La journaliste du Parisien @DebaeneAxelle (dont je n'avais jamais entendu parler) surfe sur lactu des "ingérences asymptomatiques" pour nous pondre un article sur l'élection Roumaine. (Une commande?) Habilement (ou pas), elle fait implicitement le parallèle avec notre actu, et ouvre donc les esprits à une annulation du scrutin chez nous pour cause d'élection volée (sous entendu par lesrusses). Il faut savoir que même France TV par le JT de France 2 avait debunké cette histoire. Je ne sais pas pourquoi @BernardArnault laisse continuer ce cirque dans son journal, dans un contexte où les médias qui s'activent grossièrement pour faire monter le mot "ingérence" comme le nouveau joker électoral, et pouvoir annuler ou reporter des élections précisément comme en Roumanie. Les ficelles sont grosses, ridicules, anti-démocratiques. Les ingérences sont partout, de partout, tout le temps. Arrêtez de mépriser les Français ; ils sont capables de savoir pour qui voter. Le plus grave à mon avis n'est pas "l'ingérence asymptomatique", mais la médiocrité réelle et visible du personnel politique. #Élections #Médias #Ingérence
DEBUNK. Maarten van Rossem kan niet rekenen. Aandeel moslims in Nederland groeit WEL https://t.co/AI1E6iT348 #debunk #Nederland #moslims
On débunk ce tweet gauchiste: - On ne résout pas une hyperinflation en quelques mois. Lorsqu'un gouvernement utilise la planche à billet, les effets se font sentir sur l'inflation pendant 36 à 48 mois. Milei est en poste depuis 30 mois Autre point important, l'hyperinflation créée par la gauche a complètement définaciarisé les ménages et les entreprises privées. Le nouvel essor du scteur financier à partir de 0 est fortement inflationniste et ça milei n'y peut rien. Mais bon, il faut des bases en économie pour comprendre ça, ce qui semble manquer à "sale gaucho". - Non les salaires ne s'effondrent pas. Ils ont baissé en moyenne de 3% depuis la prise de pouvoir de Milei alors qu'ils s'étaient effondré de 40% lors des dix années précédentes. Les salaires des plus pauvres dans le secteur informel ont eux augmenté depuis la prise de pouvoir de Milei, ce qui a fait chuter le taux de pauvreté de 42% à 27%. Une chute historique Avec le fort retour de la croissance et la fin de l'inflation forte, ce n'est qu'ine question de temps avant que la classe moyenne voit ses revenus augmenter. - Non, l'excédent budgétaire n'a pas été atteint en massacrant les hopitaux, l'école et la retraite. Ces trois budgets ont été globalement préservés pour le moment. Ce qui a fortement baissé: les subventions absurdes à tout et n'importe quoi, le budget infrastructure qui partait surtout en corruption, une baisse de la masse salariale de l'Etat central, une baisse des dotations des provinces. On espère qu'il baissera les dotations de tout car le.secteur privé est toujours plus efficace. Mais pour le moment, ton analyse de sale gauchiste est fausse encore une fois. - non, le chômage n'explose pas. Il est en dessous de sa moyenne des 10 dernières années. Le taux a un peu augmenté depuis l'arrivée de Milei car l'inflation s est effondrée. Si tu avais des bases en économie, tu saurais que cela a une effet négatif sur le chomage à court terme. Donc si je résume, Milei, c'est: - un retour de la croissance forte avec une moyenne estimée à 3-4% par an lors de ce premier mandat - la fin de l'hyperinflation et bientôt de l'inflation - une chute drastique de la dette publique - un Etat enfin excédentaire - des exportations qui explosent et des excédents commerciaux - une pauvreté qui s'effondre - un taux de criminalité qui s'effondre. Le tout en un peu plus de deux ans en prenant un pays ruiné par le socialisme et qui allait droit vers une énième faillite. C'est un exploit monumental et tout porte à croire qu'on va dans une très bonne direction. Oui, tout n'est pas parfait. Mais, ça aussi, c est quelque chose que les sales gaichistes ne comprennnent pas. On ne construit pas la Suisse en un jour. #Économie #Inflation #Croissance
Socialdemokraterna flydde X med svansen mellan benen då de bara fick kritik och lögner de försökte sjösätta debunkades. Nu är de tillbaka, men bara för pressen, och kommentarerna är såklart låsta. S är inte folkets parti. Det är en totalitär regim. #Politik #Sverige #Socialdemokraterna
In this episode of The Econoclasts, Wolfgang & Ι dissect the establishment’s self-defeating 'lawfare' strategy against rising ultra-rightists like Marine Le Pen, and Nigel Farage. We also debunk the myth that capitalism is synonymous with free markets, contrasting Western #Econoclasts #Lawfare #Capitalism #FR #GB
La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews
Voilà une autre technique vicieuse que l’on retrouve souvent dans le fact-checking : l’empoisonnement du puit. L’idée c’est de faire semblant de "debunker" une « fausse allégation » purement inventée (personne ne l’a jamais prononcé ou très peu), afin d’empoisonner ou discréditer la controverse d’une vraie information. On cherche à faire croire que cette controverse serait injustifiée puisque frappé de « fake news » (qui n’existe pas). Exemple : ❌« Non, Joe Biden n’était pas ami avec un Grand sorcier du Ku Klux Klan » (Reuters) ✅La vrai info : Biden était ami avec un membre du Ku Klux Kan qui n’était "que" Cyclope exalté. Yael-Braun Pivet nous a fait le même coup il y a peu : elle qualifie de fake news l’allégation que « il n’y aurait aucun contrôle des notes de frais de députés » (ce qui est une invention pure, personne n’a jamais écrit ça). La vraie info qui suscite la critique qu’elle cherche à « empoisonner », c’est qu’elle a refusé de publier ces fameuses notes de frais pour qu’on puisse le vérifier. Ci-dessous vous avez un magnifique cas d’école de cette pratique, qui a poussé la chose encore plus loin : toute une série de « fausses allégations » purement fictives conçues faire passer la pilule des controverses entourant le 14 juillet. ❌ « il y aura 10 000 soldats ukrainiens » / « des avions ukrainiens » / « l’armee européenne » / « l’hymne européen » / « défilé annulé pour cause de canicule », ect ➡️ Il y a probablement pas un seul tweet dans tous X qui aurait fait l’une ou l’autre de ces pseudo "allégations". ✅ La vraie info problématique que le Gouvernement cherche à faire passer : des soldats ukrainiens vont bien défiler au 14 Juillet au sein de la "Coalition des volontaires", qui n’est autre qu’une milice européenne décidée à l’initiative seule de Macron/Starmer/Merz sans aucun contrôle parlementaire, pour envoyer des troupes en Ukraine. Ce qui fait forcément polémique pour tout un tas de raisons évidentes. Le pire c’est que ces faux « debunking » consistent à tourner autour du pot sans jamais prononcer clairement la vraie information qui dérange. Une accrobatie sacrément tordue comme seule l’Elysée sait faire… C’est dire à quel point ils sont ridicules. #FactChecking #FakeNews #Manipulation
Imigracja nie ma wpływu na wzrost przestępczości. W tym filmie biorę na warsztat badanie „Immigration and Crime: An International Perspective”. Rozbijam mity o korelacji, tłumaczę dlaczego surowe statystyki są mylące i pokazuję, co naprawdę generuje patologie społeczne. #imigracja #statystyka #nauka #fakty #debunking #imigracja #statystyka #fakty
🚨THREAD - Après sa condamnation en appel, le RN va encore mentir pour manipuler l'opinion. “Pas d'enrichissement personnel” ; “désaccord administratif” ; “Pas d'emploi fictif” Voici l'ensemble des arguments factuels, basés sur le dossier, pour débunker ces mensonges. ⤵️ https://t.co/GjSfVKMvVE #Politique #Manipulation #Justice
Travaglio si è appena guadagnato una nuova segnalazione all’Ordine dei Giornalisti del Piemonte, per via dell’editoriale di oggi che in termini di deliri, brucia letteralmente ogni precedente record. Oggi dal prontuario della propaganda russa il Direttore del fatto ha addirittura ripescato la maxi-balla dei biolab ucraini finanziati dagli USA, una mistificazione colossale che ha imbarazzato l’intelligence statunitense, dopo che l’ex capa del DNI Tulsi Gabbard aveva “desecretato materiale classificato” e divertito i grandi capi della propaganda russa dai quali gran parte di quelle idiozie era stata in realtà copiata e incollata. Il punto è che questa teoria è stata ampiamente debunkata e nelle slide della Gabbard, già nota da oltre un decennio per la sua puntuale opera di disinformazione in favore di Mosca, sono emersi errori grossolani e vere proprie manipolazioni di qualità così infima da aver fatto ridere ogni essere dotato di pollice opponibile, mandando però in visibilio terrapiattisti, complottisti, schiechimichisti, cioè, appunto, i lettori del Fatto. Per @marcotravaglio non sembra però essere un problema il fatto che i “biolab”, che sono così segreti da essere stati finanziati con un programma pubblico dal 2005 e spesso inaugurati con cerimonie ufficiali, siano in realtà centri di ricerca epidemiologica, laboratori di analisi e universitari. Così come non sembra voler sottilizzare sul fatto che nella mappa dell’Ucraina diffusa dal DNI, Kyiv sia lontanissima dalla sua posizione reale, dei laboratori vengano collocati in una località chiamata Cherniv, che nemmeno esiste, ed altri ancora vengano segnalati in Crimea e a Kherson, la prima, sotto il controllo russo dal 2014, e la seconda occupata per mesi da soldati che hanno portato via dalle case persino i servizi di posate ma non hanno scovato questi pericolosissimi luoghi dove si progettano pandemie. Non sembra aver fatto caso neanche al dettaglio che i micidiali laboratori scovati dalla Gabbard sono tutti di livello BSL-2 o 3 mentre per manipolare virus letali sono necessari centri che abbiano un livello di Biosafety 4 che in Ucraina semplicemente non esistono. Si preoccupa però di elencare i ceppi conservati dai “fascionazionalisti” che secondo Travaglio tengono in mano Zelensky (il cui governo è definito, come sempre, “regime”), dimenticando che sono presenti nei laboratori di mezzo mondo e che ad esempio lo Spallanzani (dove invece c’è un laboratorio BSL-4) ne ha molti di più. Silenzio anche sul fatto che mezzo report, spacciato come “di intelligence” è semplicemente copiato e incollato da un delirante documento presentato all’ONU dalla Russia nel 2022, nel quale si favoleggia, tra le altre cose, anche di zanzare killer, geneticamente modificate per ammazzare solo soldati russi. Quello che fa (amaramente) sorridere è che il pezzo si apre con la celebre scena di Colin Powell che agita vergognosamente una fiala con le finte prove delle armi di distruzione di massa di Saddam e la denuncia della guerra in Iraq che ne è seguita, facendo 600.000 morti. Che quelle stesse cazzate siano oggi tra le ragioni del più grande conflitto degli ultimi 80 anni, scatenata però da Mosca, per Travaglio è invece quasi comprensibile ed anzi male fa l’Europa a non porsi il problema (testualmente: «Sulle false armi di distruzione di massa di Saddam abbiamo fatto una guerra, su quelle vere di Zelensky&C. tutti tacciono.»). Ecco, io direi che se non vogliamo che l’informazione diventi definitivamente un circo, forse è ora che gli ordini regionali si diano una svegliata. #disinformazione #giornalismo #propaganda
Mensen mogen me best 'zure vrouw' noemen, maar 'wannabe politiek verslaggevertje' gaat me te ver. Ik heb een schijthekel aan de parlementaire/politieke pers. Politiek journalisten, verslaggevers, politieke redacties... 🤢 Voor geen goud zou ik daarbij willen horen. Het enige wat ik wil, is dat die mensen een keer beginnen met hun werk en hun eigen gedragscodes serieus te nemen, en structureel aan kwaliteitscontrole gaan doen. Ze hebben soms hun eigen moreel verheven bias niet eens in de gaten, laat staan dat ze de gevolgen daarvan begrijpen. Dus ik belicht zaken die (door hun toedoen!) onderbelicht blijven en debunk zaken die ze al dan niet met opzet overbelichten. Zodra journalisten, verslaggevers en alle redacties hun werk fatsoenlijk gaan aanpakken, kan ik me bezig houden met andere zaken. Serieus. Ik heb zelf een soort haat-liefdeverhouding met mijn door mezelf opgelegde missie. Het liefst zou ik willen dat mijn politieke tweets totaal overbodig zijn. Maar het ziet ernaar uit dat ik dit nog heel lang zal blijven doen. #Politiek #Journalistiek #TweedeKamer #Politiek #Journalistiek #Media
👉 Poland is the main target of Russian disinformation in the EU - this is based on an analysis by the Lithuanian technological think tank @debunk_org, based on reports from @EUvsDisinfo. 👉 Nevertheless, as a state, we still do not have an institution dedicated to combating disinformation. (translated)
Si vous croyez encore au fact-checking après ce fil ("✊️ not all debunkers"), je vous invite à lire cet autre fil sur les pratiques consternantes de la rédaction de 20 Minutes ⬇️ https://t.co/rWi3iFcy3V #FactChecking #Média #Désinformation
🚨 Les apprentis fact-checkeurs de l'AFP ont tenté de DÉBUNKER mon compte, mais ça s'est durement retourné contre eux. 👉 C'était la polémique du week-end sur X, expliquée dans ce fil🧵⬇️ https://t.co/C2juZPU2pZ #FactCheck #AFP #Débunking
N'hésitez pas à vous abonner pour aider mon ami @french_report78. Anciennement Gabriel de Varenne. (Merci de RT svp) C'est lui a mis en premier (repris souvent par les politiques sans le/nous citer) : Les financements UE L'AFD Tous les tweets sur les dépenses d'élus La révélation des faux diplômes de Lecornu L'histoire de la famille Mélenchon Debunk sur l'Arcom Révélations sur France TV (le château par exemple) Débunkage sur la nomination de Najat Vallaud Belkacem Et tant d'autres que je me garde de mettre en public :) Aidez-nous à être plus visibles. Nous ne sommes financés par personne. #Soutien #JournalismeIndépendant #Médias
