This is a good test to see if the US Treasury has lost control of the price of oil futures... 🛢️ #OilFutures #USTreasury #MarketWatch #US
This is a good test to see if the US Treasury has lost control of the price of oil futures... 🛢️ #OilFutures #USTreasury #MarketWatch #US
It’s starting to look like the US Treasury is losing control over the oil futures market. 🛢️📈📈📈 #OilFutures #USTreasury #MarketControl #US
American bombs have hit the oil futures market despite Bessent’s attempts to provide extensive fortification. 💥 #OilFutures #MarketImpact #Geopolitics #US
Vous vous souvenez de Manuel @mbompard qui disait qu'il ne fallait pas geler les retraites de plus de 3000€ ? Sachez que LFI ne voit aucun problème à prendre l'argent des travailleurs à 2000€ net, justement pour maintenir ces 3000€. Ici en capture d'écran, leur argumentaire sur la réforme des retraites de 2019. LFI y proposait que pour une augmentation de salaire de 50€, 34,4€ aille au financement des retraites, et seulement 15,6€ au salarié augmenté. Vous avez bien lu. LFI veut diriger 70% d'une éventuelle richesse supplémentaire vers les seules pensions. "Tout le monde y gagne !" 🙃 Trois clarifications : 1. déjà à l'époque ils ne proposaient pas qu'un point de cotisation en plus, mais 1,25. Ils n'ont pas osé dire le calcul avec 1,25. 2. l'Etat n'administre pas ces salaires. Dans ce livret, LFI a évidemment inventé une augmentation pour éponger ce que coûterait leur augmentation de cotisation. Ils n'ont pas osé écrire 5% d'augmentation (qui aurait noyé un peu le coût de la cotisation) parce que ça aurait été une promesse qu'ils ne pourraient tout simplement pas tenir. 3. Ils estimaient alors le net à 2056 pour 2500 de brut, mais c'était faux, c'était environ 1975. Même là ils surestiment ce qui revient aux plus jeunes. ... et ça vous dirait que je vous explique ce qu'ils comptaient faire aussi des réserves prévues pour aider les générations futures, ou je garde ça pour le bouquin que j'écris... ? Ce n'est pas "taxer les riches". Ca n'a jamais été taxer les riches. C'est endetter les enfants et étouffer les travailleurs. #Retraites #LFI #Économie
Nos futures championnes sont prêtes ! #M8WIN Vivons les derniers entraînements avant la grande finale dès 10h 🏆 https://t.co/Qry0BAmn3v #Championnes #Finale #Entraînement
During a highly anticipated speech in Jackson Hole, the Fed chairman, Kevin Warsh, reassured the financial markets by clarifying his doctrine while remaining vague about his future intentions. (translated)
Jour 196, orbite 3037 — Tellement contente de contribuer depuis l’orbite à la recherche européenne en physiologie ! Je porte depuis six semaines une combinaison d’électrostimulation musculaire (EMS) pendant mes séances de cardio. L’enfiler et la retirer évoque mille souvenirs de sports nautiques 🏄. Qui voit de quoi je parle ? 😄 Grâce à l’électrostimulation musculaire du corps entier, cette combinaison active les muscles dans tout le corps pendant l’exercice, ce qui permet de rendre chaque séance encore plus efficace. C’est particulièrement important dans l’espace : plus notre entraînement est efficace, et plus nous pouvons consacrer de temps à la science ou à la maintenance, tout en restant mieux préparés à vivre et travailler sous gravité, de retour sur Terre ou, un jour, sur la Lune ou sur Mars. L’astronaute de l’ESA Matthias Maurer était le premier à tester ce concept lors de sa mission Cosmic Kiss. Les chercheurs cherchent désormais à savoir si l’EMS peut aider à préserver le tonus musculaire, la rigidité musculaire et la force fonctionnelle lors de longs séjours dans l’espace. 🌍 Ces recherches pourraient profiter aux futures missions d’exploration, avec des retombées également sur Terre, par exemple chez des patients en rééducation après une opération ou des personnes dont la mobilité est réduite. Vive la science ! 🎥 @esa / @NASA #εpsilon • @esaspaceflight • @ESA_fr • @Space_Station • @NASAJohnson • @DLR_SpaceAgency • @ChariteBerlin • OHB #ESApourlarécherche #ExplorationSpatiale #Musculation
Générations futures. Une ONG toute puissante, qui influence nos lois et est reprise partout, notamment grâce à la voix de @CamilleEtienne_. Une ONG ? Un lobby, plutôt. Ce n'est même pas un secret : sa présidente, Maria Pelletier, est administratrice du syndicat des industriels et distributeurs bio, Synabio. Son budget ? En partie financé par les ténors du secteur : - Biocoop, - Ecotone, - Lea Nature, - Ekibio, - Naturalia. Et évidemment, l’Office français de la Biodiversité. Oui, l'OFB finance le biobusiness avec vos impôts. Vous pensez défendre les petits producteurs face à l'agro-industrie ? Combattre un modèle productiviste ? Chez @genefutures, ils doivent bien rigoler. #ONG #Lobbying #Biodiversité
🇺🇸 Stocks Rise With Nasdaq Futures on Nvidia Outlook: Markets Wrap – Bloomberg https://t.co/y8fxvTkpKq https://t.co/lz66q6V7WM #Stocks #Nasdaq #Nvidia #US
Victor n’a pas peur de prendre la parole 😤 Interrogé sur les futures présidentielles par Sports Illustrated France, Vic a tenu à rappeler que s’il avait quelque chose à dire, il ne s’en priverait pas. Et il s’est même permis de citer JC 😭 via @lequipe https://t.co/G4H1XRfd76 #Victor #Politique #Engagement
Hadja Lahbib and Adrien Dolimont visited the High Fens to assess the damage caused by a devastating fire, highlighting the importance of learning lessons from this disaster and strengthening European solidarity mechanisms to better manage future environmental crises. (translated)

Le débat sur la dette est devenu un débat de technocrates. On parle des taux, des intérêts, de soutenabilité, d'annulation, de bilan de la Banque de France... Sauf qu'on passe à côté de LA vraie question : Pourquoi s'endette-t-on ? Car oui, toutes les dettes ne se valent pas. S'endetter pour construire des réacteurs nucléaires, des infrastructures critiques, pour financer la recherche, l'innovation ou la conquête spatiale, pour bâtir une éducation de haut niveau, c'est certes transmettre une charge aux générations suivantes, mais c'est surtout leur transmettre l'actif qui va avec. Un héritage. Une puissance future. Le problème de la France, c'est qu'elle s'endette pour boucler ses fins de mois collectives et financer les prestations sociales d'aujourd'hui. Depuis 2017, près de la moitié des nouvelles dettes est liée au financement des retraites. Sans même parler de la santé, des allocations et des chèques en tous genres. Nous n'empruntons pas pour préparer le monde de 2050. Nous empruntons pour maintenir à crédit notre niveau de vie de 2026. Nous demandons à nos enfants et à nos petits-enfants de payer notre train de vie, nos dépenses courantes et notre lâcheté politique. Et c'est en cela que notre dette est insoutenable. Les défenseurs de la dette brandiront l'argument des États-Unis : « Regardez, eux aussi s'endettent, et plus que nous encore ! » C'est vrai. Mais regardez ce qu'ils mettent sur la table pendant ce temps : un budget militaire qui dépasse les 1 000 milliards de dollars et qui sert directement la souveraineté nationale et la recherche, un soutien massif à l'innovation par la commande publique, des milliards investis dans l'exploration lunaire et martienne... Défense, espace, technologies, infrastructures. Une part importante de leur déficit sert à construire la puissance américaine de demain. C'est LA vraie différence avec ce qui se joue chez nous, en France. Une dette n'est pas automatiquement une faute envers les générations futures. Elle le devient le jour où on leur transmet la facture sans leur transmettre l'avenir. Emprunter pour bâtir 2050 peut se défendre. Emprunter pour payer 2026 est une trahison. #Dette #Économie #Avenir
Back-to-school season fills me with optimism. Because schools open doors to brighter futures. Wishing all students a great school year ahead. Investing in education today builds stronger economies tomorrow. https://t.co/QPFbkFMiND #BackToSchool #InvestInEducation #BrighterFutures #Nospecificcountrycodesarementionedinthetweet.
🇫🇷 Je me suis laissé un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les élections présidentielles démarrent avec ce niveau de déclaration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... 🤷♂️ Déjà, Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problème pour se financer. L’Agence France Trésor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque année et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui échoue, ni absence de liquidité, ni scénario comparable à la Grèce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturité moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible à une hausse des taux que les États-Unis à court terme dont la maturité moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marché. La hausse du coût de financement se diffuse progressivement, à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance et doivent être remplacées. 🚨 Voilà, les compliments pour Pigasse s'arrêtent déjà ici mais avant de continuer, je veux être très clair sur une chose. Le problème français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou même 150% du PIB ne sont pas une frontière magique au-delà de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus évident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derrière ce ratio. Toute la soutenabilité d’une dette peut presque être résumée par trois variables : le taux d’intérêt payé par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgétaire primaire (le déficit avant paiement des intérêts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coût de la dette et que le déficit primaire est maîtrisé, un État peut parfaitement supporter un stock de dette très élevé. C'est LA clé de ce système financier. 🤨 Du coup, on y vient. Je suis sacrément critique quand j'entends Pigasse évoquer l’annulation de la dette détenue par l’Eurosystème. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidé quand une banque centrale nationale détient des obligations de son propre État. Une partie des intérêts versés revient indirectement au secteur public à travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation à l’idée selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possède aussi un bilan. 🇪🇺 Quand la BCE a acheté massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaître ces actifs par magie. La fine équipe a créé en contrepartie des réserves bancaires qui figurent à son passif. Annuler l’obligation détenue à l’actif ne fait donc pas disparaître les réserves créées au passif. On améliore visuellement le bilan de l’État mais on détériore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, où est-ce qu'on place la limite entre politique monétaire et financement permanent des déficits publics ? 💸 Pigasse semble oublier (exprès) que l’interdiction du financement monétaire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilité monétaire, pas en fonction de la capacité de l’État à supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps là, ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgétaire qui s’adapte à la politique monétaire, c’est la banque centrale qui commence à être contrainte par la situation budgétaire des gouvernements. ➡️ Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immédiatement, les responsables politiques célèbrent l’opération et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son déficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchés pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplémentaires. Soit les investisseurs privés continuent de financer la France mais ils savent désormais qu’une partie de la dette souveraine peut être restructurée politiquement, du coup la prime de risque exigée augmente. Soit on considère que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler à nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opération exceptionnelle sur le stock de dette mais de monétisation permanente des déficits publics. ⚠️ De l'autre côté, l'opération ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monétaire car si le marché interprète l’opération comme le début d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dépréciera car la crédibilité de la banque centrale dans sa capacité à défendre la stabilité des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchérit alors les importations, notamment l’énergie et les matières premières, ce qui alimentera une inflation importée et réduira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se désancrent, la BCE serait théoriquement obligée de maintenir des taux plus élevés pour restaurer sa crédibilité. On aurait donc créé un soulagement comptable immédiat sur le stock de dette mais un coût de financement plus élevé sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de départ recherché. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut être annulée, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le débat sur la dette passe complètement à côté du véritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manœuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dépenses qui n’améliorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bénéfice de vos créanciers. À l’inverse, une dette utilisée pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivité peut parfaitement être rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjugué par cette obsession de chercher des solutions de facilité plutôt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible. #Économie #Dette #France
⚠️🤡 DER BOUNCE IST EINE FALLE RUND UM DEN CLARITY ACT Auf CT läuft seit gestern Abend eine These und die muss ich mit euch teilen. Der Chart sagt Bullenmarkt. Die Zahlen darunter sagen etwas anderes. #Bitcoin hat heute Nacht 75.528 Dollar getippt, plus 6,6 Prozent in 24 Stunden. Schau auf das Funding, keiner bezahlt für die Ralley Erst die letzten 24 Stunden am Stück, dann die These und die die ich für richtig halte, danach die drei Marken, an denen sich der Tag entscheidet 👇 🚨 WAS ÜBER NACHT GELAUFEN IST → 🟠 Bitcoin steht bei 74.608 Dollar, in der Spitze waren es 75.528. Der letzte Tagesschluss über 75.000 liegt 86 Tage zurück, am 27. Mai. Vom Tief am 1. Juli bei 58.566 sind das plus 27,4 Prozent → 💥 Bezahlt hat das die Short-Seite. Marktweit 1,05 Milliarden Dollar zwangsgeschlossene Short-Positionen in 24 Stunden, gegen 160 Millionen auf der Long-Seite. Bei $BTC allein 748,8 Millionen Short gegen 40 Millionen Long → 🏛️ Die Wettbörse Kalshi stellte gestern Nachmittag 60 Prozent Wahrscheinlichkeit dafür in den Raum, dass Bitcoin innerhalb eines Monats 75.000 erreicht. Vierzehn Stunden später war die Marke da. Yesss! → 🟡 Der eigentliche Treiber sitzt weiter im Anleihemarkt. Das Finanzministerium hat die Rückkäufe langlaufender Papiere verdoppelt, die 30-jährige Rendite ist von 5,31 auf 5,19 Prozent gefallen, die zehnjährige auf 4,65. Bei CT heißt das inzwischen der Bessent-Put, und die Warnung dazu kam gleich mit: Die Renditen ziehen bereits wieder an → 🏛️ JD Vance bestätigt genau diese Linie und nennt sie einen Plan: Finanzminister Bessent arbeite daran, die Wirtschaft schneller wachsen zu lassen als die Schulden, man liege auf Kurs. Das ist die offizielle Version dessen, was der Markt seit zwei Tagen als Notoperation liest → 📉 Die Gegenrechnung dazu ist unbequem. Die US-Staatsschulden stehen bei 40 Billionen Dollar. 2015 hatte Trump 24 Billionen selbst als "Point of no return" bezeichnet, als den Moment, ab dem Amerika nicht mehr zu retten sei. 11,6 Billionen davon sind unter seinen zwei Amtszeiten dazugekommen → 🇮🇷 Am Golf verschiebt sich die Machtfrage. Laut CNN verliert der Iran die Kontrolle über die Straße von Hormus, US-Streitkräfte sichern Tanker und bewegen täglich rund 10 Millionen Barrel Öl durch die Wasserstraße. Trump droht jedem Land "erhebliche wirtschaftliche Konsequenzen" an, dessen Banken oder Firmen dem Iran eine Rettungsleine werfen. Das offene Problem in diesem Plan heißt China → 🤖 Nvidia zahlt sechs Milliarden Dollar für einen nicht-exklusiven Lizenzdeal mit Poolside, steckt eine weitere Milliarde als Investment bei 12 Milliarden Bewertung nach und übernimmt 109 Mitarbeiter per Jobangebot. Daneben arbeitet der Konzern an einem neuen China-Chip innerhalb der Exportregeln → 📈 Heute werden 45 Milliarden Dollar an SpaceX-Aktien handelbar. Für ein Papier, das erst seit kurzem an der Börse liegt, ist das die erste echte Belastungsprobe → 🟠 In Krypto rotiert das Geld bereits weiter. $XRP legt 16 Prozent in 24 Stunden zu und 27,6 Prozent auf Wochensicht, deutlich mehr als Bitcoin mit 17,2. $ETH steht bei 2.348 Dollar. Die Bitcoin-Dominanz liegt bei 59,0 Prozent → 🟠 Die Fondszuflüsse erzählen die andere Hälfte. Am Mittwoch flossen 517,2 Millionen Dollar in die US-Bitcoin-Fonds, gestern am stärksten Kurstag des Jahres nur noch 103,3 Millionen. Der Preis lief, das Geld folgte nicht → ⚠️ Und die Stimmung kippt schneller als der Chart. Der Fear and Greed-Index steht bei 71, vor sieben Tagen waren es 30. Von Angst in Gier in einer Woche ⭐ DER BOUNCE IST EINE FALLE RUND UM DEN CLARITY ACT Seit gestern Abend läuft auf CT eine These, die ich für richtig halte: Der Bounce ist kein Boden, sondern eine gesteuerte Bewegung rund um die Abstimmung im September. @AlexMasonCrypto hat sie in fünf Schritten ausgelegt. 1️⃣ Schritt eins, die falsche Erleichterung, läuft gerade: ein Bounce am Support, der die Shorts einsammelt und gehebelte Konten rausräumt. 2️⃣ Schritt zwei, die Falle, kommt als Nächstes: ein herbeigeführter Abverkauf, der diesmal die Longs erwischt, kurz bevor der Senat aus der Sommerpause zurückkommt. 3️⃣ Schritt drei, Mitte September, ist der letzte Shakeout: Die Medien drehen den Clarity Act auf "dieses Jahr nicht mehr machbar", eine finale Panikwelle rollt durch. 4️⃣ Schritt vier, Oktober bis Dezember, ist das Einsammeln im Verborgenen, Insider nehmen das Spot-Volumen auf. 5️⃣ Schritt fünf ist das Jahresende: eingesammelt, Abstimmung durch, grünes Licht. Die Umgebung dazu passt. @crypto_lens_ fährt dieselbe Richtung mit Marken: 69.000 rauf auf 72.000, dann runter auf 57.000 und 48.000. Eine Sache muss ich dazusagen, weil sie mir beim Nachlesen aufgefallen ist. In den Kommentaren haben viele geschrieben, dass der Creator Engagement-Farming betreibt - Damit ihr es gehört habt. Die These wird davon weder besser noch schlechter. Sie hängt an zwei Zahlen: Funding unter dem neutralen Wert und 103 Millionen Fondszufluss am größten Kurstag. Ich halte den Pump für gemacht. So beiläufig stellt kein Markt einen Rekord bei Short-Liquidationen auf. 🚨 76.019 ODER 73.244 - DAZWISCHEN WIRD HEUTE NICHTS ENTSCHIEDEN Der 4-Stunden-RSI steht bei 92,6. Gestern früh waren es 82,8. Das obere Bollinger-Band liegt bei 74.926 Dollar, der Kurs läuft also über der Bandbreite, in der er sich statistisch aufhalten sollte. Nach oben liegt die erste ernsthafte Marke bei 76.019 Dollar. Ein 4-Stunden-Schluss darüber öffnet den Bereich Richtung 77.281. Nach unten steht 73.244 als erste Auffanglinie, darunter warten 71.730 und 70.468. Der Boden dieser ganzen Bewegung liegt tiefer, als es sich gerade anfühlt: Der Supertrend im 4-Stunden-Chart dreht erst bei 69.869, der EMA50 liegt bei 66.291. Zwischen dem heutigen Kurs und dem eigentlichen Trendbruch liegen fast 5.000 Dollar Luft. Der offene Bestand hält mich hier zurück. 54,9 Milliarden Dollar an Bitcoin-Futures, plus 5,5 Prozent in 24 Stunden, bei der CME allein plus 12,7. Ein Markt, der gerade über eine Milliarde an Positionen zwangsgeräumt hat und danach mit mehr Hebel dasteht als vorher, hat nichts bereinigt. Er hat die Seite gewechselt. Ich kaufe auf diesem Niveau nichts nach. Meine Bestände bleiben liegen, und ich schaue mir zuerst an, ob 73.244 hält, bevor ich überhaupt über Zukäufe nachdenke. Heute zählt für mich der 4-Stunden-Schluss um 14 Uhr unserer Zeit. Bleibt Bitcoin über 73.244, hat dieser Bounce ein Bein bekommen. Fällt er darunter, beginnt genau der Schritt zwei aus der These oben. ❤️ Wenn dir das den Morgen verkürzt hat, hilft ein Repost mehr als ein Like 🚨 Keine Finanzielle Anlageberatung! #Bitcoin #Krypto #Finanzen
The US Treasury trying to intervene in the yen market, the long-end Treasury market and now manage the oil futures market that is starting to slip out of their control... https://t.co/GMgkOaZeeh #USTreasury #YenMarket #OilFutures #US #JP
Bitcoin hat die $70.000 geknackt. Zum ersten Mal seit elf Wochen. In den meisten Zusammenfassungen steht als Grund das Krypto-Treffen im Weißen Haus. Die Zeitachse sagt etwas anderes. *** Wenn gerade nicht genug Zeit hast alles zu lesen, findest du am Ende des Posts die Entwicklungen in einem Absatz zusammengefasst. *** Der Sprung begann Stunden vor Trumps Auftritt. Auslöser war Finanzminister Scott Bessent. Er hat das Volumen der Anleihe-Rückkäufe des Finanzministeriums mindestens verdoppelt. Der Staat kauft dabei eigene, ältere Anleihen zurück und schiebt frisches Geld in einen Markt, dessen Renditen einen Tag zuvor auf den höchsten Stand seit fast zwei Jahrzehnten gesprungen waren. Gold legte am selben Tag 2,7% auf 4.528 Dollar zu. Zwei Hartwerte, dieselbe Richtung, derselbe Auslöser. Trotzdem war das Treffen relevant. Was dort tatsächlich gesagt wurde: Im Roosevelt Room saßen Brian Armstrong (Coinbase), Brad Garlinghouse (Ripple), Tyler und Cameron Winklevoss (Gemini), Arjun Sethi (Kraken), Vlad Tenev (Robinhood), Sergey Nazarov (Chainlink Labs), Adena Friedman (Nasdaq) und Jeff Sprecher (ICE, Mutterkonzern der NYSE). Dazu SEC-Chef Paul Atkins, CFTC-Chef Mike Selig und Krypto-Berater Patrick Witt. Die Prognosemärkte Polymarket und Kalshi standen auf den Vorablisten, waren am Ende aber nicht dabei. Trumps zentrale Botschaft war ein Appell an den Kongress: eine "faire Version" des CLARITY Act. Das Gesetz würde festlegen, welche Behörde für welche Kryptowerte zuständig ist, SEC oder CFTC. Trump nannte es Gesetzgebung, die die USA vor China halte. Und er sagte: "Wir haben den Krieg gegen Krypto ein für alle Mal beendet." Der Realitätscheck dazu: Der Senat stimmt am 15. September über das Verfahren ab. Nötig sind 60 Stimmen. Aktuell fehlen nach Schätzungen rund sechs demokratische Stimmen. Auf Polymarket liegt die Wahrscheinlichkeit für eine Verabschiedung in diesem Jahr bei etwa 19 bis 20%. Der Blockadepunkt ist bemerkenswert. Die Demokraten wollen Ethikregeln im Gesetz verankern, die Amtsträgern private Krypto-Geschäfte begrenzen. Betroffen wäre in erster Linie die Familie des Präsidenten. Trump hat nach Reuters-Recherchen über 1,4 Milliarden Dollar aus den Krypto-Aktivitäten seiner Familie eingenommen, darunter rund 635 Millionen Dollar aus der Lizenz für den TRUMP-Coin und 236 Millionen Dollar aus Verkäufen von WLFI-Token. Der Mann, der das Gesetz einfordert, ist gleichzeitig der Grund, warum es feststeckt. Chainlink-Gründer Nazarov berichtete im Anschluss, Trump habe die CEOs noch ins Oval Office geholt und nach Feedback gefragt. Die Regierung halte eine Verabschiedung für machbar, es gehe nur noch um wenige offene Punkte und eine Handvoll Senatoren. Der Satz mit der größten Marktwirkung galt aber Hyperliquid. Trump sagte, Selig arbeite daran, Hyperliquid "vollständig regelkonform und legal" in die USA zu bringen. Hyperliquid ist die größte dezentrale Börse für Perpetual Futures, also Terminkontrakte ohne Ablaufdatum. Der Token HYPE stieg im Tagesverlauf um mehr als 19% auf knapp 70 Dollar. Die börsennotierte Hyperliquid Strategies legte zeitweise 28% zu. Was dabei untergeht: Es gibt keine Genehmigung, keinen Antrag und keinen Zeitplan. Die Plattform sperrt US-IP-Adressen weiterhin. Für einen regulierten US-Betrieb bräuchte es eine Registrierung als Designated Contract Market oder als Clearingstelle. Bei einem Orderbuch, das vollständig on-chain läuft, ist bis heute offen, welche juristische Person diesen Antrag überhaupt stellen würde. Die konkreteste Entwicklung der Woche kam von der SEC, einen Tag vor dem Treffen. Am 18. August hat die Behörde "Regulation Crypto Assets" vorgeschlagen. Zwei Ausnahmen von der Registrierungspflicht: einmalig bis zu 5 Millionen Dollar über vier Jahre für Startups, und bis zu 75 Millionen Dollar pro Zwölfmonatszeitraum für größere Projekte. Dazu ein bedingter Safe Harbor. Sobald ein Team die versprochenen Aufbauarbeiten erfüllt oder dauerhaft eingestellt hat, fällt der Token aus der Definition des Investmentvertrags heraus und gilt damit nicht mehr als Wertpapier. Registrierungspflichten der einzelnen Bundesstaaten würden entfallen. Wichtig: Es handelt sich um einen Vorschlag. 60 Tage Kommentarfrist, danach muss die Kommission erneut abstimmen. Nichts davon gilt heute. Atkins selbst betonte, ein Gesetz des Kongresses bleibe unverzichtbar, weil eine Behördenregel von der nächsten Regierung wieder kassiert werden kann. Eine Meldung, die gestern viral ging, sollte man vorsichtig behandeln: Trump habe angekündigt, die USA erwögen den Kauf erheblicher Bitcoin-Mengen. Kein Medium mit Reportern im Raum hat diesen Satz bestätigt. Die strategische Bitcoin-Reserve enthält bis heute ausschließlich beschlagnahmte Bestände von rund 200.000 BTC. Das Finanzministerium hat Käufe am offenen Markt bereits im Vorjahr ausgeschlossen, und ohne Budgetfreigabe durch den Kongress könnte die Regierung sie ohnehin nicht durchführen. Die Zahlen des Tages zum Schluss: 2,7 Milliarden Dollar an Short-Positionen wurden innerhalb von 24 Stunden liquidiert. Das ist die größte Welle erzwungener Short-Schließungen seit Beginn der Aufzeichnungen 2021. In die US-Bitcoin-Spot-ETFs flossen 517 Millionen Dollar, in Ether-ETFs 189 Millionen. Bitcoin drückte sich kurz über seinen 200-Tage-Durchschnitt bei 69.031 Dollar, ein Niveau, das seit Oktober 2025 nicht mehr nachhaltig gehalten wurde. Ein erheblicher Teil dieser Bewegung besteht aus erzwungenen Käufen von Short-Sellern. Solche Bewegungen tragen erfahrungsgemäß selten weit, wenn keine echte Nachfrage nachrückt. Aktuell sehen wir jedoch auch Spot-Nachfrage, was positiv zu bewerten ist. Die eigentlichen Prüfsteine liegen im September. Die Verfahrensabstimmung im Senat am 15., das Ende der SEC-Kommentarfrist, und die Frage, ob bei der CFTC tatsächlich ein Antrag von Hyperliquid eingeht. Bis dahin bleibt vieles Absichtserklärung. Die kurze Fassung: Trump hat gestern im Weißen Haus die Spitzen der Kryptoindustrie versammelt und den Kongress zur Verabschiedung des CLARITY Act aufgefordert, während Bitcoin am selben Tag kurz 70.000 Dollar berührte. Der eigentliche Auslöser der Rallye saß allerdings im Finanzministerium (sie kaufen noch mehr eigene Anleihen), die SEC hat einen Tag zuvor ihren ersten echten Krypto-Regelvorschlag vorgelegt, und ein Satz zu Hyperliquid hat HYPE um mehr als 19% bewegt. #Bitcoin #Krypto #CLARITYAct
Des tas de gens pensent sérieusement qu'il faut prioriser les vieux sur les femmes enceintes. Symptomatique d'à quel point le boomerisme est une religion d'Etat qui nuit à la natalité et aux générations futures. #boomerisme #natalité #égalité