavo ... #Demokracija #Slovenija #Mediji

🔴⚡ Sondage @elabe_fr pour l'élection présidentielle de 2027 | Melenchon encore largement en tête dans les intentions de vote chez les 25-34 ans. Les jeunes actifs plébiscitent donc eux aussi l'insoumis et non la droite ni l'extrême droite. https://t.co/3zpatUrp44 #Élection2027 #Melenchon #JeunesActifs

Alerte info : le PS attend la fin du second tour de l'élection présidentielle pour choisir son candidat. La sélection aura lieu à la courte-paille, méthode finalement plébiscitée par les militants pour éviter les fraudes et le débat sur le fond. #élections #PS #politique

Zelo pomemben podatek, ki je izginil iz kolektivne zavesti. Vemo, da je bilo na plebiscitu skorajda soglasje. Pozabili pa smo, da politični vrh ni tako enotno sledil ljudstvu. S časom se je razbila tudi enotnost ljudstva. K sreči prihaja z novo generacijo drugačna prihodnost 🇸🇮 #Slovenija #Politika #Zgodovina

🇸🇮 Vse najboljše, domovina! 25. junija praznujemo dan državnosti, dan, ko smo uresničili stoletne sanje slovenskega naroda o lastni državi. Pred tem smo na plebiscitu dokazali nekaj, kar je danes vredno še toliko več, da znamo stopiti skupaj, ko gre za prihodnost Slovenije. Enotnost, pogum in odgovornost so bili temelj, na katerem je nastala samostojna država. 🇸🇮 Vse najboljše, Slovenija!❤️@strankaSDS #Slovenia #DanDržavnosti #Enotnost

Jan Macarol Jun 25

🇸🇮 Petintrideset let. Pred petintridesetimi leti je bilo vse jasno v šestih besedah. Jugoslavije ni več, zdaj gre za Slovenijo. Nocoj smo na istem trgu pokazali, kako težko je tej jasnosti slediti. Te besede je decembra 1990, po plebiscitu, z nasmehom izrekel Jože Pučnik. Šest besed, v katerih je bilo vse. Pot do svobode se je takrat šele začenjala, a smer je bila znana. Konec junija 1991 je na Trgu republike, na istem trgu kot nocoj, prvič zaplapolala slovenska zastava. Nocojšnja proslava je bila v jedru poklon prav temu duhu. Nostalgičen pogled nazaj v čas, ko se je dvomilijonski narod sredi Evrope za trenutek postavil z ramo ob rami in povedal svoje. Brez barv, brez taborov, brez večnega slovenskega štetja, kdo je čigav. Pomembna je bila tudi simbolika. In nocoj je ni manjkalo, a prave vrste. Take, ki povezuje v različnosti. Domoljubna, pisana, raznolika. Na odru smo videli Slovenijo, kakršna v resnici je. Različni smo, po barvi kože, po veri, po politični barvi, pa vendar vsi Slovenci. In prav v to različnost bi morali gledati kot v svojo prihodnost, ne kot v svoj problem. In če sem pošten, je bilo prav to tudi sporočilo nocojšnjega dne. Najmočneje je odmevalo iz Janševega nagovora. Ne delitev, ampak sodelovanje. Manj izključevanja, več dialoga. Manj ozkih interesov, več Slovenije. Roka, ponujena vsem, tudi drugi strani. Obe pljučni krili naroda, da bo ta sploh lahko zadihal v prihodnost. Tudi predsednica je govorila o spravi in enotnosti. Lepe besede. Le da se most, ki ga gradiš, nekje na sredini sesuje, če v isti sapi posebno poglavje nameniš javnim medijem in dezinformacijam. To ni bil večer za dnevno politiko. Bil je večer, ko bi se morali za hip dvigniti nadnjo. In morda je največja ironija večera prav tu. Janša je roko ponudil politični levici, tisti, ki še vedno nosi dediščino nekdanje države. Pa vendar je bil ravno Milan Kučan, mož iste kontinuitete, tisti, ki je pred petintridesetimi leti na tem istem trgu svoj govor sklenil z besedami: Nocoj so dovoljene sanje. Jutri je nov dan. Pučnika danes radi imenujemo oče slovenske pomladi. In prav ta pomlad je tisto, kar nam najbolj manjka. Ne stranka, ne opcija. Tisto redko stanje duha, ko narod za hip neha šteti, kaj nas ločuje, in začne gledati, kaj nas dela za en sam narod. Mogoče je ne potrebujemo le obujati na proslavah. Mogoče jo potrebujemo znova. Morda so sanje, ki so dovoljene nocoj, prav te. Da bi obe pljučni krili naroda končno zadihali z istim zrakom. #Slovenija #Enotnost #Svoboda