BETA nonprofit public democratic european moderated

Search

#ironie

Velmi zábavné, jak si dezoláti vzpomněli na Moravce - někdo mávnul rukou a všichni se mu jako na povel smějí, že má teď “jen” tisíce předplatitelů… Jo, jo, to je totiž strašnej neúspěch získat za čtvrt roku osm tisíc předplatných, vy dementi s VŠŽ.😂🤣 Trochu to připomíná scénu, jako když jdeš kolem ústavu a retardi za plotem se ti smějou, že seš normální. Tak tohle stádečko se směje stejně, akorát vůbec neví proč. #humor #ironie #socmedia

Lea Ypi 22h

"Rechtsextremen Bewegungen liegt oft eine Art Ironie zugrunde"

Hannah-Arendt-Preis: Philosophin Lea Ypi erhält Hannah-Arendt-Preis 2026
www.zeit.de

@OERRBlog Oh mein Gott- und als nächstes? "ICE kommt pünktlich", "Fachärzte vergeben Termine innerhalb eines Monats", "Benzin unter 2€"? Das wird den Leuten ja wohl eine Lehre sein! #Ironie #Deutschland #Gesellschaft

Finneko 3d

🇫🇷 Je me suis laissé un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les élections présidentielles démarrent avec ce niveau de déclaration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... 🤷‍♂️ Déjà, Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problème pour se financer. L’Agence France Trésor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque année et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui échoue, ni absence de liquidité, ni scénario comparable à la Grèce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturité moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible à une hausse des taux que les États-Unis à court terme dont la maturité moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marché. La hausse du coût de financement se diffuse progressivement, à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance et doivent être remplacées. 🚨 Voilà, les compliments pour Pigasse s'arrêtent déjà ici mais avant de continuer, je veux être très clair sur une chose. Le problème français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou même 150% du PIB ne sont pas une frontière magique au-delà de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus évident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derrière ce ratio. Toute la soutenabilité d’une dette peut presque être résumée par trois variables : le taux d’intérêt payé par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgétaire primaire (le déficit avant paiement des intérêts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coût de la dette et que le déficit primaire est maîtrisé, un État peut parfaitement supporter un stock de dette très élevé. C'est LA clé de ce système financier. 🤨 Du coup, on y vient. Je suis sacrément critique quand j'entends Pigasse évoquer l’annulation de la dette détenue par l’Eurosystème. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidé quand une banque centrale nationale détient des obligations de son propre État. Une partie des intérêts versés revient indirectement au secteur public à travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation à l’idée selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possède aussi un bilan. 🇪🇺 Quand la BCE a acheté massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaître ces actifs par magie. La fine équipe a créé en contrepartie des réserves bancaires qui figurent à son passif. Annuler l’obligation détenue à l’actif ne fait donc pas disparaître les réserves créées au passif. On améliore visuellement le bilan de l’État mais on détériore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, où est-ce qu'on place la limite entre politique monétaire et financement permanent des déficits publics ? 💸 Pigasse semble oublier (exprès) que l’interdiction du financement monétaire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilité monétaire, pas en fonction de la capacité de l’État à supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps là, ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgétaire qui s’adapte à la politique monétaire, c’est la banque centrale qui commence à être contrainte par la situation budgétaire des gouvernements. ➡️ Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immédiatement, les responsables politiques célèbrent l’opération et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son déficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchés pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplémentaires. Soit les investisseurs privés continuent de financer la France mais ils savent désormais qu’une partie de la dette souveraine peut être restructurée politiquement, du coup la prime de risque exigée augmente. Soit on considère que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler à nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opération exceptionnelle sur le stock de dette mais de monétisation permanente des déficits publics. ⚠️ De l'autre côté, l'opération ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monétaire car si le marché interprète l’opération comme le début d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dépréciera car la crédibilité de la banque centrale dans sa capacité à défendre la stabilité des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchérit alors les importations, notamment l’énergie et les matières premières, ce qui alimentera une inflation importée et réduira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se désancrent, la BCE serait théoriquement obligée de maintenir des taux plus élevés pour restaurer sa crédibilité. On aurait donc créé un soulagement comptable immédiat sur le stock de dette mais un coût de financement plus élevé sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de départ recherché. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut être annulée, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le débat sur la dette passe complètement à côté du véritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manœuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dépenses qui n’améliorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bénéfice de vos créanciers. À l’inverse, une dette utilisée pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivité peut parfaitement être rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjugué par cette obsession de chercher des solutions de facilité plutôt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible. #Économie #Dette #France

We gaan dus van: “Antivaxxers verspreiden complottheorieën.” naar: “Zij die anderen jarenlang wegzetten als complotdenkers, bekennen nu zelf schuld aan deelname aan een samenzwering.” Soms schrijft de ironie zichzelf. https://t.co/hcrHi5R09a #antivaxxers #complottheorieën #ironisch

@quatremer Si vous n’arrivez pas à comprendre ce procédé humoristique simple qui s’appelle « l’ironie » c’est que vous n’avez aucune leçon à donner à qui que ce soit en matière d’intellect. Votre oeuvre journalistique plaide d’ailleurs déjà largement en ce sens. #Humour #Ironie #Journalisme

One can see a certain irony in the fact that in the year when Europe is ravaged by powerful fires fueled by heat waves and a record drought destroying infrastructure, a draft bill reaches the Polish Parliament that argues in its justification that CO2 does not actually warm the climate. (translated)

Olivier Faure, the head of the Socialist Party, strongly criticized Emmanuel Macron for enjoying his vacation on a jet ski in Brégançon during the heatwave, highlighting the irony of his leisure activities while many French people are suffering from extreme weather conditions. (translated)

Le patron du PS fustige Emmanuel Macron qui "s'amuse en jet ski" à Brégançon "pendant la canicule"

Die Haushaltslage verbessert sich garantiert sofort, wenn man die zuständige Abteilungsleiterin entlässt (Ironie off). Meine Güte 🙈🙊🙉 https://t.co/tIfdyGXexK #Ironie #Haushalt #Veränderung

Bittere Ironie: Ausgerechnet am Tag vor dem 65. Jahrestag des Mauerbaus hat Schwarz-Rot mit neuen Befugnissen für die Geheimdienste die Trennung zwischen Polizei und Geheimdiensten gekippt. Nun droht eine Stasi 2.0. Das ist ein Angriff auf den Rechtsstaat! https://t.co/WNLrWTpBxr #Rechtsstaat #Datenschutz #Freiheit

Ja, das ist eine super Idee der CDU, Russland anzugreifen, weil a) Russland wird sich bestimmt nicht wehren, b) Kann so Frieden im Ukraine-Krieg weiter aktiv verhindert werden und c) Kommt Krieg gegen Russland im Wahlkampf im Osten total gut an./Ironie-Aus https://t.co/5kVsI0t6AG #Politik #Frieden #Ukraine

🫵 L' INGÉRENCE EXTÉRIEURE, C'EST EMMANUEL MACRON ✅ On nous rebat les oreilles de fariboles sur les "ingérences extérieures" qui menaceraient la démocratie française. Russie, Chine, bots, deepfakes… Le récit est rodée : l’étranger, c’est toujours l’autre, celui qui n’aime pas assez les "valeurs de la République" (version 2017, édition limitée). Mais la principale ingérence extérieure, la moins documentée par la presse d'État, c’est @EmmanuelMacron lui-même. ✅ Regardez-le : artefact de l’ombre transatlantique, propulsé non par le peuple souverain mais par un cocktail savoureux de réseaux, de médias enamourés et, surtout, de démocrates américains de haut vol. @HillaryClinton et @BarackObama en tête de cortège, comme deux parrains bienveillants d’une promotion Young Leaders de la French-American Foundation (celle-là même qui a formé Hillary en 1983 et accueilli notre héros en 2012). Un programme d’élite franco-américaine où l’on cultive "l’amitié" des deux côtés de l’océan, et où les futurs grands de ce monde se font des petits signes de tête complices autour de cocktails. ✅ Et les mails, ah les mails ! Ces petits messages diplomatiques américains de 2012, sortis des archives d’État, qui, avant même que la France entière ne sache, murmuraient déjà le nom d’un certain banquier Rothschild, "jeune, brillant", inspecteur des finances, comme un possible "top civil servant" à Bercy. Macron savait-il avant tout le monde qu’il serait ministre de l’Économie ? Les documents américains le plaçaient déjà dans le paysage, tandis que Hollande peaufinait encore son équipe. Un prescience presque divine… mais laissons le mystère intact : le sourire de Jupiter suffit. ✅ Ajoutez-y les médias français, soudain amoureux d’un "French Obama", les méthodes de campagne calquées sur les data analytics d’outre-Atlantique, les coups de fil amicaux de Barack en pleine campagne 2017, le soutien public d’Hillary après la victoire ("Victory for Macron… Defeat to those interfering with democracy", ironie sublime), les cabinets de conseil américains qui rôdent, les tech giants chouchoutés… Et voilà : l’ingérence n’est plus un complot sombre, c’est un ballet raffiné. Macron n’est pas le défenseur de la démocratie contre l’étranger ; il est l’étranger installé au cœur du système, le cheval de Troie le plus charmant que l’on ait jamais vu. ✅ Alors, chers gardiens de la pureté, avant de crier à l’ingérence russe pour altérer en bonne conscience le cours de la démocratie, regardez dans le miroir de l’Élysée. La principale interférence extérieure, c’est peut-être celle qui a réussi : celle qui a transformé un banquier en président en s’appuyant sur les réseaux et les bons amis démocrates d’Amérique. Drolatique comme un vaudeville où le héros, propulsé par l’ombre, se drape dans la lumière de la souveraineté. 🕵️ @XavierPoussard #Macron #Démocratie #Ingérence

Onet.pl 3w

Matylda Damięcka in her graphics comments on extreme heat in Poland, using irony and criticism to remind about the responsibility of civilization for the climate crisis, which is emphasized by her controversial slogans such as "You deserve it" and "I will melt a human out of you." (translated)

Matylda Damięcka komentuje falę upałów w Polsce. "Zasłużyliście"

Et si le « Oui, il va se présenter. C’est un grand professionnel. » de Jota Jordi était en réalité une façon de se moquer de Gil Marín après ses propos dans cette vidéo ? Une réponse ironique aux déclarations du président de l’Atlético, en mettant en avant le professionnalisme de Julián Álvarez. Vous en pensez quoi ? Car les propos de Jota Jordi peuvent sembler se contredire avec ses précédentes déclarations… 🤔 https://t.co/Q2Ch10SBDh #Football #Ironie #Sport

Pour obtenir un rendez-vous à la CAF, cet homme a trouvé la combine : sélectionner « réfugié » dans le menu des motifs. Un créneau apparaît. Avec un motif ordinaire ? Rien — et par téléphone, une heure d'attente. Avant de vous indigner contre lui, ou contre qui que ce soit d'autre, regardez ce que cette vidéo démontre réellement : dans un service public rationné, l'accès à un droit ordinaire passe désormais par la débrouille — et la débrouille consiste à se déclarer extraordinaire. Ce n'est pas une anecdote de guichet. C'est l'autopsie d'un principe constitutionnel. Suivez le raisonnement. D'abord, le rationnement — il est mesuré, officiellement. 61 % des citoyens déclarent rencontrer des difficultés dans leurs démarches administratives en 2025, contre 39 % en 2016 — le chiffre est repris par la Cour des comptes. Près d'un quart des Français a déjà renoncé à faire valoir un droit à cause de ces obstacles. À la CAF : des accueils physiques accessibles uniquement sur rendez-vous, des rendez-vous introuvables, un 3230 saturé où le Défenseur des droits documente depuis des années — « enquêtes mystère » à l'appui — des appelants renvoyés vers le site internet, y compris quand ils n'y ont pas accès. Un médiateur ? 47 jours de délai moyen. Le gouvernement a lancé en avril un « plan contre l'engorgement ». On lance des plans contre l'engorgement comme on écope un navire : ça dit surtout qu'il prend l'eau. Ensuite, la mécanique que la vidéo met à nu. Quand les créneaux sont rares, il faut les trier. Quand on les trie, on crée des motifs prioritaires. Et quand le tri repose sur un menu déroulant déclaratif, sans vérification au moment de la réservation, le passe-droit est servi sur un plateau : le créneau ne va plus au besoin le plus urgent, mais au clic le plus malin. Le réfugié n'est pas le scandale de cette histoire — un État peut légitimement organiser des parcours d'urgence. Le scandale, c'est qu'un allocataire ordinaire, avec un dossier ordinaire et des droits ordinaires, ne trouve plus de porte ordinaire — et que le système l'incite, de fait, à mentir pour exercer un droit. Savourez d'ailleurs l'ironie juridique : le code de la sécurité sociale sanctionne les fausses déclarations des allocataires par des pénalités — les tribunaux les confirment régulièrement. L'institution qui punit le mensonge a construit un guichet où le mensonge est la seule clé qui ouvre. Alors nommons ce qui meurt dans ce menu déroulant. L'égalité devant le service public n'est pas un slogan : c'est un principe de notre droit, l'une des lois fondamentales du service public à la française. Elle suppose une chose simple — que l'accès dépende du droit, pas de l'astuce. Un système où l'honnête attend une heure au téléphone pendant que le débrouillard passe par la bonne case n'est plus un service public : c'est une file d'attente à deux vitesses, où la vitesse se choisit dans un formulaire. Et chaque usager qui découvre la combine — cette vidéo se charge de la diffusion — dégrade un peu plus ce qui reste : demain, tout le monde cochera la case, les vrais prioritaires attendront comme les autres, et l'État s'étonnera que plus personne ne déclare rien d'exact. La fraude au guichet n'est pas née de la malice des usagers. Elle est née le jour où le guichet a cessé de s'ouvrir pour ceux qui disaient la vérité. Sources : Cour des comptes / Défenseur des droits (rapport d'octobre 2025 : 61 % d'usagers en difficulté contre 39 % en 2016, un quart renonçant à des droits), enquêtes mystère du Défenseur des droits et de l'INC sur l'accueil téléphonique (2016, 2023), CAF (accueil sur rendez-vous, 3230, médiation : 47 jours de délai moyen), plan gouvernemental d'avril 2026 contre l'engorgement, code de la sécurité sociale (art. L114-17, pénalités pour fausse déclaration). #ServicePublic #Droits #Égalité

Mamdani will, dass sich New Yorker in seinen staatlichen Supermärkten (in denen das Prinzip von Angebot und Nachfrage nicht zu herrschen scheint) ausweisen müssen, damit Nichtbürger keine Gelegenheit erhalten, die Regierung zu betrügen und auszunutzen. Die Ironie an der Sache ist köstlich. #NewYork #Gesellschaft #Ironie

Zakończenie ukraińskiej 40 dniowej specjalnej operacji wojskowej. Dzisiaj mija 40 dni od rozpoczęcia przez prezydenta Zełenskiego "40- dniowej specjalnej operacji wojskowej", mającej na celu wywarcie wpływu na Rosję i skłonienia jej do zakończenia wojny. Gdy 25 czerwca 2026 r. Zełenski w mocnych słowach w specjalnym wystąpieniu ogłaszał to ultimatum wobec prezydenta FR. W Putina, informowały o tym najważniejsze światowe agencje newsowe i główne portale informacyjne w Polsce i zagranicą. Przykładowo The Economist pisał wówczas z emfazą. " Dla Słowian okres 40 dni nie jest w żadnym wypadku przypadkowy. Wierzy się, że to właśnie czterdziestego dnia po śmierci dusza ostatecznie opuszcza ten świat. Dlatego też, kiedy 25 czerwca Wołodymyr Zełenski napisał w mediach społecznościowych o nowej fali ataków dronów mających „zmusić” Rosję do zasiadania przy stole negocjacyjnym, zostało to powszechnie zinterpretowane jako wiadomość do Władimira Putina: nie przetrwasz tego." Natomiast dzisiejsze zakończenie "40 dniowej ukr specjalnej operacji wojskowej" nie zostało odnotowane przez żadne polskie i światowe mainstreamowe media. Można to trochę porównać do sytuacji gdy ktoś na dużym, eleganckim przyjęciu głośno pierdnął i wszyscy goście - mimo powoli rozprzestrzeniającego się po pomieszczeniu nieprzyjemnego zapachu - udawali że nic się nie stało. Ukraińska 40 dniowa specjalna operacja wojskowa zakończyła się taką samą plajtą jak jej 3 dniowy rus odpowiedni z początku pełnoskalowej wojny. Strona ukraińska wraz z rozpoczęciem nieograniczonej kampanii powietrznej przeciwko celom w Rosji - nie dość że nie wzmocniła - to wręcz osłabiła swoją pozycje w ewentualnych negocjacjach z Moskwa. Rozpoczęcie bezwzględnej wojny z rus bardzo utrudniło drogę do wszelkich późniejszych układów. Jednocześnie było aktem lekkomyślnym, bowiem Kijów poszedł na wymianę ciosów mimo że siły miał na jedną rundę. W rezultacie strona ukr w kolejnych minutach "pojedynku" straciła możliwość eksportu towarów drogą morską oraz sama zafundowała sobie problemy z paliwem - patrz dzisiejsze ograniczenia w ich sprzedaży wprowadzone przez główne sieci stacji benzynowych. Wreszcie doprowadziła do wyczerpania zapasów pocisków przechwytujących PAC-3, czyniąc cały teren Ukrainy kompletnie bezbronnym, wobec rus balistyki. W praktyce oznacza to że ukr system energetyczny zimą 2026/27 ulegnie całkowitemu załamaniu. Kijów zdaje sobie z tego doskonale sprawę, stąd ostatnia wizyta Zełenskiego w USA i jego nierealne prośby do Trumpa aby wymusił na Putinie wznowienie negocjacji. Także dlatego dzisiaj Zelenski powiedział publicznie wprost że "Ukraina zrobi wszystko, co w jej mocy, aby wojna zakończyła się przed zimą." Jak w takiej sytuacji strona ukraińska może dalej udawać negocjowanie z pozycji siły? Kijów tej wojnie miał taką pozycję raptem raz, krótko w marcu 2022 r. gdy jednostki 2 Armii ze składu GW "Centrum" zostały zablokowane przy lewobrzeżnej części stolicy i w rezultacie znalazły się w trudnym położeniu. Jednak wówczas strona ukr jak na ironię rekami Dawida Arachamiji podpisała kapitulacyjne porozumienie w Stambule. #Ukraina #wojna #negocjacje

« L'ironie réside dans le fait que de nombreuses sociétés classées comme faisant partie du « Sud global » rejettent de plus en plus les gouvernements révolutionnaires qui prétendent parler en leur nom. Les Cubains fuient Cuba. Les Iraniens risquent leur vie pour protester contre la République islamique. (…) La principale base du tiers-mondisme ne se situe pas dans le tiers-monde, mais en Occident. » @zriboua 👏🏼 https://t.co/S5zye7h59C #SudGlobal #Révolution #TiersMonde

⚡️🇫🇷INFO - En février 2024, Gabriel #Attal, Bruno #LeMaire et Thomas #Cazenave, [alors ministre délégué aux Comptes publics], ont signé la suppression de 10 milliards d’€ de crédits, dont près de 53 millions pour la sécurité civile, rappelle Le Canard enchaîné. Selon un rapport parlementaire, ces coupes ont notamment retardé le renouvellement des #Canadair. Ironie du sort : devenu depuis maire de #Bordeaux, Thomas Cazenave doit aujourd’hui faire face aux flammes qui approchent de sa ville… #France #Sécurité #Politique

Dass die Rache des F. Merz an Merkel darin besteht, aus purer Kränkung sich der Sozialdemokratie vollends anzudienen und dabei noch feiger und stilbefreiter zu agieren als sein altes Feindbild, ist wohl die amüsanteste und bitterste Ironie in der gesamten Geschichte der CDU #CDU #Merkel #Politik