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#banques
BFMTV 12h

The Clarity Act, a key law on cryptocurrency regulation in the United States supported by Donald Trump, failed in the Senate, leading to a 5% drop in bitcoin and highlighting persistent partisan divisions and opposition from local banks. (translated)

Le bitcoin a décroché de 5%: malgré un intense lobbying et le soutien de Trump, la grande loi sur les cryptos échoue au Sénat américain

🚨 ALERTE ! Depuis le leak dramatique de GTA 6, Rockstar Games révèle avoir mis en place des mesures de sécurité impressionnantes pour protéger le jeu vidéo 🤯 ▫️Le studio collabore directement avec le FBI et applique des mesures de sécurité dignes des banques de Wall Street. ▫️Les employés ne peuvent même pas partager d’informations aux propre membres de leur famille. ▫️Le studio compare la protection de GTA 6 à celle de l’iPhone par Apple ou de la mythique recette Coca-Cola. ▫️Les clés USB et autres supports de stockage externes sont strictement interdits dans les locaux. ▫️Tous les visiteurs doivent signer un accord de confidentialité et sont systématiquement escortés par des agents de police. ▫️Le télétravail est strictement interdit pour éviter les piratages à domicile. ▫️Prendre des photos sur le lieu de travail est strictement interdit. #GTA6 #RockstarGames #Sécurité

BFMTV 3d

LCL plans to close between 60 and 90 of its branches in France, in line with a general trend of closing local bank branches throughout the country. (translated)

Les agences bancaires locales de plus en plus nombreuses à fermer

Christine Lagarde stated that it would be illegal to cancel the debt held by the European Central Bank. She is lying publicly. When the ECB bought debt securities from states from private banks, the Germans filed a complaint. They were dismissed because there was nothing in https://t.co/6n4VWbfeC6 (translated)

Finneko 5d

🚨 Il s’est passé quelque chose d’assez sérieux hier sur les marchés obligataires... Le 10 ans américain s’est rapproché dangereusement des 5%, le 30 ans a dépassé 5,3% (plus haut depuis juin 2027), le 10 ans français tourne autour de 4,3% et le 30 ans français retrouve des niveaux qu’on n’avait plus vus depuis 2003. Ce n’est pas simplement parce que l’inflation est un peu trop élevée. 📈 À mes yeux, on est en train de voir plusieurs problèmes se télescoper alors que les marchés arrivaient encore à les traiter séparément. Je parle de la guerre en Iran, du pétrole au-dessus de 100$, de l'avancée des Houthis au Yémen, des banques centrales contraintes de redevenir plus agressives, des déficits publics gigantesques et de la quantité ahurissante de capital à financer partout dans le monde. La sainte loi des taux d'intérêt est intraitable car quand tout cela arrive en même temps, le prix d’équilibre de l’argent finit par monter. 🇾🇪 Le vrai game changer géopolitique d’hier, et je pense qu’il faut vraiment insister dessus, c’est Mocha au Yémen. Les Houthis soutenus par l’Iran ont pris cette ville portuaire stratégique puis avancé jusqu’aux îles Hanish, en direction de Bab el-Mandeb. Pour ceux qui ne visualisent pas le problème, Bab el-Mandeb est la porte sud de la mer Rouge et tout ce qui veut rejoindre Suez depuis l’océan Indien doit pratiquement passer par là. On parle d'environ 7% de la production mondiale de pétrole qui transite par cette zone. Après Ormuz, les Iraniens sont aujourd'hui capables de menacer Bab el-Mandeb et ont déclaré un blocus maritime contre les navires saoudiens. 🤔 Du coup, qui peut remplacer ces barils ? Si on parle d'un producteur qui dispose d’une taille suffisante, d’une industrie capable de réagir et d’un pétrole accessible hors Moyen-Orient, il ne reste que les États-Unis mais là encore, il faut rester prudent. Le pétrole de schiste américain n’est plus celui de 2014 puisque les meilleurs gisements vieillissent, les coûts ont augmenté, les actionnaires demandent avant tout du cash-flow et les grands producteurs ont des budgets annuels qu’ils ne vont pas bouleverser parce que le baril passe les 100$. Pour info, les producteurs expliquaient déjà au printemps qu’ils n’étaient pas prêts à lancer une nouvelle vague massive de forage avec un baril à 100$ sauf s'ils avaient la conviction que ce niveau allait durer plusieurs trimestres. 🤷‍♂️ Bref tout ça pour dire que le marché obligataire prend une balle, d’autant que les données américaines n’ont absolument rien fait pour calmer le jeu. Les prix à la production publiées hier sont ressortis à +0,4% sur le mois et +5,4% sur un an, avec +1,1% sur les biens. Aujourd’hui arrive l'inflation CPI américaine qui devient presque un juge de paix. Un CPI plus faible pourrait provoquer un beau rally tactique sur les taux longs tellement le mouvement est devenu violent mais ça ne changera pas le fond du problème. Tant que le pétrole reste au-dessus de 100$ et que les routes énergétiques restent sous tension, le risque de transmission de l'inflation dans l'économie reste présent. 🤦‍♂️ Autre chose, comme vous le savez, Scott "The House" Bessent essaie d’améliorer la plomberie du marché obligataire via des rachats de dette longue. Le Trésor a triplé la taille maximale de son opération de buyback sur certaines maturités longues en passant de 2 à 6 milliards de dollars. C'est ridicule et pour vous dire j'espérais au moins 12 milliards. La sanction est sans appel et les taux longs ont continué de monter après l’annonce. Oh, et je ne parle meme pas des 5000$ de dividendes de Trump parce qu'on pourrait croire qu'on est à South Park. 🇪🇺 En Europe, on a eu droit à une couche supplémentaire. La BCE a remonté hier son taux directeur à 2,50%, sa deuxième hausse de l’année, parce qu’elle commence à craindre que le choc énergétique se diffuse au reste de l’économie, et à raison. Lagarde a parlé d'une inflation qui devrait rester au-dessus de la cible pendant une période prolongée, et à raison encore. Le 10 ans allemand a retrouvé son plus haut depuis 2011 et le 30 ans français revient aux niveaux de 2003. ⚠️ Je vois beaucoup de gens paniquer mais pour l'instant, je ne pense pas qu’on soit encore dans une crise obligataire au sens où personne ne voudrait acheter de dette américaine ou française. Les adjudications trouvent encore et toujours de la demande mais le marché ne veut juste plus le faire à n'importe quel prix. Par contre, si le 10 ans américain commence à s’installer durablement au-dessus de 5% avec un Brent à trois chiffres, il va vraiment falloir revoir la façon dont on valorise énormément de choses comme l'immobilier, le private equity, la dette d'entreprise, la tech, les budgets publics et même la capacité des banques centrales à faire leur travail. Mocha au Yemen a été l’étincelle parfaite dans un marché obligataire déjà rempli d’essence par les déficits, les émissions de dette, l’inflation et le retour des banques centrales hawkish. Par contre, ce qui me fait tiquer c'est que les taux montent alors même que les risques sur la croissance augmentent. Tant que ce sera le cas, je prendrai le mouvement beaucoup plus sérieusement qu’une simple correction obligataire. #Marchés #Obligations #Économie

L
Le Soir 6d

The price of oil, still above 100 dollars a barrel due to geopolitical tensions, weighs on Asian stock markets, exacerbating fears of inflation and interest rate hikes by central banks. (translated)

Marchés en Asie: le pétrole est installé au-dessus de 100 dollars et pèse sur les Bourses

European markets opened lower due to rising energy prices, with Brent oil surpassing 100 dollars a barrel, fueling fears of inflation and potential rate hikes by central banks. (translated)

Pétrole, inflation, taux… la pression monte encore un peu plus sur les marchés
BFMTV 1w

An expected increase in interest rates by the European Central Bank could benefit savers and banks, but would penalize the state and the already fragile economic growth in the euro zone. (translated)

Une bonne nouvelle pour les épargnants mais pas pour l'État ni la croissance: qui seront les gagnants et les perdants de la probable nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne?

Que se passerait-il avec l’argent sur nos comptes bancaires si les nombres disparaissaient ? Pour ouvrir la discussion : Sans soldes, montants, taux d’intérêt, virements ni taux de change, comment une banque pourrait-elle fonctionner ? Un relevé bancaire deviendrait presque un récit : de l’argent est entré, de l’argent est sorti, mais personne ne pourrait dire combien il en reste — ni même s’il en reste quelque chose. Et les indicateurs de performance deviendraient eux aussi difficiles à interpréter : rentabilité, coûts, productivité, rendement… tout pourrait être décrit, mais deux audits indépendants pourraient déclencher une discussion sans fin. #financialsector #Banques #Argent #Nombres #French #MrNumberwise # 0047 #0051 #20260905

Belfius is being prosecuted for failing to compensate a client who was a victim of phishing, potentially marking a turning point for the responsibility of banks in the face of online fraud. (translated)

Une grande première qui en annonce d'autres? Belfius poursuivie au pénal pour n'avoir pas indemnisé une victime de phishing

@regelegorila Moi je suis passé de Bayrou en 2007 à Mélenchon en 2010 Entre temps : - crise des subprimes - sauvetage des banques par les États - crise économique - spéculation des banques contre les dettes des États - réforme des retraites de Sarkozy Sarkozy m’a convaincu d’être de gauche. #Politique #Économie #France

Nathalie Arthaud repart pour un quatrième tour à 0,56 %. Prof payée par nos impôts, elle veut exproprier les banques, interdire les licenciements et régulariser tous les sans-papiers. La menace, selon elle, ne vient pas des arrivées à Ceuta. Elle vient de "nos dirigeants". On bosse, on cotise, on voit le pays se défaire. Elle, elle recycle le même tract depuis quinze ans et on lui tend encore le micro. Combien de 0,5 % faudra-t-il avant qu'on arrête de financer le spectacle ? #Politique #Elections #Travail

Les banques françaises refusent de financer la campagne du premier parti de France. Motifs officiels : • Le « risque réputationnel ». Autrement dit : prêter de l’argent à un mouvement qui arrive largement en tête des sondages, ça fait tâche. Prêter à des candidats à 7 % en revanche, ça reste très chic. • Le « risque financier lié au seuil des 5 % ». Marine Le Pen et Jordan Bardella sont à près de 40 % depuis des mois. Mais on ne sait jamais. Ils pourraient encore s’effondrer sous les 5 % d’ici avril. Mieux vaut donc ne rien avancer. On appelle cela prendre les français pour des cons. On est donc dans un pays où le parti donné gagnant de l’élection présidentielle n’arrive pas à ouvrir un compte de campagne à huit mois du scrutin, et où on continue de nous expliquer que tout cela est parfaitement normal.🤡 Venez pas me parler de démocratiser.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​ Tout cela est pathétique. #France #Élections2024 #Démocratie

The argument of the lesser evil actually conceals the choice of evil. Example: reducing pensions is presented as the lesser evil, while in fact, it is about turning them over to banks and private insurance, thus inevitably with the remuneration of shareholders in the process. (translated)

BFMTV 3w

Donald Trump hinted that he might consider sanctions against Chinese banks for their support of Iran, while casting doubt on his true intentions. (translated)

Les banques chinoises bientôt punies par Trump pour leur soutien à l'Iran? "Pas obligé de tout annoncer", le président américain laisse planer le doute sur de nouvelles sanctions

👏 Enfin une présentation objective et argumentée sur l’annulation de la dette détenues par la BCE et les banques centrales, par Amélie Rosique. Elle rappelle également le rôle initiateur des travaux de @InstitRousseau , sur lesquels je me suis appuyé pour écrire mon livre, « Lâchez-nous la dette » en 2021 🙏 https://t.co/iHz1nkbLgX #Dette #BCE #Economie

Some small banks are raising their rates on fixed-term accounts, offering more attractive alternatives than the new Belgian government bonds, whose net yields of 1.925% for one year and 2.625% for ten years seem less competitive compared to bank offers ranging from 2.10% to 3.20%. (translated)

Ces offres qui pourraient faire la concurrence aux bons d’État

3 secteurs dans lesquels je me refuse formellement d’investir : • Automobile : marges faibles, guerre des prix, aucun avantage concurrentiel durable, CAPEX de maintenance énormes • Banques : business model opaque, trop dépendant des taux et du levier, difficilement lisible • Biotech / Pharma : effet binaire permanent (succès total ou échec complet), dépendance aux essais cliniques, expiration des brevets pouvant entraîner une chute brutale des revenus C’est pour cette raison que vous me verrez assez rarement parler de Stellantis, Crédit Agricole ou encore Novo Nordisk. Ça ne signifie pas que tout est à jeter sur les sociétés de ces secteurs. D’ailleurs,je sais que pas mal de personnes ont réussi à générer des performances considérables sur certaines d’entre elles, Ça signifie simplement qu’elles ne collent pas à ma philosophie et à ma stratégie d’investissement. Je préfère des business simples, rentables, prévisibles et asset light (ou qui font du CAPEX de croissance) Visa, Google, Booking, Mastercard, pour ne citer qu’elles. #Investissement #Finance #Stratégie

Avant de qualifier un débat économique « d’idiot », @ojblanchard1, un peu de modestie intellectuelle ne nuit jamais. Surtout lorsqu’on a été le chef économiste du FMI, responsable des ravages de l’austérité en Grèce. Petit rappel : vous vous êtes trompé lourdement en Grèce sur ce que l'on appelle le multiplicateur budgétaire - ce que vous n'avez reconnu qu’après. Cela signifie que vous avez gravement sous-évalué les effets récessifs de l'austérité budgétaire que vous avez imposée au pays.  En 2010, votre programme FMI/UE prévoyait une contraction du PIB grec de 6,6% sur 2 ans puis un retour de la croissance. En réalité, le PIB grec s'est effondré de 22% en 4 ans, ce que le FMI a lui-même décrit comme l’une des plus profondes récessions en temps de paix. Un autre chiffre ? Vous prévoyiez moins de 15% de chômage en 2012, il a en réalité atteint près de 30% et plus de 60% chez les jeunes.  Je rappelle cet épisode non pour personnaliser le débat, mais parce qu’il devrait précisément nous prémunir contre les affirmations selon lesquelles une question macroéconomique complexe serait une « simple question d’arithmétique ». Venons-en donc à la dette détenue par l’Eurosystème. Vous dites "cela ne changerait rien". C’est précisément ce même raisonnement, "aucun effet", qui vous a conduit à sous-estimer le multiplicateur budgétaire grec. Selon vous, "cela ne changerait rien" parce que les intérêts économisés par le Trésor seraient exactement compensés par une diminution des profits de la Banque de France reversés à l’État. C’est, parfois, vrai d’un point de vue comptable, mais faux économiquement. Or ce qui compte, ce n’est pas la comptabilité, c’est la vie des gens.  Premier point : la nature du passif change. Quand l’Eurosystème achète de la dette publique française, il transforme la structure du passif consolidé du secteur public : à une dette obligataire correspond désormais un passif monétaire liquide, sous forme de réserves bancaires. Ces deux passifs n’ont pas les mêmes caractéristiques. L’obligation doit être refinancée à son échéance et son coût est déterminé lors de son émission ; les réserves n’ont pas la même maturité et leur rémunération dépend des décisions de politique monétaire de la BCE. Dire que cette différence est sans importance au seul motif qu’actifs et passifs peuvent être consolidés revient à confondre comptabilité et économie.  Deuxième point : les intérêts versés par l’État à la Banque de France ne lui reviennent pas mécaniquement et intégralement sous forme de dividendes. Le résultat d’une banque centrale dépend à la fois du rendement de ses actifs et du coût de ses passifs. L’expérience récente l’illustre parfaitement : avec la hausse des taux, les banques centrales de l’Eurosystème ont dû rémunérer beaucoup plus cher les réserves bancaires alors qu’elles détenaient des obligations anciennes acquises à des taux faibles. L’effet financier pour le secteur public consolidé dépend de la rémunération respective de la dette obligataire et des réserves, de leur maturité, de la politique future des taux et de l’évolution du bilan de la banque centrale. "1 euro d’intérêt annulé" n'est donc pas égal à "1 euro de dividende perdu pour toujours".  La Banque de France n’a d’ailleurs versé aucun dividende à l’État depuis 2022, alors même qu’elle continuait à percevoir les revenus des titres publics qu’elle détenait. Troisième point : vous ne parlez que des flux, et vous oubliez le stock et son refinancement. L’Eurosystème détient encore des centaines de milliards d’euros de dette française achetée à l’époque des taux nuls ou très faibles. Ces titres arrivent progressivement à échéance. S’ils ne sont pas réinvestis par l’Eurosystème, l’État doit les refinancer sur les marchés, aujourd’hui à des taux beaucoup plus élevés, supérieurs à 4%. L’annulation change cette situation : le Trésor n’a plus à rembourser ces titres à leur échéance, ni à lever la somme correspondante sur les marchés. #Économie #Austérité #Dette

🇺🇸 TRUMP, CBDC, XRP : LE GRAND BASCULEMENT MONÉTAIRE ? Trump s’oppose aux CBDC américaines, tandis que l’Europe poursuit son projet d’euro numérique. En parallèle, la blockchain, les stablecoins et des acteurs comme XRP alimentent une nouvelle vision des paiements et des transferts de valeur. Mais derrière cette bataille technologique se joue peut-être une question bien plus importante : qui contrôlera l’argent de demain ? Banques centrales, États, banques privées ou technologies décentralisées ? ⚠️ Cette vidéo est uniquement informative et éducative. Nous ne faisons aucune promotion, aucun conseil financier et aucun appel à effectuer des déplacements ou transferts financiers. Notre objectif est simplement de partager des informations et d’ouvrir le débat. #Trump #argent #money #CBDC #XRP #Ripple #EuroNumerique #Blockchain #Crypto #Bitcoin #Stablecoin #BanquesCentrales #BCE #FED #Finance #Dette #Or #Dollar #Economie #Geopolitique #Monnaie #Information #CBDC #XRP #Blockchain