Lui, on lui met sous le nez une vidéo qui prouve qu’il ment, il répond « vous employez bien légèrement le mot de mensonge ». Ils sont impayables, nos éditorialistes télé 😂😂😂 #humour #télé #éditorialistes
Lui, on lui met sous le nez une vidéo qui prouve qu’il ment, il répond « vous employez bien légèrement le mot de mensonge ». Ils sont impayables, nos éditorialistes télé 😂😂😂 #humour #télé #éditorialistes
Il y a des mecs qui se présentent comme des experts machine-truc, éditorialistes défense etc etc qui annoncent sur X que le déraillement du TER près de Rouen, c’est un coup de russe. J’en peux plus d’être entouré par des débiles… #Déraillement #Rouen #FakeNews
Faire les poubelles de l’extrême droite pour accueillir des pseudos « éditorialistes » ne suffit pas au service public, il faut aussi qu’il censure la dénonciation du génocide à Gaza et l’appel à prendre des sanctions contre Israël. Une honte absolue. #LibertéDAmour #Justice #Censure
Alors LFI devient le feuilleton quotidien des Medias : Un député Insoumis tousse : débat à 18 heures. Mélenchon hausse un sourcil : édition spéciale. Rima Hassan publie trois lignes : six éditorialistes, quatre experts, deux anciens ministres et probablement bientôt un vétérinaire comportementaliste pour analyser la radicalisation et son penchant pour le terrorisme avéré. Pendant ce temps-là, les véritables enquêtes sur l'argent, le pouvoir, les réseaux d'influence et la concentration médiatique doivent aller chercher de l'air ailleurs. Heureusement qu'existent encore des médias indépendants ou alternatifs comme Blast, Le Média ou Radio Nova, ( ndlr j'y ajouterais Mediapart ) parmi d'autres, et surtout des journalistes qui, dans les rédactions traditionnelles, continuent envers et contre tout à exercer leur métier sérieusement. Car non, tous les journalistes ne sont pas devenus des militants de droite, mais le vacarme idéologique finit par couvrir le bruit de leur travail. Et c'est cela qui devrait nous inquiéter. Une démocratie n'a pas seulement besoin d'élections. Elle a besoin d'un contre-pouvoir médiatique, pas d'une armée d'éditorialistes chargés de nous expliquer chaque matin que les riches sont raisonnables, que l'extrême droite pose « les bonnes questions » et que le véritable péril pour la République serait un programme proposant de taxer davantage les milliardaires. Je vous le dis avec ce qui me reste de colère tant je la dépense sans compter, à force de déplacer la fenêtre d'Overton vers la droite, il va bientôt falloir des jumelles pour apercevoir la gauche. Et lorsqu'un pays finit par confondre information et propagande, le bulletin de vote reste certes dans l'urne…mais quelqu'un a déjà longuement expliqué à l'électeur ce qu'il était raisonnable d'y mettre. Alors oui : soutenons les journalistes qui enquêtent. Soutenons les médias indépendants. Soutenons ceux qui grattent là où ça démange vraiment, parce qu'un journaliste qui dérange le pouvoir est un contre-pouvoir. #Presidentielke2027 et #Medias ( Marc Arnaud , extrait ) #MédiasIndépendants #LibertéDeLaPresse #Démocratie
Je vais vous raconter une petite histoire. Lorsque je m’occupais de Sud Radio (qui jouxtait alors la maison de la Radio), j’allais déjeuner parfois dans un petit restaurant situé à deux cents mètres, dont le patron est au fil du temps devenu un ami. S’y rendaient aussi les journalistes, éditorialistes et humoristes de France Inter. Nous échangions parfois quelques mots. Ledit patron me dit un jour : « faut que tu saches, Didier, dès que tu es parti, chaque fois ils te taillent, d’une telle manière qui me choque, et pourtant je ne suis pas du genre à être choqué ». Je lui ai répondu que je n’étais pas dupe et que tant que ça me concernait moi ce n’était pas grave, mais que j’avais demandé des excuses à @SibyleVeil suite à la sortie publique immonde d’une « humoriste » belge pas drôle, dont je ne citerai même pas le nom, par hygiène, « humoriste » retweetée dans la foulée par l’ex-directrice de @franceinter, dont je tairai également le patronyme, pour les mêmes raisons. Tout est résumé par cette petite anecdote : des humoristes pas drôles, des journalistes qui sont des communicants serviles et des éditorialistes toujours prêts à taper fort sur le peuple pour plaire au pouvoir -et dont l’un d’entre eux avait qualifié les Gilets Jaunes de « vermine »- qui s’estiment propriétaires non seulement de la radio publique, mais aussi de la morale et de la pensée et n’ont que l’invective à la bouche. Comme tous les lâches, ils s’y adonnent en catimini, ou complotent tels Patrick Cohen et Thomas Legrand dans des restaurants avec des responsables socialistes -je m’occupe de Dati, on va aider Glucksmann. Mais ce n’est pas le pire. Le pire, c’est que ces socialo-macronistes pusillanimes et infatués, que l’on estampille trop vite comme étant « la gauche », reçoivent le soutien bruyant de @JLMelenchon et de ses troupes (eux aussi pourtant traînés dans la boue par les mêmes) au nom de « la lutte contre l’extrême-droite », ainsi que le soutien corporatiste de nombre de journalistes en vue, trop heureux de s’offrir une catharsis opportuniste gratuite. Les syndicats je n’en parle même plus, tellement ce qu’ils sont devenus est indigne. Seuls les gens faibles craignent le pluralisme et les débats y afférents. Sur ces bonnes paroles, bon weekend à tous ! #Journalisme #Humour #Société
L'intelligence collective bat à nouveau les éditorialistes du Figaro. @JLMelenchon a expliqué au grand public ce qu'était la dette française à la BCE. Tout le monde est d'accord pour la congeler et dégager des marges d'investissement écologique. https://t.co/h2Zfd7Yr0u #IntelligenceCollective #DettePublique #Écologie
Sibyle Veil, president of Radio France, defends the decision to give a voice to editorialists with differing perspectives, notably Charles Sapin from Valeurs actuelles, amid an internal revolt over the issue of pluralism within France Inter. (translated)

🇺🇦🇷🇺 Un @AurelienDuchene courageux, calme et redoutablement compétent écrase ses trois contradicteurs sur #SkyShield. Faute de parvenir à répondre à ses arguments, ses adversaires partent en caricatures, en moqueries et même en insultes. J'ai eu la chance d'être invité, il y a deux semaines, sur le plateau de @DariusRochebin avec Aurélien. Et il est encore plus impressionnant en vrai qu'à la télévision. Il connaît tous les modèles d'armements, toutes les dates historiques et répond du tac au tac, avec précision et charisme. Ce jour-là, il était arrivé sur le plateau dix secondes avant le direct, parfaitement décontracté. Quelques secondes plus tard, il répondait à Darius comme s'il était là depuis vingt minutes. Une machine. Et j'ai appris en le regardant ce soir-là. J'ai été en revanche effaré par le comportement de @renaudgirard. Les caricatures, les moqueries et les attaques personnelles ne grandissent pas un homme de son étoffe, grand reporter historique du Figaro. On connaissait sa proximité avec les amis du Kremlin. On découvre ici un homme qui supporte difficilement la contradiction et s'emporte lorsqu'il est mis en difficulté. Et Aurélien, lui, est resté parfaitement calme. Bravo à lui. Il incarne cette nouvelle génération d'éditorialistes compétents qui, je l'espère, contribuera au sursaut collectif face aux impérialismes. #Ukraine #Russie #Journalisme
Les rédactions rêvent d’un duel Le Pen-Mélenchon. Les vieux éditorialistes pour retomber au siècle passé. Les néos journalistes pour jouer les justiciers. Tous veulent un combat sanglant, pas un débat sensé. Commenter la bagarre, c’est facile, comprendre les dossiers, fastidieux. #Politique #Débat #Journalisme
À demain,19h @BFMTV! Plusieurs invités et on inaugurera le dimanche une nouvelle formule #MenardFaceAVous, conversation à bâtons rompus avec le maire de Béziers qui sera ensuite confronté à 3 éditorialistes dont nos journalistes #BFM Liberté de ton et échanges respectueux au menu #BFMTV #MenardFaceAVous #Béziers
RENTRÉE DE FRANCE INTER : TÉLÉRAMA S’INSURGE CONTRE LE PLURALISME - Dans un article intitulé "Soni Mabrouk en majesté sur France Inter, Thomas Legrand banni d'Inter", le magazine culturel s’alarme d’une « inquiétante rentrée médiatique ». Pourquoi ? Parce que Sonia Mabrouk a rejoint BFMTV et a été invitée sur France Inter pour en parler et, surtout, parce que Charles Sapin, journaliste passé notamment par Le Figaro, Le Point et désormais directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles, devient éditorialiste politique de la matinale dominicale de France Inter. Un choix que la direction de France Inter justifie, nous dit Télérama, au nom du « pluralisme ». Les guillemets employés autour du mot en disent déjà beaucoup. Comme si le pluralisme était une notion suspecte dès lors qu’il conduit le service public à ouvrir son antenne à une sensibilité conservatrice. LE PLURALISME, MAIS ENTRE SOI Car, à lire l’article, une étrange conception de la diversité des opinions se dessine. Pendant dix-huit ans, Thomas Legrand a pu être l’une des voix politiques de France Inter sans que Télérama y trouve particulièrement à redire. Qu’il se soit même vanté, en off, d’utiliser l’antenne d’une radio publique au service de ses combats politiques ne semble guère troubler le magazine. En revanche, l’arrivée de Charles Sapin, journaliste à Valeurs actuelles, pour une chronique hebdomadaire parmi de nombreux autres éditorialistes suffit à provoquer l’émoi et l’indignation de Télérama. Autrement dit, les nombreuses sensibilités de gauche présentes dans l’audiovisuel public seraient parfaitement légitimes et n’auraient jamais à justifier leur présence, tandis que les voix venues de la droite devraient, elles, sans cesse démontrer qu’elles ont le droit d’y être - comme si le pluralisme devenait suspect dès lors qu’il s’exerce réellement. LA DROITE COMME ANOMALIE Le traitement réservé à Sonia Mabrouk procède du même réflexe. Invitée par Benjamin Duhamel sur France Inter pour évoquer sa nouvelle émission sur BFMTV, la journaliste voit Télérama insister sur sa proximité avec des sensibilités conservatrices, dénoncer la « surreprésentation » d’invités « marqués à droite et à l’extrême droite » dans ses premières émissions et s’inquiéter de ses prises de position personnelles. On peut évidemment discuter ses choix éditoriaux, comme ceux de n’importe quel journaliste. Mais en quoi sa présence sur France Inter pour présenter et défendre sa nouvelle émission serait-elle problématique ? Faudrait-il considérer qu’une journaliste identifiée à droite n’a pas sa place sur une antenne du service public, même lorsqu’elle y est invitée pour être interrogée et confrontée à des questions ? Cette inquiétude paraît d’autant plus paradoxale que l’audiovisuel public a précisément vocation à refléter la diversité des courants de pensée et d’opinion. Le pluralisme ne consiste pas à tolérer ponctuellement celui qui pense différemment au sein d’un environnement idéologiquement homogène. Il suppose que des sensibilités différentes puissent être entendues, confrontées et, surtout, trouver durablement leur place à l’antenne. LE SECTARISME EN GUISE DE VIGILANCE C’est finalement ce qui frappe dans cet article : Télérama semble confondre vigilance démocratique et défense d’un entre-soi idéologique. C’est même précisément cela, le pluralisme. Le service public n’appartient ni à la gauche, ni à la droite, ni à une famille culturelle ou politique particulière. Il appartient à tous les Français, qui le financent et dont les opinions sont infiniment plus diverses que celles que certains voudraient entendre sur ses antennes. #Pluralisme #Média #FranceInter
Rappel que quand Rima Hassan était accusée à tort d'être en possession de drogue de synthèse, ce n'est pas seulement JeanMichelPoutine84 qui relayait cette fake news mais également tous les médias mainstreams dans un emballement généralisé. On attend toujours les excuses des éditorialistes qui ont longuement propagé cette rumeur mensongère pendant des heures de grande écoute. #FakeNews #Médias #Justice
⚡️🇫🇷VIDÉO -Panique chez les éditorialistes ! Sur #LCI, chaîne du milliardaire Bouygues, Christophe #Barbier voit en #Mélenchon un « révolutionnaire guevariste » pour avoir dit que « la victoire est possible ». Une formule banale, utilisée dans les campagnes par tous les partis... https://t.co/s0Zn9pDF1S #Politique #France #Élections
L’œil était sous les bombes et regardait Caïn Il y avait un enfant. Assis dans un café du quartier des pêcheurs, à Gaza. Un café ordinaire, dans un port qui n’est plus un port mais un camp de déplacés, un lieu où l’on boit encore du thé parce qu’il faut bien continuer à faire quelque chose qui ressemble un peu à la vie. Il avait un regard qui ne savait pas encore qu’il allait s’éteindre. Un regard d’enfant. Et l’armée israélienne a décidé que cet endroit était une « action ciblée contre le Hamas ». On nous dira, comme toujours, que c’était précis. Que les commandants étaient là. « Que l’on a fait attention ». On nous dira ces phrases lisses, rodées, qui ne coûtent rien à ceux qui les prononcent depuis des bureaux climatisés ou des plateaux de télévision. On ne nous dira pas le poids d’un corps d’enfant qui n’avait aucune arme, aucune responsabilité, aucune voix dans les calculs stratégiques. On ne nous dira pas le bruit que fait un missile quand il tombe sur un café où des gens essayaient encore de croire qu’ils existaient. Depuis octobre 2023, et même bien avant, et même après les cessez-le-feu qui n’en sont jamais, des enfants meurent à Gaza comme on écrase des insectes sous une botte. Pas par accident isolé. Pas par erreur rare. Mais dans une logique qui a fait de la mort civile une variable acceptée, presque une constante. Et chaque fois, la même justification revient, comme un leitmotiv : « c’était contre le Hamas ». Comme si le mot « Hamas » avait le pouvoir magique d’effacer un visage d’enfant et de transformer un crime en opération nécessaire. Et la France ? La France regarde. Ou plutôt, elle détourne les yeux avec élégance. Elle parle de « droit à se défendre », de « complexité », de « contexte ». Elle envoie parfois des communiqués qui se veulent mesurés, des appels à la retenue qui sonnent comme des formules de politesse. Elle encourage ses médias soumis à reprendre les communiqués de l’armée israélienne, pendant que ses éditorialistes stipendiés, une fois rentrés de vacances, expliquent doctement qu’il faut bien que quelqu’un fasse le sale boulot pour préserver « notre civilisation ». Comme si la civilisation se construisait sur les corps d’enfants. Comme si le silence des puissants n’était pas déjà une forme de complicité. Il y a quelque chose de profondément obscène dans cette indifférence cultivée. Dans cette capacité à s’indigner sélectivement, à verser des larmes pour certains morts et à classer les autres dans la catégorie des « dommages collatéraux ». Et pendant ce temps, les mêmes journalistes qui nous bassinent jour après jour avec les « ingérences russes » que nul ne voit jamais, qui traquent chaque like suspect et chaque influence imaginaire, et qui détournent le regard devant les massacres réels, documentés, filmés, comptés. Ils hurlent à la manipulation quand il s’agit de Moscou, mais se taisent ou relativisent quand des enfants sont exterminés sous les bombes d’un « allié ». Leur vigilance est à géométrie variable. Leur indignation, un luxe de putain. Ils nous vendent la peur fantasmée de l’étranger pendant que, sous leurs yeux, une génération est effacée. Ce n’est pas de l’aveuglement. C’est un choix. Chaque enfant tué ouvre une brèche dans le réel, une chambre vide où la lumière n’entre plus. Et ceux qui acceptent ces morts, ceux qui les justifient, ceux qui les taisent, portent en eux cette chambre. Ils marchent avec. Ils dorment avec. Ils parlent de civilisation avec, sans même s’en apercevoir. Un jour, j’écrirai avec plus de recul l’histoire de cette époque. Je dirai que des hommes et des femmes savaient. Que les images étaient là. Que les témoignages étaient là. Et que pourtant, on a continué. On a continué à parler de « droit à se défendre » pendant que des enfants s’asseyaient dans des cafés en souriant et ne se relevaient plus. Ce silence n’est pas neutre. Ce soutien n’est pas anodin. Cette indifférence médiatique n’est pas une erreur. C’est une tache. Et elle ne s’effacera jamais. #Gaza #Enfants #Indifférence
⚡️🇫🇷VIDÉO - Meute médiatique anti-#LFI : en 2h, Acrimed et Blast analysent la #propagande permanente, de plus en plus violente et assumée, des éditorialistes sur les #médias de milliardaires, mais aussi sur le service public, contre la #gauche de rupture. https://t.co/lgnaY8iMFU #Médias #Propagande #Gauche
Ce n’est pas une renaissance. Ni un horizon. C’est l’agonie organisée du macronisme. Édouard Philippe est désormais le candidat officiel du système finissant : derrière lui se rangent les anciens macronistes, les centristes, les juppéistes et désormais une partie des dirigeants LR, de Nathalie Kosciusko-Morizet à Laurent Wauquiez, qui préfère déjà sacrifier son propre camp plutôt que de laisser les Français sortir du cadre imposé depuis 2017. Ces ralliements ne sont pourtant pas la démonstration d’une dynamique populaire, mais le chant du cygne d’un monde politique qui sent le pouvoir lui échapper et rassemble dans l’urgence tous ceux qui ont gouverné ensemble, voté ensemble, échoué ensemble, avant de prétendre aujourd’hui incarner l’alternance. Édouard Philippe fut le premier Premier ministre d’Emmanuel Macron, l’homme des 80 km/h, de la hausse des taxes sur les carburants et du début de la crise des Gilets jaunes ; il n’est pas la rupture avec le macronisme, il en est la continuité rendue présentable, débarrassée du visage devenu trop impopulaire de Macron mais chargée de préserver le même ordre politique, économique et européen. La stratégie est déjà connue : qualifier Philippe au second tour face au RN, agiter pendant quinze jours la peur du chaos, convoquer les artistes, les syndicats, les grands patrons, les éditorialistes et les prétendus défenseurs de la République, puis demander aux Français de voter une nouvelle fois non pas pour un projet, mais contre un ennemi désigné. Depuis des années, le système ne cherche plus à convaincre les Français ; il les enferme dans le déni démocratique et dans le chantage permanent au “moindre mal”, en leur expliquant que leur colère est légitime au premier tour, mais qu’elle devient dangereuse dès qu’elle menace réellement le pouvoir. Tous ces ralliements ne prouvent donc pas qu’Édouard Philippe est fort. Ils montrent au contraire qu’un régime à bout de souffle serre les rangs autour de son dernier candidat disponible. Ce n’est pas une renaissance. Ni un horizon. C’est l’agonie organisée du macronisme. #Politique #Macronisme #ÉdouardPhilippe