Une pétition demande la déprogrammation du banquet du Canon français prévu le 5 septembre à Riorges. L’origine : LFI Roanne, avec le concours habituel de la gauche, des syndicats et des collectifs qui savent mieux que vous ce que vous avez le droit de fêter. Le chef d’accusation est limpide : trop de terroir, trop de drapeau, trop de France. Un banquet devient donc une « manifestation identitaire ». Un fromage, une menace. Un cochon à la broche, presque un putsch. À gauche, le mode d’emploi ne change jamais. On ne discute pas, on crie au fasciste, on pétitionne et on exige l’annulation. Un concert trop à droite ? Déprogrammé. Un journaliste hors clous ? Isolé. Un repas où l’on chante sans leur permission ? Interdit. La liberté d’avoir une autre idée de la France n’existe pas. Seulement la leur. Ils parlent de tolérance. Ils pratiquent l’exclusion. Ils dénoncent le totalitarisme. Ils le mettent en scène à chaque fois qu’un Français ose se réunir sans leur catéchisme. Le totalitarisme, c’est toujours l’autre. Sauf quand c’est eux qui pétitionnent pour interdire, déprogrammer et faire taire. Le danger pour la démocratie n’est pas dans une salle de Riorges. Il est dans ceux qui transforment chaque repas un peu trop français en affaire d’État. #France #Liberté #Identité



